Psaume 133
1 Corinthiens 12-31 ; 1 Corinthiens 13 ; 1 Corinthiens 14-1 ; Job 29 ; 1 Corinthiens 8-1.
Le Psaume 133 est incompréhensible en première lecture. Pourtant il s’agit là d’un grand « hymne à l’amour ». Je voudrais parler de l’amour fraternel (ou communion fraternelle). Si nous n’avons pas d’amour les uns pour les autres, nos réunions, les enseignements deviennent des redites cent fois écoutés, tout cela est vain.
Car si nous n’avons pas d’amour, nous sommes de tristes religieux, avec des vies mornes, solitaires et tristes. Si nous ne recevons pas l’amour qui vient du ciel, nous devenons des caisses de résonnances, des légalistes qui ont la parole dans la bouche, qui la répètent à qui veut l’entendre mais qui font passer le chameau et retiennent le moucheron. En fait, nous ne ressemblons pas à JC. Notre témoignage au monde sonne très faux, c’est creux. Le célèbre psaume 13 parle de bronze qui résonne ou d’une cymbale qui retentit (nous n’influençons personne !).
Lorsque l’on reçoit l’amour qui vient de Dieu, le même que le Père avait pour son fils, et le fils pour le monde, on reçoit un cœur qui bat à l’unisson avec le Père, qui a de la facilité pour aimer, une grâce nous est faite. Nous aimons dans toute la vérité et en actions nos frères et nos sœurs. Est-ce que cela ne vous rappelle quelque chose ? Oui, l’Eglise des Actes…
Cet amour qui vient d’en haut a pour conséquence première d’alléger notre existence, parce que nous vivons, ensemble et dans l’unité, les prémices de la vie éternelle. Jésus-Christ a dit : venez à moi vous tous, qui êtes fatigués et chargés et je vous donnerais du repos. Refusons-nous d’alléger nos fardeaux ? Avons-nous réellement compris l’œuvre de la Croix ?
Pourtant, cette nouvelle vie, si elle est vécue dans l’amour, répandue sur nous (sur la barbe d’Aaron) est devenue agréable, douce, bonne, à l’exemple de celle que nous vivrons au ciel, dans l’éternité auprès du Père.
Revenons, point par point, au psaume 133:
Quel rapport y a-t-il entre l'huile versée sur la tête, la barbe d’Aaron, les franges du manteau, la rosée qui coule d'une montagne sur une autre... Qu’est-ce que cela veut dire ?
1. L’ huile de bénédiction
Première image : "l’union" fraternelle est comme l’huile qui est versée sur notre tête.
Cela nous fait penser au baptême d'huile que recevaient les prophètes, les prêtres et les rois. Exode 30-22/25 nous parle de la composition « d une huile pour l’onction sainte ». Cette huile était répandue sur la tente de la Rencontre et l’Arche du témoignage, la table du Témoignage …
Aujourd’hui cette huile représente l’onction que nous avons tous reçue en Christ. Elle est d'abord le signe de l'amour de Dieu à notre égard. C’est aussi une représentation du Saint-Esprit, le consolateur.
En fait, si nous pratiquons véritablement ce qui écrit dans la Bible, nous recevons directement de la main de Dieu la bénédiction ; Dieu étend largement sa main sur nos vies, notre onction croit progressivement. C’est automatique : l’onction, l’appel pour servir et l’excellence se concrétisent dans tous ceux qui veulent servir le Véritable, Jésus-Christ, dans l’humilité et dans l’amour.
Dieu ouvre des portes pour apporter sa Parole. Nous devenons influents et menons beaucoup d’hommes à être réconciliés avec Dieu. Nous faisons le bien autour de nous et nous sommes véritablement un signe dans ces temps de la fin. C’est cette influence que nous devons rechercher : nous ne devons jamais oubliés que les gens meurent de solitude, de pensées suicidaires, dans l’indifférence de tous.
L’amour de Dieu et le service les uns les autres sont directement associés, ils sont indissociables. Quand on a beaucoup reçu, on a envie de partager avec ceux que l'on aime. Quand on connaît une bonne adresse, on a envie de la donner.... C'est évident pour ces petites choses, ça l'est aussi pour les grandes, nous avons reçu de l'amour, nous avons quelques talents, des dons, nous avons un peu la foi, nous avons ainsi énormément à donner, et, oui, c'est une des clefs d'une vie agréable et bonne.
Certaines traductions disent que le mot « christ » veut dire « celui qui a reçu l'onction d'huile ». Christ connaissait son Père et Dieu lui a confié la plus importante de toutes les missions confiées à aucun homme (Jean 3-16). Connaissons-nous Jésus-Christ ? Que représente-t-il dans nos vies de tous les jours ?
Mais revenons au Psaume.
L’utilité de l’huile :
L’huile est beaucoup utilisée dans la civilisation méditerranéenne. L’huile est aussi un des éléments de base de la nourriture, avec les galettes faites d’huile d’olive et de farine.
Le Psaume nous dit ainsi que la bonne entente avec notre prochain est comme une bénédiction de Dieu sur nos vies.
Vivre uni avec notre prochain, dans l’amour, c'est :
- « une source de lumière »,
- « une nourriture »
- et « une source de vie ».
• L’huile servait pour les lampes, elle est donc source de lumière – Exode 25-6
Si notre vie spirituelle est alimentée par l’Esprit de Dieu, notre vie spirituelle croit et nous sommes une véritable bénédiction pour le corps de Christ. Nous éclairons la vie de plusieurs, Dieu commence à nous confier ses missives. Nous sommes véritablement ses envoyés dans le monde. Nous sommes une lettre ouverte, écrite du doigt de Dieu.
Si nous faisons mienne la Parole de Dieu, elle nous éclaire, elle nous permet d’avancer et cela même dans la nuit la plus sombre… Plusieurs versets parlent de la lumière, de l’huile, de la Parole : tous ces termes sont associés entre eux. Si j’ai la Parole dans mon cœur, l’onction et l’amour vient, je suis éclairé et je fais fructifier les dons et les talents que Dieu m’a donné, dans sa grâce. En les exerçant, j’amène à Jésus les aveugles, les boiteux, les ignorants etc.
- Psaume 112-4 La lumière se lève dans les ténèbres pour les hommes droits, pour celui qui fait grâce, qui est compatissant et juste.
- Psaume 23-5 : tu oins d’huile ma tête et ma coupe déborde.
- Psaume 119-105 : Ta Parole est une lampe à mes pieds et une lumière sur mon sentier.
- Proverbes 6-23 : car le commandement est une lampe, l’enseignement est une lumière.
- Mathieu 5-15 : on n’allume pas une lampe pour la mettre sous le boisseau, mais on la met sur le chandelier, et elle brille pour tous ceux qui sont dans la maison.
- Mathieu 25-3 / Parabole des 10 vierges : les folles en prenant leurs lampes ne prirent pas d’huile avec elles.
- Jean 5-35 : Jésus dit : Jean était la lampe qui brûle et qui brille, et vous avez voulu vous réjouir une heure à sa lumière.
Puis, aux Versets 36 à 42 « mais je vous connais : vous n’avez pas en vous l’amour de Dieu ». Jésus s’adresse ici à des religieux, des pharisiens. La corrélation entre manque d’amour et religiosité est très étroite ..
• L’huile était aussi employée pour soigner les blessures, et à préparer les guerriers au combat – cela nous renvoie à l’idée centrale que Dieu sauve, console, guérit celui ou celle qui est blessé(e). il n’a pas changé, il est le même.
Esaie 30-26 : verset 18 à 26
Verset 26 : la lumière de la lune sera comme la lumière du soleil, et la lumière du soleil sera sept fois plus grande – comme la lumière de sept jours – le jour où l’Eternel bandera la blessure de son peuple et guérira la plaie de ses coups.
Ezéchiel 34-16 :
Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui était blessée et je fortifierai celle qui était malade.
Marc 6-13 :
Ils oignirent d’huile beaucoup de malades
Jacques 5-14 :
Quelqu’un parmi vous est-il malade ? Qu’il appelle les anciens de l’église et que ceux-ci prient pour lui, en l’oignant d’huile au nom du Seigneur.
• Elle servait aussi à conserver les aliments... Et comme l'huile conserve les aliments, Dieu nous conserve son amour et nous donne la vie éternelle.
Pain sans levain pétris à l’huile : Lévitique 7-12 intitulé « règles sur les sacrifices de communion » : « si quelqu’un l’offre par reconnaissance, il offrira, avec le sacrifice de reconnaissance, des gâteaux sans levain pétris à l’huile, des galettes arrosées d’huile et de la fleur de farine faite en gâteaux pétris à l’huile ».
"L'amitié entre des frères et sœurs qui sont unis est comme l'huile sainte qui coule sur la tête" : c'est l’Esprit qui nous donne de vivre en paix tous ensemble. Cela est extraordinairement déculpabilisant. Oui, nous sommes incapables par nos propres forces de demeurer unis avec nos frères. Mais cela nous est donné comme la bénédiction de Dieu, par grâce, comme un don, et c’est le plus beau des miracles. C’est le plus grand des miracles qui accompagneront ceux qui auront cru à la Parole de Dieu. ils seront « reconnus ». Ils n’auront pas besoin de faire de la publicité. Leurs œuvres les accompagnent et les précèdent.
Et le Psaume termine en disant que : car c’est là que l’Eternel donne la bénédiction, la vie, pour l’Eternité.
S’il y a la vie, c’est qu’il n’y a pas la mort, car la lumière chasse et éloigne les ténèbres.
Le vivons-nous réellement ?
Si nous nous déchirons les uns les autres, nous mourrons les uns par les autres. Si nous nous refermons sur nous-mêmes, nous mourrons aussi, d'ailleurs, parce que la compétition, l'égoïsme, la colère, l'isolement sont des poisons qui nous feront souffrir et qui nous tueront. Ce n'est pas que Dieu cesse de nous aimer pour autant, bien sûr que non. Mais quand nous sommes refermés sur nous-mêmes comme une huître, nous sommes en même temps fermés à Dieu et aux autres.
On peut vivre un désert de 40 ans, un désert qui n’en finit pas, c’est aussi l’image d’un cercle vicieux : moins nous aimons nos frères, moins nous laissons Dieu nous donner la foi, et moins nous avons la foi, moins nous aimons nos frères...
Pour ce qui est de la foi et de l'union fraternelle, tout vient de Dieu, comme la santé. Mais on doit délibérément choisir de s'ouvrir et à la bénédiction de Dieu et à l'entente fraternelle. Le cercle peut devenir alors vertueux plutôt que vicieux, nous donnant de grandir dans des domaines essentiels : l’amour, le partage, l’amitié, la soumission etc.
2. La tête et la barbe
Verset 2 in fine : cette huile de bénédiction, nous dit le Psaume, ruisselle « de la tête jusqu’à la barbe ».
En hébreu le mot « tête » signifie également « le commencement ou la jeunesse ». Et le mot barbe signifie également « la vieillesse ». Nous pouvons donc dire que l'amour fraternel et la bénédiction de Dieu sont dans notre vie comme une naissance, un nouveau commencement, qui va illuminer notre vie tout entière. C'est une réalité que nous devons vivre avec l’aide de l’Esprit. Si nous sommes nourris par la Parole de Dieu, toute notre vie est illuminée, nous sommes comme une lampe sur le boisseau qui éclaire ceux qui entrent « dans la maison ». Dans ces temps de la fin, ces lampes doivent être allumés et éclairés, surtout ceux qui entrent dans la maison de Dieu. les cellules serviront justement à donner l’occasion aux chrétiens et croyants d’aimer leurs frères et sœurs, et les bisous du dimanche matin ne suffiront pas. N’oublions pas que le jugement de Dieu commence d’abord dans Sa maison, là où le peuple de Dieu se réunit pour adorer et partager.
L’amour représente la véritable prospérité qui nous ait légué dans ce monde méchant et incrédule. Job au chapitre 29 parle de son ancienne prospérité. Je vous invite à méditer sur tout ce chapitre qui nous enseigne la vraie prospérité, celle qui vient de Dieu.
Job 29-3 : Job exposa de nouveau sa thèse et dit : oh ! que ne puis-je être comme aux mois du passé, comme aux jours où Dieu me gardait, quand il faisait briller sa lampe sur ma tête, et qu’à sa lumière je m’avançai dans les ténèbres. Tel que j’étais aux jours de ma pleine maturité, quand Dieu veillait en ami sur ma tente (…) et verset verset 6 : quand mes pieds baignaient dans la crème et que le rocher répandait près de moi des ruisseaux d’huile !
Verset 11 : car l’oreille qui m’entendait me disait heureux ! L’œil qui me voyait me rendait témoignage !
Verset 13 : la bénédiction de celui qui allait périr venait de moi ! je remplissais de joie le cœur de la veuve,
Verset 15 : j’étais des yeux pour l’aveugle et des pieds pour le boiteux
Verset 16 : un père pour les pauvres, j’examinais la cause de l’inconnu
Etc.
Ecclésiaste 9-8 : « qu’en tout temps, tes vêtements soient blancs, et que l’huile ne manque pas sur ta tête ».
a) La barbe d’Aaron
Verset 2 : en regardant de plus près le texte, il y a en fait 2 barbes, la seconde étant désignée comme la barbe d’Aaron.
Aaron était le grand prêtre d’Israël, il est le symbole même de l'homme dans sa relation avec Dieu.
L’union fraternelle et la bénédiction de Dieu dégoulinent comme une huile qui coule sur la barbe d’Aaron.
La religiosité dit : « soyez bien religieux, faites des œuvres, assistez fidèlement aux réunions et alors et seulement là, Dieu vous bénira ».
Mais ici, dans le Psaume 133, c'est exactement l'inverse : Dieu a d'abord béni Aaron, et c'est ensuite cette bénédiction qui a rendu « utile » son service. C'est Dieu qui donne d'avoir de vraies relations entre nous ; nous devons le cultiver ; et c'est seulement alors que notre foi et notre culte sont fécond et viennent en bénédiction aux autres.
En effet, nous savons tous que nous avons du mal à prier quand nous sommes pleins de rancœurs. Encore ce cercle vicieux ! Alors, nous avons en fait besoin de revenir à des relations saines, selon Dieu, nous repentir et demander d’abord à Dieu de nous donner un cœur pur, la sagesse afin d’être en paix avec de bons fruits, pensées pour notre prochain et même pour notre ennemi !
Nous savons tous que quand nous avons eu un moment de réelle amitié avec les frères et sœurs, nous sommes en forme, prêt à l’attaque ! cette bonne communion met dans nos cœurs une bonne disposition pour recevoir et donner, pour nous tourner vers Dieu et recevoir sa bénédiction. C’est l’huile, la meilleure, qui est répandue sur nos têtes. Nous sommes au bénéfice des uns des autres. Il n’y a plus d’arrières pensées, de religiosité, de compétitions, de discriminations, toutes choses mauvaises qui ne laissent pas la place à Dieu et au Saint-Esprit pour diriger, agir et transformer les vies.
3. Le bord du vêtement
Ensuite, l’huile de bénédiction coule jusqu’au « bord du vêtement » d’Aaron. Ce vêtement était bordé de franges rituelles que les juifs appellent les tsitsith, et qui sont là pour aider le croyant à se souvenir qu'il est bon de pratiquer concrètement la volonté de Dieu en agissant pour faire du bien.
Ce ne sont donc pas les bonnes œuvres qui nous font mériter la bénédiction de Dieu. Le croire, c’est être encore lié par la religion. Mais par contre, Dieu attend de nous que nous aimions nos frères et sœurs ; ce n’est qu’alors que nous faisons vraiment du bon travail... Un travail béni.
4. La rosée qui descend de l’Hermon.
Après l'huile, c'est de la rosée qui se met à couler. Dans ces pays secs, la rosée était comme un miracle venu d'on ne sait où. La rosée évoque ainsi la bénédiction de Dieu dans ce qu'elle a de plus quotidien et de plus nécessaire à la vie.
Isaac a béni sur fils Jacob en demandant à Dieu qu’il vienne lui donner de la rosée du ciel (Genèse 27-27).
Zacharie 8-12 : car voici la semence de la paix : la vigne donnera son fruit, la terre donnera ses produits, et le ciel donnera sa rosée ; je ferai héritier de tous ces biens le reste de ce peuple.
Normalement, pour les religieux, c'est le Temple de Jérusalem, la montagne de Sion qui est le lieu symbolique de la présence de Dieu. La rosée devrait donc apparaître à Sion et dégouliner sur tout le territoire.
Mais dans ce Psaume, c'est l'inverse !
La rosée vient de l’Hermon, c'est-à-dire de la frontière extrême d’Israël, du côté de ses pires ennemis. Nous croyons ici entendre le Christ quand il nous dit qu'il est capital d'aimer nos ennemis, de bénir ceux qui nous font du mal, et de prier pour ceux qui nous maudissent (Mathieu 5-43/48). Nous devons être parfaits, comme notre Père céleste l’est.
Le Psaume nous montre que la rosée reçue sur l'Hermon va fertiliser la montagne de Sion, c'est-à-dire que notre bonne entente avec notre pire ennemi conditionne notre relation à Dieu dans ce qu'elle a de plus intime : la présence-même de Dieu dans notre existence.
L’essentiel reste la montagne de Sion, c'est le but de la rosée. La rosée est représentative de l’essentiel, notre foi, la présence de Dieu dans l’intimité de notre être. C'est cela que l'on doit espérer contre toute attente, on l'attend comme le miracle de la rosée et on se surprend à avoir une pensée bienveillante pour notre ennemi ou une grosse bouffée d’amour pour celui qui nous rejette. On se surprend à être réveiller en pleine nuit pour intercéder. En tout cela, nous faisons le service de Dieu, nous avons l’expérience d’une bénédiction qui se renouvelle, des moments de cœur à cœur avec Dieu et avec notre prochain.
L'essentiel c'est la foi. Personne ne nait disciple et personne n’est chrétien tout seul.
Plusieurs me diront en ce jour-là: Seigneur, Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé par ton nom? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom? Alors je leur dirai ouvertement: Je ne vous ai jamais connus, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. (Matthieu 7-22 et 23)
Aussi Paul inspiré, rendit grâce en disant dans Ephésiens 5:8 «Autrefois vous étiez ténèbres, et maintenant vous êtes lumière dans le Seigneur. Marchez comme des enfants de lumière! » Amen, amen !!
*** Alors, gardons à l’esprit que notre ennemi est indispensable à notre vie spirituelle ! IL constitue une occasion formidable pour faire grandir notre foi et notre intimité avec le Seigneur ! Alors, Expérimontons-le ! Si nous faisons cela, assurément, avec Lui, nous ferons des exploits !
AMEN !
Déborah, "Oeildelasentinelle."