Publié le 12/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
par Michael Morrison :
De plus en plus, les femmes jouent un rôle dans l'œuvre de l'É-glise.
Non seulement dirigent-elles d'autres femmes dans les ministères pour femmes, elles dirigent également hommes et femmes dans les domaines de la musique, de la prière, de l'ensei-gnement et de la prédi-cation.
Les uns se demandent pourquoi permettrait-on aux femmes de faire n'importe quoi dans l'Église, et d'au-tres se disent :
"mais pourquoi pas ?"
Examinons la question sous une optique biblique en étudiant la preuve que Dieu s'est servi de femmes pour s'adresser à son peuple.Les femmes ont transmis la parole de Dieu avec l'approbation et l'autorité divine.
Agar
Le Seigneur a fait à Agar une promesse semblable à celle faite à Abraham (Genèse 15:7-10).
Puis, Agar
" appela l'Éternel qui lui avait parlé du nom de Atta-El-Roï (c'est toi le Dieu qui me voit) " (verset 13).
Les paroles d'Agar ont été consignées dans la parole de Dieu.
Agar nous a renseignés sur l'un des noms qui décrivent Dieu. Il est le Dieu qui nous voit, vérité transmise par Agar.
Miryam
Après que Dieu ait conduit les Israélites à travers la mer Rouge, Miryam a chanté des louanges qui font maintenant partie de la parole de Dieu :
" Miryam, la prophétesse, soeur d'Aaron, prit le tambourin, et toutes les femmes la suivirent en dansant et en jouant des tambourins. Miryam entonna, en réponse aux Israélites: "Chantez pour l'Éternel: il a fait éclater sa gloire, il a culbuté dans la mer le cheval et son cavalier" " (Exode 15:20-21).
Au cours d'un culte public,
Miryam a chan-té des paroles qui font main-tenant partie des Écritures. Miryam était prophétesse. Elle transmet-tait la parole de Dieu.
Un prophète est une personne qui parle au peuple au nom de Dieu ; une prophétesse joue le même rôle. Le rôle de Miryam en était donc un rôle de leadership spirituel.
Débora
Débora de Lappidoth était une autre prophétesse de la Bible. À l'époque, elle " administrait la justice en Israël. Elle siégeait sous le palmier qui, depuis lors, porte son nom, entre Rama et Béthel, dans la région montagneuse d'Éphraïm. Les Israélites se rendaient auprès d'elle pour " régler leurs litiges " (Juges 4:4-5).
Débora était prophétesse et juge. Dans l'exercice de ces deux fonctions, elle transmettait la parole de Dieu.
Cela ne s'était pas produit une seule fois ; il s'agissait d'une responsabilité continue.
Les gens recherchaient régulièrement son leadership. Rien dans la Bible ne suggère qu'il s'agissait d'une situation inusitée pour une femme d'exercer une telle fonction. Débora était tout simplement la personne la plus compétente pour l'accomplir et les gens l'acceptaient d'emblée. Dieu peut soulever des pierres pour accomplir son oeuvre.
S'il avait besoin d'un homme pour le faire, il aurait pu soulever un tel homme. Mais dans ce cas-ci, il a choisi d'oeuvrer par l'entremise d'une femme. Ainsi, Dieu nous montre qu'il n'existe aucune raison théologique pour soutenir qu'Il ne peut utiliser une femme pour diriger son peuple ou s'adresser à lui.
À l'époque, beaucoup d'hommes faisaient partie du peuple d'Israël. Cependant, Dieu n'a pas cherché à utiliser l'un d'eux comme juge. Il semble que les Israélites ne l'aient pas cherché non plus. Ils étaient tout disposés à se rendre auprès de Déborah pour qu'elle tranche leurs litiges.
Débora avait la sagesse, et cette sagesse était plus importante que son genre.
Débora était prophétesse, une personne qui sert de porte-parole à Dieu :
" Elle envoya chercher Baraq, fils d'Abinoam, de Qédech en Nephtali, et lui dit: "Voici ce que t'ordonne l'Éternel Dieu d'Israël: 'Va recruter dix mille hommes dans les tribus de Nephtali et de Zabulon et conduis-les sur le mont Thabor. Je mènerai au torrent de Qichôn Sisera, le chef de l'armée de Yabîn, avec ses chars et ses troupes, et je te donnerai la victoire sur lui' " " (versets 6 et 7).
Ici, la Bible décrit une femme en train de transmettre la parole de Dieu. Elle donne des ordres à un homme qui, de toute évidence, semble être un leader capable de soulever une armée de dix mille hommes.
Dieu est tout disposé à uti-liser une femme pour donner des ordres à des hommes.
Rien dans la nature de Dieu ni celle des hommes et des fem-mes ne rend la chose inconvenante.
Dieu peut se servir de femmes. Il nous faut donc être vigilants et prêts, car il peut encore le faire aujourd'hui.
Débora a accompagné Baraq. Au verset 14, encore une fois, elle transmet à Baraq la parole de Dieu :
" En avant! C'est aujourd'hui que l'Éternel te donnera la victoire sur Sisera. Il marche lui-même devant toi. " Alors, ils sont partis et ont remporté une très grande victoire. Débora et Baraq l'ont commémorée par un chant de louange. Aujourd'hui, ce chant fait partie de la parole de Dieu : " En ce même jour, Débora chanta ce cantique avec Baraq, fils de Abinoam: Bénissez l'Éternel: Voici qu'en Israël on a laissé flotter les chevelures, le peuple s'est offert pour le combat. Écoutez-moi, ô rois! Prêtez l'oreille, ô princes! Je veux chanter pour l'Éternel, je veux jouer de la musique en l'honneur du Dieu d'Israël " (Juges 5:1-3)
Mais qui donc est ce je qui chante cette louange ?
Au verset 7, nous constatons qu'il s'agit de Débora : selon le chant,
" les villes d'Israël étaient abandonnées, la vie avait cessé. Alors, moi, Débora, je suis intervenue, je suis intervenue comme une mère pour Israël. "
Débora est l'auteur principal de ce passage. Tout comme Miryam, elle chantait des louanges à Dieu au cours d'un culte public. Elle exprimait son leadership spirituel en transmettant la parole de Dieu. C'est donc dire qu'une femme peut le faire de plein droit.
Quand la meilleure personne pour accomplir une tâche est une femme, Dieu se sert d'elle volontiers. Même dans une société patriarchale, Dieu peut utiliser une femme pour transmettre sa parole.
ANNE
Il en était de même pour Anne, la mère de Samuel :
" Alors Anne prononça cette prière: La joie remplit mon coeur, c'est grâce à l'Éternel; oui, grâce à l'Éternel, mon front s'est relevé et j'ai de quoi répondre à ceux qui me blessaient. Oui, je jubile, car Dieu m'a secourue. Nul ne l'égale. L'Éternel seul est saint, et, à part lui, il n'y a pas de Dieu, pas de rocher semblable à notre Dieu " (1 Samuel 2:1-2).
(Anne présente Samuel au sacrificateur Eli)
Encore une fois, les paroles d'une femme sont consignées aux Écritures.
Anne a transmis les paroles de Dieu par des louanges qui ont inspiré synago-gues et églises pendant des milliers d'années.
Voilà qui relève d'un exploit remarquable pour n'importe quelle personne.
Dieu avait inspiré Anne à chanter des louanges.
La majorité des porte-paroles de Dieu étaient des hommes.
Dans cette société patriarchale, prêtres, rois et leaders militaires étaient des hommes.
Cependant, même au sein d'une société sous la dominance des hommes, Dieu pouvait utiliser une femme pour accomplir son oeuvre.
Houlda
Dans 2 Rois 22, nous remarquons encore une fois ce que Dieu fait avec les femmes. Au cours de la 18ième année du règne de Josias, les travailleurs ont trouvé un livre de la loi dans le temple.
Par la suite, Josias a avisé le grand prêtre ce qu'il devait faire :
" Allez consulter l'Éternel pour moi, leur dit-il, ainsi que pour le peuple et pour tout Juda, au sujet des enseignements de ce livre que l'on vient de retrouver " (v. 13).
Le grand-prêtre a voulu consulter le Seigneur à propos du livre. Alors, il s'est rendu " chez la prophétesse Houlda, femme de Challoum, fils de Tiqva, petit-fils de Harhas " (v. 14).
Le grand-prêtre aurait pu partir à la recherche de Jérémie, mais il n'avait aucune raison de le faire. Houlda transmettait la parole de Dieu aussi bien que le faisait Jérémie.
Un prophète transmet les paroles de Dieu. Une prophétesse en fait autant.
Dieu inspire l'une autant que l'autre.
Il a donc consulté Houlda. Les versets 15 et 16 nous donnent la réplique de cette dernière :
" Alors Houlda leur dit: Voici ce que déclare l'Éternel, le Dieu d'Israël: 'Annoncez à l'homme qui vous a envoyés à moi: L'Éternel dit: Je vais faire venir un malheur sur cette contrée et sur ses habitants: tout ce qui est prévu dans le livre que vient de lire le roi de Juda.' "
Houlda a commenté la signification des Écritures, prédit l'avenir et donné un message divin qui faisait autorité. Encore une fois, rien n'indique qu'il s'agissait d'un cas inusité. Personne n'a commenté qu'il était étrange de consulter une femme au lieu d'un homme. Houlda était reconnue en tant que prophétesse.
On reconnaissait donc qu'elle transmettait la parole de Dieu.
Elle a fait exactement ce qu'elle a fait à maintes reprises auparavant : elle a parlé au peuple au nom de Dieu. C'est ce que faisaient les prophétesses.
Le Nouveau Testament
Le Nouveau Testament nous montre d'autres femmes qui ont transmis la parole de Dieu.
Marie a chanté des louanges qui font maintenant partie des Écritures (Luc 1:46-55).
Anne était prophétesse (Luc 2:36-38).
Et après sa résurrection, Jésus est apparu à quelques femmes pour leur donner un message :
" Elles quittèrent le tombeau en hâte, tout effrayées, mais en même temps remplies d'une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples. Et voici que, tout à coup, Jésus vint à leur rencontre et leur dit: 'Salut à vous'. Elles s'approchèrent de lui, lui embrassèrent les pieds et l'adorèrent. Alors Jésus leur dit: 'N'ayez aucune crainte! Allez dire à mes frères qu'ils doivent se rendre en Galilée: C'est là qu'ils me verront' " (Matthieu 28:8-10).
Cela n'a aucunement dérangé Jésus que des femmes transmettent des ordres aux hommes.
De fait, cela n'était pas mal en soi. Jésus les a autorisés à le faire en leur donnant le message et, de ce fait, les femmes transmet-taient les paroles du Seigneur.
Jésus entendait que les hommes écoutent les fem-mes
et obéissent au commandement qu'elles leur trans-mettaient.
Il y avait également des prophétesses dans l'Église primitive.
Lorsque les disciples parlaient en langues, Pierre a expliqué à la foule ce qui se passait. C'était la prophétie de Joël qui se réalisait :
" Voici ce qui arrivera, dit Dieu, dans les jours de la fin des temps: Je répandrai de mon Esprit sur tous les hommes. Vos fils, vos filles prophétiseront, vos jeunes gens, par des visions, vos vieillards, par des songes, recevront des révélations. Oui, sur mes serviteurs, comme sur mes servantes, en ces jours-là, je répandrai de mon Esprit: ils prophétiseront " (Actes 2:17-18).
Dieu inspire tant les hommes que les femmes à parler. On y trouve des précédents dans l'Ancien Testament. Cela devrait se passer ainsi à l'époque de la nouvelle alliance également.
Dieu conduira des hommes et des femmes à transmettre sa parole.
Luc n'a pas consigné ce que les femmes étaient inspirées à dire. Dans le livre des Actes, toute la prédication est faite par des hommes. C'était probablement une nécessité pratique, compte tenu de la culture de l'époque.
Cependant, rien n'empêchait les femmes d'être inspirées à transmettre la parole de Dieu, ni en théorie ni au niveau de la théologie,
Dans Actes 21:9, Luc mentionne que Philippe avait quatre filles qui prophétisaient. En tant que prophétesses, elles transmettaient la parole de Dieu selon que Dieu les inspirait. Il est possible qu'elles aient composé des chants de louanges, tout comme Miryam et Débora, ou encore, elles ont peut-être commenté sur la signification des Écritures, tout comme Houlda. Voilà qui est bibliquement possible.
1 Corinthiens 11
1 Corinthiens 11 nous donne un autre exemple de femmes qui transmettaient la parole de Dieu.
Il s'agit d'une lettre de Paul qu'on cite parfois pour indiquer que les femmes devaient garder le silence.
Mais ces propos ne sont possibles que si le verset est pris hors contexte, parce que 1 Corinthiens 11 montre que Paul approuvait que les femmes parlent, même en assemblée.
Le chapitre contient de nombreux détails que nous ne pouvons explorer dans cette étude. Cependant, nous pouvons examiner quelques points touchant les femmes.
Paul écrit :
" Si donc un homme prie ou parle de la part de Dieu la tête couverte, il outrage son chef. Mais si une femme prie ou parle de la part de Dieu la tête non couverte, elle outrage son chef à elle, car elle se place ainsi sur le même plan qu'une 'femme tondue' " (vv. 4-5).
Depuis des siècles, les chrétiens ont débattu le sens de ce passage. Paul écrivait à propos d'une coutume culturelle qui n'existe plus aujourd'hui. À son sens, les hommes et les femmes devraient agir d'une manière propre à leur culture quand ils prient ou prophétisent.
Paul traite d'un acte fait en public. Il se soucie peu si les gens se couvraient la tête en privé ou non. De par sa définition, prophétiser est un acte public. Paul traite de quelque chose que d'autres peuvent voir. Les concepts de honte et d'honneur touchent ce que d'autres peuvent voir.
Au chapitre 14, Paul élabore un peu plus sur l'acte de prophétiser.
Au fait, c'est un don qui s'exerce au cours de l'assemblée cultuelle.
Il semble clair qu'au chapitre 11, Paul traite des femmes qui prient et prophétisent en assemblée.
Selon Paul, qu'est-ce le don de prophétie ?
Au chapitre 14, il dit :
Au chapitre 12, il le compte parmi les dons spirituels.
" Celui qui apporte aux hommes un message compréhensible inspiré de Dieu les aide, lui, à grandir dans la foi, les encourage et les réconforte. Celui qui parle dans une langue inconnue est seul à en tirer un bienfait pour sa foi; mais celui qui apporte un message inspiré permet à toute l'assemblée de grandir dans la foi " (versets 3-4).
(Kathryn Kulmann)
Prophétiser est un don divin donné au peuple pour for-tifier les gens, les encoura-ger, les réconforter et les édifier.
Paul désire que tous les membres de l'Église puissent prophétiser.
C'est un don très précieux pour fortifier l'Église dans son ensemble.
Le don s'exerce au cours de l'assemblée pour le bien de l'Église. Selon le verset 24, le don de prophétie peut convaincre les gens de leurs péchés et mener d'autres à la foi en Christ.
Quand les écrits de Paul traitent des femmes qui prophétisent, ils se réfèrent aux femmes qui encouragent, réconfortent, édifient et fortifient l'Église.
En fait, il est question de femmes qui parlent au cours de l'assemblée pour aider l'Église à croître, pour aider les croyants à devenir de meilleurs serviteurs de Dieu.
Certaines femmes devraient garder le silence
Au verset 26, Paul donne des directives à l'égard de l'assemblée cultuelle :
" Lorsque vous vous réunissez, l'un chantera un cantique, l'autre aura une parole d'enseignement, un autre une révélation; celui-ci s'exprimera dans une langue inconnue, celui-là en donnera l'interprétation; que tout cela serve à faire grandir l'Église dans la foi. "
Le but prioritaire de l'assemblée cultuelle est d'ériger l'Église et de la fortifier.
Aux versets 27 et 28, Paul dit :
" Si l'on parle dans des langues inconnues, que deux le fassent, ou tout au plus, trois, et l'un après l'autre; et qu'il y ait quelqu'un pour traduire. S'il n'y a pas d'interprète, que celui qui a le don des langues garde le silence dans l'assemblée, qu'il se contente de parler à lui-même et à Dieu. " (Le mot grec qu'on traduit ici par garder le silence a été traduit ailleurs par se taire).
Cela ne signifie pas observer un silence total, mais qu'il y ait la paix et que l'on respecte l'ordre. Au lieu de parler tous à la fois, il faut parler chacun son tour.
" Que deux ou trois prennent la parole et que les autres jugent ce qu'ils disent " (v. 29).
Nous n'avons pas à croire quelqu'un sur parole qu'il s'agit d'un message de Dieu. Il faut peser les paroles prononcées, réfléchir sur leur signification et comment elles cadrent avec tout ce que nous savons de l'Évangile.
" Si l'un des assistants reçoit une révélation pendant qu'un autre parle, qu'il attende pour s'exprimer que le premier se taise. (Le mot grec traduit ici par se taire est le même qu'on a traduit ailleurs par garder le silence). Ainsi vous pouvez tous, à tour de rôle, apporter un message de la part de Dieu, afin que tous soient instruits et stimulés dans leur foi " (vv. 30-31).
Tout le monde peut prophétiser parce que Dieu a donné les dons spirituels d'encourager, de réconforter, d'édifier et d'instruire. Quelles femmes devraient garder le silence ?
Selon Paul, tous peuvent prophétiser, pourvu qu'ils le fassent chacun leur tour. Alors que signifie ses paroles au verset 34 :
" que les femmes n'interviennent pas dans les assemblées; car il ne leur est pas permis de se prononcer. Qu'elles sachent se tenir dans la soumission comme le recommande aussi la Loi " ?
Contredit-il ses paroles du chapitre 11 ?
Dit-il, contrairement aux Écritures étudiées, qu'il est interdit aux femmes de transmettre la parole de Dieu ?
Ou encore qu'elles peu-vent le faire n'importe où, sauf en assemblée ?
Non, Paul ne se contredit pas. Il y a tout lieu de croire que le verset s'ap-pliquait à une situa-tion particulière.
D'abord, le bon sens nous dit que les femmes n'avaient pas à demeurer complètement silen-cieuses au cours de l'as-semblée.
Elles pouvaient dire amen, chanter des cantiques, chuchoter à leur mari pour leur demander quel verset fait l'objet de la discussion.
Paul n'interdisait pas aux femmes de parler ou de poser des questions - il se souciait principalement de la paix et de l'ordre au cours de l'assemblée cultuelle. Il interdisait le bavardage qui perturberait l'assemblée cultuelle. Quand il a exhorté les femmes de garder le silence, il a utilisé le même mot grec qu'il a utilisé pour les hommes qui parlaient en langues ou prophétisaient.
Il voulait dire parler quand ce n'était pas leur tour à le faire.
Le deuxième indice qui nous porte à croire que Paul traitait d'une situation particulière, c'est que la loi n'interdisait pas aux femmes de parler au cours des assemblées cultuelles.
La Bible dit que les femmes doivent se sou-mettre à leurs maris, et non pas aux hommes en général !
Le mot grec employé pour désigner femmes signifie également épouses.
Dans le contexte concerné, Paul désignaient les épouses.
Troisièmement, le verset 35 montre que le commandement se limitait aux épouses :
" Si elles veulent s'instruire sur quelque point, qu'elles interrogent leur mari à la maison. En effet, il est inconvenant pour une femme de se prononcer dans une assemblée. "
Le verset ne peut s'appliquer aux femmes célibataires, ni aux veuves ou encore, aux femmes mariées à des non chrétiens.
Quand Paul exhortait les femmes de garder le silence, il voulait dire que les femmes ne devaient pas poser des questions perturbatrices ou allant à l'encontre de la soumission aux maris au cours de l'assemblée cultuelle.
Ce n'était pas une disgrâce que de chuchoter une question, mais ce l'était dans le cas de questions perturbatrices.
Paul venait de traiter de la manière dont les personnes devaient prophétiser. Quant aux autres , ils devaient peser soigneusement les paroles prononcées. Il est possible qu'il y ait eu discussion au cours de l'assemblée cultuelle, et les gens posaient des questions au prédicateur. On ne peut le prouver. Cependant, c'est une situation tout à fait plausible, ce qui aurait du sens d'après les écrits de Paul.
Selon Paul, il n'était pas approprié qu'une femme se mêle à la discussion ou remette en question les propos de son mari.
De fait, ce serait un manque de soumission, ce qui va à l'encontre de la loi.
Si une femme voulait s'enquérir sur quelque chose, elle pouvait le demander à son mari à la maison. Par contre, si elle voulait demander quelque chose au mari d'une autre femme, évidemment, elle ne pouvait le lui demander à la maison ; elle le lui demanderait à l'assemblée, comme tout le monde d'ailleurs.
En prenant le verset 34 hors contexte, nous pourrions dire que les femmes devaient garder un silence total en assemblée. Mais ce n'était pas l'intention de Paul. Il demandait simplement que les femmes gardent le silence pour quelque temps, tout comme il requiert des autres de se taire pour un certain temps.
Le contexte nous dit que les paroles de Paul étaient limitées à une situation qui n'existe que rarement en assemblée aujourd'hui, parce que nos assemblées cultuelles se déroulent différemment.
Un règlement fondamental de l'interprétation biblique veut que nous cherchions à comprendre un écrivain de manière à ce qu'il ne se contredise pas.
La Bible est claire :
Les femmes peuvent transmettre la parole de Dieu, et Paul leur permet de parler en assemblée.
Donc, lorsqu'il dit que les femmes doivent garder le silence, il faut comprendre que ces commentaires sont limités en quelque sorte par les circonstances.
C'est ce que nous avons fait ici. C'est ce qu'il faut faire par rapport à 1 Timothée 2. Quand un verset dit qu'il est interdit aux femmes de parler dans l'église, nous ne devrions pas supposer qu'il en dit plus que ce qu'il entend dire. Il faut tenter de comprendre les paroles de sorte qu'elles ne contredisent aucunement les exemples clairs des Écritures que les femme peuvent transmettre la parole de Dieu.
Comme nous l'avons expliqué dans notre étude de 1995, au fond, les femmes peuvent parler dans certaines situations, et peuvent avoir certains types d'autorité, mais pas d'autres.
Paul ne nous en donne pas les détails. Cependant, les Écritures nous amènent à conclure ainsi. Dans l'étude en question, nous avons associé la limite de l'autorité comme étant celle d'un ancien local. Mais une personne n'a pas besoin d'être un ancien pour s'adresser à l'Église, ni pour prêcher des sermons ou commenter sur la signification des Écritures, ou encore réconforter, édifier et instruire.
Les femmes peuvent faire toutes ces choses, selon les dons spirituels que Dieu leur donne pour servir l'Église.
Pierre conclut de façon appropriée :
" Chacun de vous a reçu de Dieu un don particulier; qu'il le mette au service des autres comme un bon gérant de la grâce infiniment variée de Dieu. Que celui ou celle qui parle transmette les paroles de Dieu " (1 Pierre 4:10-11).
Quiconque s'adresse à l'Église devrait chercher à transmettre la parole de Dieu, et les femmes sont inclues parmi les personnes qui peuvent transmettre la parole de Dieu.
Publié le 12/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Article de A. Katz
Le Seigneur m'a mis à cœur un passage que je ne lis pas souvent, mais je crois qu'il veut que nous le lisions ensemble: les chapitres 6 et 7 du Livre des Actes, qui relatent l'histoire du premier martyr de l'Eglise primitive.
Les choses qui étaient au commencement se retrouvent toujours à la fin.
Ce principe, je pense, vous est familier. Si vous voulez avoir un aperçu des constantes divines, il vous faut considérer ce qui a été donné au début, la manifestation originelle, première, et authentique.
Ainsi on comprend mieux ce qui doit se manifester à la fin, et on fait abstraction de toutes les choses indécises et confuses de la période intermédiaire.
Car ce qui se trouve au commencement est non seulement originel, mais encore pur et véridique.
-------- "Vous serez mes témoins",-------
a dit Jésus, et non
- "vous rendrez votre témoignage".
Mes amis, c'est une façon d'être. Tout se joue sur la qualité de notre vie ; c'est là ce qui détermine tout. Etre, voilà ce qui coûte. Si notre faire ne découle pas de notre être, il n'a rien d'apostolique. Il n'a pas non plus valeur de témoignage.
Aujourd'hui je vous invite à être des témoins, à être des martyrs ; et ce, dès aujourd'hui.
Frères et sœurs, la gloire du Saint Esprit a été donnée pour quelque chose de bien plus grand. Je me demande bien si nous avons reçu cet Esprit en plénitude : II est, justement, l'Esprit du martyr, l'Esprit éternel par Lequel Jésus en Personne a offert au Père Sa vie immaculée. Ce que nous avons reçu, c'est quelque chose d'autre, qui me fait souvent me demander s'il s'agit bien de l'Esprit de Dieu.
C'est quelque chose qu'on obtient trop facilement, à trop bon compte, et les signes de sa présence ne montrent pas des vies transformées, des hommes qui dans l'Eglise primitive auraient eu le calibre qu'il fallait pour servir aux tables.
Si nous ne sommes pas pleins du Saint Esprit, c'est qu'à des degrés divers nous sommes ouverts à l'esprit de ce monde, qui s'est emparé de la place qui devrait revenir exclusivement à l'Esprit de Dieu. Il nous faut nous examiner périodiquement pour savoir si nous sommes bien dans la foi. Ces choses ont été écrites pour notre instruction.
Que Dieu nous garde de penser qu'Etienne était quelque surhomme extraordinaire, fait d'une étoffe héroïque dans laquelle vous et moi ne sommes pas taillés. Etienne était un homme de chair et d'os tout comme nous, mais c'était un homme sanctifié, un homme mis à part.
Il était plein de sagesse et d'Esprit Saint. Et s'il fallait un homme de cette trempe ---- rien que pour servir aux tables---- au début de l'histoire de l'Eglise, que ne nous faut-il pas à la fin de son histoire, quand les puissances des ténèbres entreront en collision avec les puissances de lumière dans un ultime accès de fureur apocalyptique, où il est dit que la prostituée de Babylone sera ivre du sang des martyrs ?
Et ceux qui auront été décapités à cause du Seigneur crieront :
"Jusqu'à quand, Seigneur, tarderas-Tu à nous faire justice ?"
Savez-vous ce que je dis à l'Eglise dans le monde occidental, depuis des décennies ? Honte à nous !
L'absence de persécution est un scandale.
Honte à nous, car notre vie chrétienne est si timide, si mécanique, si anodine, que beaucoup d'entre nous pouvons être chrétiens pendant toute une vie, sans jamais rencontrer d'opposition, ni de scandale, ni d'opprobre, ni de persécution, ni de souffrance.----- Or la nature même de la foi apostolique nous garantit une réaction de la part du monde-----.
Si cela n'a pas été le cas jusqu'à ce jour, cela ne plaide pas en notre faveur : c'est bien plutôt une honte.
-----Nous vivons au-dessous de la norme apostolique, sinon nous aurions suscité cette réaction depuis longtemps.
Il y a exactement un an, j'ai eu également le privilège de me trouver au Zimbabwe en Afrique, pour prendre la parole pendant un culte d'actions de grâce en souvenir de seize chrétiens qui avaient été mis à mort, là, à coups de hache.
Ces gens vous auraient tous surpassés, tant que vous êtes, par leur beauté, leur connaissance des langues, leur profession, tout leur savoir-faire et leurs qualifications. Le monde n'était pas digne d'eux.
Il ne s'agissait pas d'anciens drogués dépenaillés, un peu déséquilibrés, qui se seraient tournés vers Jésus-Christ. C'étaient des gens qui auraient pu réussir, avoir de très belles situations; mais ils avaient choisi de renoncer à tout cela pour aller vivre dans un coin reculé de l'ancienne Rhodésie du Sud ; c'était une région troublée, sortant de huit années de guerre civile. Un gouvernement noir avait été formé.
La plupart des blancs s'étaient enfuis par peur de ce qui allait arriver.
Les blancs qui étaient restés étaient des chrétiens pour la plupart. Ils restaient parce que le Saint-Esprit les y poussait; ils désiraient contribuer à l'avenir de cette nation, et voulaient bien se soumettre au gouvernement noir, au risque de perdre leurs terres, ou de perdre la vie, car la tribu qui avait perdu le pouvoir se répandait dans la campagne, essayant de renverser le gouvernement en place et s'attaquant aux agriculteurs blancs.
Ces chrétiens se sont établis dans cette région afin de fonder une communauté de la réconciliation. Ils n'étaient pas armés, ayant décidé de faire confiance à Dieu pour leur vie et leur sécurité.
Au bout de sept années dans cette région, ils avaient remarquablement bien réussi. Ils faisaient de la pisciculture et ils élevaient des volailles, ce qui relevait considérablement le niveau de vie de la région, qui avait connu une longue période de dépression économique. La réussite était à son comble, quand les événements survinrent inopinément.
C'est toujours ainsi que cela arrive, au moment où l'on s'y attend le moins. La réaction qui est la nôtre, quand nous sommes ainsi pris au dépourvu, montre tout simplement la mesure de notre foi. Celle-ci ne se mesure pas à nos "Amen !" ni à nos "Alléluia !" :
Ce qui compte, c'est ce que nous sommes, au moment ultime, au moment suprême.
Tout est mis au jour à ce moment-là. Et nous, comment réagirons-nous quand nous serons pris au dépourvu, quand tout à coup notre vie même sera gravement menacée ?
Voilà ce qu'ont vécu les gens dont je vous parle. Ils n'ont pas été dignement mis à mort par un peloton d'exécution, mais tués à coup de trique et de hache, un à la fois.
On les a emmenés, les poignets attachés avec du fil de fer barbelé en guise de menottes.
On les a emmenés dans un bâtiment, et là, toute la nuit, on n'a entendu que les coups de hache. Pas un seul hurlement, pas le moindre cri ni le moindre gémissement. Aucun n'a supplié les meurtriers de lui laisser la vie sauve.
Une chose est certaine : c'est que les racistes fanatiques noirs qui les ont tués ont reçu un témoignage, le témoignage suprême.
Quand ils paraîtront devant Dieu, pas un seul d'entre eux ne pourra soutenir qu'il n'a jamais vu la gloire de Dieu dans le visage de ses saints.
J'ai donc eu le privilège de revenir sur ces lieux pour ce culte du souvenir.
J'ai revu les bâtiments, à présent calcinés, que j'avais visités bien des années auparavant, quand j'avais rendu visite à ces frères avec lesquels je correspondais.
Cette question du martyre n'avait plus rien de théorique : j'avais correspondu avec ceux qui étaient morts ainsi; nos vies s'étaient touchées.
Quand j'ai appris ces événements, j'étais à New York, prospec-tant pour le Seigneur, et craignant que mes propres frères juifs ne m'ôtent la vie dans ma ville natale, cette grande Baby-lone.
J'ai dit au frère qui était à mes côtés, quand la nouvelle nous est parvenue :
- "Le prochain récit ne viendra pas de si loin".
Ce n'est pas toujours derrière le rideau de fer ni en Afrique, ni dans des endroits réputés ténébreux que cela se passera.
Désormais on le verra arriver dans les rues d'Honolulu, de Manhattan, et de San Francisco, dans tous les lieux où ces immondes et féroces puissances de l'enfer ne peuvent supporter la gloire qui rayonne des enfants de Dieu sanctifiés.
J'ai été reçu à Johannesburg dans la demeure d'un riche médecin, dont l'épouse, une chrétienne, était parente des martyrs du Zimbabwe.
Sept membres d'une de ces familles avaient été mis à mort le même jour !
Ce médecin, un inconverti, était l'un des leaders de la communauté juive. Il incarnait toutes les valeurs éthiques, tous les accomplissements que les juifs exaltent, mais il restait inconverti.
Il m'a dit :
- "Ces gens m'agaçaient. Il y avait parmi eux un de mes meilleurs amis, qui avant sa conversion était un type épatant, drôle au possible. On allait au bar ensemble, on buvait un bon coup. Lui, c'était un don juan et un bon vivant. Mais après sa conversion il est devenu insupportable. Il n'arrêtait pas de me raconter son témoignage et de dire, en pointant l'index vers moi : "Tu as besoin d'être sauvé !". Je n'arrivais pas à le supporter, et je regrettais notre amitié perdue.
"Mais vers la fin, Art, me dit-il, ces gens avaient changé. Vers la fin, ils avaient -----le visage rayonnant-------.
Ils ne me travaillaient plus comme au début, mais leur silence en disait bien plus long que leur attitude initiale au moment où ils me cassaient les pieds."
Quand il m'a dit qu'ils avaient le visage rayonnant, j'ai pensé au chapitre que nous lisions tout à l'heure :
"Tous ceux qui siégeaient au sanhédrin fixaient les regards sur Etienne et virent son visage comme celui d'un ange." (Actes 6:15).
-----Vous voulez éviter le martyre ?------
Conservez la même tête qu'aujourd'hui !
-----------Nous sommes bien gentils, mais pas rayonnants-----------.
--------Si vous permettez à Dieu de vous donner un visage angélique, il ne se passera pas longtemps avant que nous ne rencontriez l'opposition et la persécution----------.
Le monde est encore ennemi de Dieu ; les ténèbres haïssent toujours la lumière et voudraient toujours l'éteindre.
Ce matin, nous pouvons choisir jusqu'où nous voulons aller avec Dieu, et à quel point nous voulons réellement être remplis de Son Esprit.
Savez-vous dans quel lieu la gloire de Dieu est présente et rayonne sur le visage des siens ? C'est dans l'Eglise.
... Mais pas dans une église où l'on se rend simplement pour occuper une chaise. Pas dans l'église composée d'individualistes qui condescendent, le dimanche, à s'asseoir les uns à côté des autres:
- Dans l'Église où le peuple est un.
- L'Église dont les membres vont chaque jour de maison en maison pour y rompre le pain.
- L'Église dont les membres reçoivent la Parole de Dieu, et où l'on se dit la vérité dans l'amour, où l'on s'exhorte réciproquement chaque jour tant qu'il est possible de dire "aujourd'hui" ;
- L'Église dont les membres s'admonestent et s'exhortent les uns les autres, avec sévérité s'il le faut.
En effet dans ce monde souillé où la femme de Potiphar ne cesse de susurrer : "Viens, couche avec moi ; tu vas voir comme c'est bon", pas un seul d'entre nous ne peut tenir à lui tout seul, et rester debout devant Dieu, avec l'œil en bon état, demeurant pur et propre, s'il ne reçoit pas la force, l'encouragement, les exhortations, la prière et l'exemple que nous donne, au sein du Corps, un peuple uni dans une même pensée et avançant dans une même direction.
Quelle sorte d'Église voulons-nous être ?
Croyez-moi, mes amis, on ne passe pas ---sans souffrance ----du régime "culte dominical avec une étude biblique en semaine" à la réalité apostolique.
-----Cette réalité apostolique est en soi une souffrance ; elle est humiliation----.
----- Elle consiste à se laisser dépouiller de ses masques-----
Quoique Dieu n'explique pas comment Etienne en est venu à avoir un visage semblable à celui d'un ange, il vous faut savoir que les chapitres 6 et 7 du Livre des Actes ne relatent pas des faits qui se sont produits au lendemain de la Pentecôte.
Si trois ou quatre chapitres seulement nous séparent de la Pentecôte, du récit de la descente de l'Esprit, il a pu se passer six ou sept ans dans l'intervalle. ----L'œuvre sanctificatrice de Dieu s'est poursuivie dans l'Eglise, dans le Corps, pour faire paraître des hommes tels qu'Etienne, tellement remplis de l'Esprit de Dieu et de vie céleste qu'ils ressemblaient à des anges ;----
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(NOTE D.A : amen : j'ai déjà touché du doigt cette expérience "du visage rayonnant" OU "d'une joie rayonnante" que le monde (au boulot, les voisins) et même une soeur dans une assemblée peut remarquer ...
une femme dans un autocar en se retournant vers moi m'a déjà dit que je rayonnais et après m'avoir interroger en me demandant qui j'étais, elle m'a dit qu'il lui semblait que j'étais une "envoyée de Dieu,un prophète ou quelque chose comme cela". J'avais peut-être 6 mois de conversion et je passais plus de 3 heures par jour à méditer la Parole de Dieu...cette femme était d'origine algérienne. je sais que mon appel est pour ce peuple. Ce n'est pas un hasard si c'est une femme de cette origine qui m'a dit cela.
Je crois plus que jamais que nous devons donc nous sanctifier de plus en plus pour refléter le visage du Christ, de gloire en gloire (2 Corinthiens 3-18) apprendre de LUI, de sa parole, chaque jour, notre vraie nourriture, notre baume (sur le visage mais surtout dans le coeur) notre Tout..DANS LA SOUFFRANCE, le rejet, les calomnies de ceux qui se disent juifs et ne le sont pas, l'isolemment même, selon ce que Dieu prévoit pour chacune de ses brebis, MAIS VECUE AU CREUX DU ROCHER DES SIECLES ; et CELA change tout !! notre visage rayonne !!
quel paradoxe mais quelle glorieuse vérité !!
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Et cela, non quand ils étaient assis sur des bancs d'église, mais au moment où ils étaient face à leurs destructeurs, à des gens prêts à leur citer la vie. Le visage d'Etienne était "comme celui d'un ange". Quand cet homme à Johannesburg a dit :
- "Art, ils avaient le visage rayonnant",
j'ai répondu :
- "C'est donc cela. Maintenant, je sais pourquoi ils ont été assassinés."
Si nous voulons éviter la voie du martyre, il nous suffit de continuer à être ordinaires, à nous satisfaire d'un christianisme dans lequel les cultes succèdent aux cultes, où l'on prend plaisir à entendre une bonne parole bien biblique, à louer et à adorer 'un peu' le Seigneur, puis on rentre chez soi vivre -----une vie médiocre-----.
Mais si nous voulons donner gloire à Dieu et être ses témoins (et Dieu permettra aux forces anti-christiques à la fin des temps de faire la guerre aux saints et de les vaincre), alors il nous faut vivre tout autrement dès maintenant, parce que c'est en étant vaincus que nous vaincrons.
C'est ce que nous manifesterons au dernier moment, au moment suprême, qui donnera la mesure de notre foi, et toutes les années, toutes les journées qui précèdent ce moment nous y préparent.
Vous souvenez-vous de Jésus sur la croix ?
Et de ce centurion pas très fin, un meurtrier professionnel, qui avait crucifié des gens en grand nombre ?
Cet homme était resté là,
à observer l'agonie douloureuse de Jésus au plus fort de sa souffrance sur la croix. C'est alors que ce centurion a vu quelque chose qu'il n'avait encore jamais vu chez qui que ce soit, quand Jésus rendit l'esprit, quand II pria pour ceux qui L'avaient conduit à la mort, quand II refusa de rendre la pareille à Ses frères juifs qui l'accablaient d'injures, lui disant :
" descends de la croix, et nous te croirons ; tu en as sauvé d'autres, et tu ne peux pas te sauver toi-même ?"
Ces gens disaient plus vrai qu'ils ne croyaient. Jésus ne pouvait pas, ne voulait pas se sauver Lui-même ; et quand II est mort de cette manière extraordinaire, ce centurion obtus, ce non-juif qui n'avait jamais fréquenté d'école rabbinique, qui ne savait rien des Ecritures ni du Messie eut une révélation.
Tout ignorant qu'il était, devant une manifestation si glorieuse, il s'écria:
"Vraiment, cet homme était le Fils de Dieu."
Et maintenant, écoutez-moi bien.
D'ici peu, nous allons nous retrouver dans la même situation que l'Eglise primitive.
Il y aura une manifestation finale de même nature. Cette fois, c'est l'Église qui va se retrouver sur la croix. Cette fois, c'est le Corps de Christ qui suivra le Maître partout où II ira.
Nous connaîtrons le même affrontement final, la même souffrance, la même mort que le Maître. Ce que nous manifesterons alors en cette extrémité révélera la qualité réelle de notre vie entière.
Crier, hurler, dire : "mais pourquoi moi...?", se tordre les mains de désespoir, CE SERA PERDRE !
Si vous ne retenez qu'une chose parmi toutes celles que j'ai dites ce soir, retenez ceci : c'est que Katz a prédit que dans les temps de la fin, il n'existera que deux sortes de chrétiens :
- les apostats, qui constitueront la majorité de ceux qui se diront chrétiens, et qui se satisferont de cultes n'amenant jamais de surprises,
- et un autre groupe, bien plus restreint, un reste qui s'appellera "le peuple de Dieu".
Le premier groupe haïra, persécutera, et cherchera à détruire le second.
Ils nous mettront à mort, assurés qu'en ce faisant ils rendent service à Dieu.
Nous ferions bien d'aligner notre vie sur ces vérités-là plutôt que sur les choses visibles !
Je vous le déclare: si nous ne nous livrons pas sans retour au pressoir de Dieu, afin de ressembler journellement un peu plus aux Etienne de notre génération, nous allons nous retrouver, dans le camp de ceux qui vont les lapider.
Il n'existera pas de position neutre, intermédiaire entre les deux camps. Il n'y aura que deux possibilités parfaitement tranchées.
Chaque jour qui passe, chacune de nos décisions, chacun de nos choix nous rapproche soit de l'un, soit de l'autre de ces pôles. A la fin il y aura deux catégories de gens.
- L'une portera le Nom du Seigneur Dieu et de l'Agneau,
- et l'autre, la marque de la bête.
Je ne crois pas qu'il s'agisse d'une marque qui n'interviendra qu'au dernier moment, ----mais que jour après jour, acte après acte, nous nous soumettons soit à l'Agneau, soit à la bête-----.
-------Le Jour de Dieu révélera quelle identité, en fin de compte, nous nous serons donnée-------.
Peut-être connaissez-vous l'histoire des martyrs, et les conversations qu'ils avaient entre eux dans leurs cellules, quand ils disaient :
"Quand on te fera monter sur le bûcher, et qu'on allumera le feu, s'il y a une grâce divine qui te permet de supporter la douleur, alors fais-nous signe."
Savez-vous ce qui arrivait quand ces chrétiens étaient liés au poteau,
quand le feu cruel se mettait à crépiter et la fumée à monter,
quand la chair hu-maine encore vivante se mettait à sentir,
quand le feu brûlait les cordes qui retenaient les bras ?
Les martyrs levai-ent les mains et donnaient gloire à Dieu, au paroxys-me de leur souf-france !
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Quand les principautés et les pouvoirs de l'air voient un tel spectacle, c'en est fait d'eux !
Que peuvent-ils faire de plus pour intimider et menacer, lorsque les gens se mettent à louer Dieu au plus fort de la souffrance que leur a valu leur foi dans le Seigneur ?
En revanche, nous ne les intimidons pas le moins du monde en ce moment, car de louer Dieu quand on est dans le bien-être, quand on est repu, quand on est environné de toute cette beauté et qu'on ne risque rien, c'est une chose ; --------c'en est une autre de Le louer au milieu des souffrances et de l'affliction-------.
C'est en cela que consiste le témoignage suprême, non seulement à la face des hommes, mais encore à la face des pouvoirs de l'air, qui ne peuvent pas le supporter, car cela les détruit.
Rendrons-nous un tel témoignage à notre dernier jour ?
Cela dépendra de notre vie actuelle.
"Etienne, rempli d'Esprit Saint, fixa les regards vers le ciel..." (Actes 7:55).
Il n'a pas levé les yeux seulement à ce moment-là : il levait constamment les yeux. Il voyait constamment la souveraineté de Dieu.---- Il ne se considérait pas comme une victime-----. Lui qui était rempli d'Esprit Saint et de sagesse, qui faisait tant de bien dans l'Eglise, qui opérait des signes et des prodiges, ne réclamait pas d'explications au sujet de cette fin abrupte survenant alors qu'il était encore si jeune.
- "Quel gaspillage ! dira-t-on peut-être. Dieu n'aurait-Il pas pu se servir davantage de lui ? Pourquoi a-t-il fallu qu'il soit emporté comme cela ?"
Etienne ne pose pas la question. Mais il y avait là un homme qui avait gardé les vêtements de ceux qui lapidaient Etienne. C'était un juif amer et tourmenté, hébreu né d'hébreux, l'élève le plus brillant du rabbin Gamaliel, et un persécuteur qui ne respirait que meurtre et menaces envers l'église.
Ce jour-là, Saul eut la vision de quelque chose qui surpassait de loin la religion. Ce fut un aiguillon si douloureux qu'il ne pouvait le supporter; au point qu'il ne dormait plus, mais voyait sans cesse le visage angélique d'Etienne qui disait :
"Ne leur impute pas ce péché".
Qu'aurions-nous dit, nous, à nos derniers instants, au moment où les pierres fracturent les os de la face, où le sang coule dans les yeux, où dans la bouche on a le goût de son propre sang ? Aurions-nous la magnanimité de dire: "Ne leur impute pas ce péché" ? Ou bien dirions-nous :
- "Punis-les, Seigneur, ces brutes, ces espèces de salauds !"
Mais non. Les dernières paroles d'Etienne furent :
"Seigneur, ne leur impute pas ce péché."
Après avoir dit cela, il s'endormit. Voilà comment Dieu raconte la mort d'Etienne. Il n'a pas été tué, mes amis, Dieu l'a pris. Il avait atteint le but que Dieu lui avait assigné sur la terre.
"En effet, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, nous croyons aussi que Dieu ramènera aussi par Jésus, et avec lui, ceux qui se sont endormis. Voici, en effet, ce que nous vous déclarons, d'après une parole du Seigneur: nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui se sont endormis. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu." (1 Thessaloniciens 4:14-16)
Quel privilège ! Quelle couronne ! Quelle récompense céleste ! Nous serons les premiers à ressusciter et à aller à la rencontre du Seigneur dans les airs, pour être toujours avec Lui, alors que ceux qui se seront contentés du "christianisme du dimanche" dormiront pendant mille ans.
Mes frères et sœurs, gloire à Dieu ! Que choisissez-vous ? Jusqu'où voulez-vous aller ? Voulez-vous être remplis du Saint-Esprit, de sagesse et de puissance ? Voulez-vous avoir le visage qui rayonne comme celui d'un ange ? Un visage qui garantit que les puissances des ténèbres s'élèveront contre vous ? Voulez-vous que Dieu vous envoie sur les terrains d'affrontement, pour prononcer des paroles qui feront qu'ou bien les hommes se repentiront et tomberont devant vous, ou bien ils grinceront des dents contre vous, et ils n'auront pas le choix de la neutralité ?
Voulez-vous être au nombre des persécuteurs, ou des persécutés ?
Voulez-vous être remplis du Saint-Esprit, séparés de l'esprit de ce monde ? Voulez-vous ne rien toucher d'impur, pour que Dieu vous accueille ?
Inclinons-nous devant le Dieu d'Etienne. Prenons une décision, scellons une transaction dès aujourd'hui. Frères et sœurs, scellez cette transaction maintenant. Voyez en quoi consiste la foi, et à quelle vocation nous sommes appelés.
Il est très, très proche, le moment où sera ôté le voile qui dissimule l'hostilité, la haine et la brutalité de ces pouvoirs invisibles qui ont crucifié Jésus.
Il leur reste très peu de temps, et ils sont sur le point de déchaîner au grand jour, en ces temps de la fin, toute leur rage contre l'Eglise et contre les juifs. Dans quel camp serez-vous ? Décidez-le maintenant. Accueillez la discipline et les épreuves que Dieu envoie. C'est ainsi qu'il donnera forme à Sa nature en vous. Vivez dans l'Esprit. Soyez remplis de l'Esprit, de cet Esprit éternel par lequel Jésus a offert au Père Sa vie immaculée.
Alléluia ! invoquez le Seigneur. Faites-Lui connaître votre décision.
Sans conditions.
Sans conditions.
Sans conditions.
Seigneur, qu'avec persévérance je puisse lever les yeux vers le ciel. Que je sois rempli de l'Esprit. Que je voie sans cesse le ciel ouvert. Que je voie toujours Jésus à la droite du Père. Que je reconnaisse que toutes choses procèdent du gouvernement de Dieu et du Trône céleste; que rien n'est fortuit, et qu'il n'y a ni hasard ni accident.
Toute souffrance, toute épreuve vient de Toi, pour Ton bien éternel, pour ta gloire, pour la louange de Ton Nom. Remplis-moi de Ton Esprit, et que je puisse m'abandonner à Lui sans réserve. J'ôte de mon corps, de ma pensée, de ma maison tout ce qui vient du monde, tout ce qui attriste Ton Esprit.
Je ne veux pas être un chrétien "dans le vent" qui cherche à profiter de ce qu'il y a de meilleur dans les deux mondes: je veux être entièrement consacré à Toi.
Je renonce à toute inspiration qui donne la mort, afin que tout ce qui doit venir me vienne par la souveraineté de Dieu, qui nous aime d'un amour éternel, et dont la grâce est suffisante pour tout.
Priez maintenant, de votre place. Faites une déclaration devant les hommes, devant les anges, devant Dieu, devant la nuée des témoins invisibles, devant ces principautés invisibles qui vous ont, par le passé, menacés, tentés, intimidés et manipulés à plaisir. Brisez leur pouvoir immonde par la parole qui sortira de votre bouche, en disant :
"Oui, Seigneur ! Cet appel est pour moi."
Arthur Katz Source: Vox Dei (extraits d’un message)
Publié le 12/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Bonjour,
Le Seigneur m'a donné une vision très importante. Je dois vous en informer. Elle vous sera peut-être importante et utile ?
Alors que je priais ce matin, Dieu m'a donné une vision.
Il m'a montré une gigantesque mobilisa- tion mondiale.
Je me suis vu me balader le long d'une plage.
Soudainement, il y a eu le son d'un lourd grondement « boom », qui devenait de plus en plus fort et de plus en plus massif.
Ce n'était pas le bruit de la mer, ni celui du vent.
Tout était tranquille à l'extérieur. L'eau de la mer était totalement calme.
Le profond son du grondement qui était comme le son de montagnes sur le point de s'effondrer, un son violent que je n'avais jusqu'à présent jamais entendu de toute ma vie, est venu de l'autre côté de l'océan, de très loin.
Il est devenu si fort et si puissant, que la terre a commencé à trembler et à être secouée. Cela sonnait comme le coup d'explosion d'une profonde trompette basse. Je n'ai jamais entendu cette sorte et cette profondeur de son de basse jusqu'à présent. Tout l'air vibrait. Je me suis fait un trou dans les dunes de la digue, face contre terre, et j'attendais de voir ce qui pourrait sortir de ce spectacle naturel.
Comme le retentissement refusait de s'arrêter, et qu'au contraire il s'intensifiait, je me suis vu dans la vision commençant à prier et à parler avec mon Dieu. Puis j'ai entendu une voix disant :
- « Mon enfant, ne crains pas. Il s'agit de Mon appel à la mobilisation, un signal, venant de l'autre monde. J'appelle Mon peuple à sortir d'entre tous les peuples. C'est Moi qui ébranle la terre et la mer. Les pécheurs et les impies mourront de peur et de l'attente dans la peur des choses qui sont sur le point d'arriver. Comprends, Mon enfant, que toutes ces choses ont été initiées par la crise financière. C'était simplement le commencement de la ruine. La fondation de la société d'aujourd'hui sera tellement ébranlée que les personnes perdront tout ce qu'elles ont acquis et sauvegardé jusqu'à maintenant.
Chaque infrastructure et protection s'effondreront avec le temps.
La vie sera très difficile pour de nombreuses personnes.
La sécurité générale sera hors de contrôle et il y aura une prolifération de crimes qui sera telle que la vie sur terre sera massivement menacée.
Mais vous, qui craignez Mon nom, Je vous garderai de la ruine. Je tiens Mon bras de protection autour de vous. »
Bien que pas un seul vent même silencieux ne soufflait, et que pas même une petite vague n'était vue sur la mer, le grondement était si puissant, que mon cœur menaçait de s'arrêter de battre.
Puis j'ai pensé en moi-même :
- « Je vais maintenant mourir aussi. »
Et alors le Seigneur m'a dit :
« Mon enfant, ne crains pas. Tu vas vivre et continuer à déclarer Mes œuvres.
Lève-toi, rentre à la maison et parle à tes bien-aimés. Fais leur savoir que la venue de Mon Fils est proche, au seuil de la porte. Je mets tout en marche pour ramener Mon peuple à la maison, et maintenant Je les dépouille de tout ce qui les retient en arrière ou de ce qui les bloque. »
Alors que me levai pour obéir à la voix de Dieu, commençant à retourner
lors que me levai pour obéir à la voix de Dieu, commençant à retourner sur le chemin de la maison, j'ai vu de nombreuses personnes, allongées sur les dunes. Elles étaient sorties de leurs maisons, courant vers la mer pour voir et expérimenter cet extraordinaire spectacle naturel.
Elles étaient allongées sur leurs faces, comme si elles étaient paralysées, exactement comme j'étais allongé quelques minutes auparavant. Alors que je passais à côté d'elles pour rentrer à la maison, malgré le son de grondement continu et distant, ces personnes m'appelaient et me disaient :
- « tu es fou ; tu ne peux pas rentrer à la maison dans cette situation. C'est trop dangereux. »
Puis, elles enterraient leurs têtes encore plus profondément dans les dunes, parce qu'elles craignaient ce qui arriverait par la suite. Elles ne voulaient plus entendre ou savoir quoi que ce soit.
Et puis le Seigneur m'a dit :
- « Pour vous, Mes enfants, qui craignez Mon nom, c'est le jour de Ma mobilisation. Pour vous Mon soleil du salut se lève, avec lequel Je rassemble Mes véritables enfants, et Je les réunis.
Va, Mon fils, et dis cela à tous ceux que tu peux atteindre. »
Puis j'ai demandé au Seigneur :
-« Qu'est-ce que je devrais leur dire ? »
Il a dit :
- « Dis à Mes enfants qu'ils ne doivent plus s'occuper des choses périssables, mais au contraire qu'ils doivent s'occuper plus des choses immortelles et éternelles. Ils doivent Me chercher et étudiez Ma parole. Ils devraient se pardonner les uns les autres, tant qu'il y a encore du temps, et faire la paix les uns avec les autres.
Ils devraient arrêter d'être envieux et de se pointer du doigt les uns vers les autres. Ils ne devraient ni s'accuser ni se suspecter les uns les autres. Chacun devrait faire ce qu'il est supposé faire et ce qu'il peut faire. Dis leur de se libérer de toute chose qui n'est pas nécessaire et d'arrêter de se battre spasmodiquement (par intermittence) pour leurs droits. A partir de maintenant, J'assurerai vos droits et Je pourvoirai la justice pour vous. De grands changements sont sur le point de se passer à travers le monde entier, dans chaque domaine de la vie. Par conséquent, ajustez-vous et soyez prêts. Maintenant rien ne sera comme auparavant… »
Plus je m'éloignais de la plage, moins j'entendais le son du grondement, bien qu'à mon avis le son devenait de plus en plus fort et de plus en plus massif. Je sentais comme si j'avais été mis en sécurité dans un porte-cartes.
Puis j'ai entendu la voix du Seigneur dire :
- « Je vais sécuriser Mes enfants selon Mes voies. Vous verrez tout ce que Je vais faire dans le monde, qui expérimentera toutes les plaies de l'Egypte avant que Je retire vers Moi Mes enfants, avant que Pharaon vous relâche pour toujours. Mon peuple tient ensemble ! Restez les uns avec les autres, encouragez-vous les uns les autres. Bientôt, vous l'aurez fait !
C'est la dernière chose que j'ai ramenée avec moi de cette vision.
Alors que je pensais à tout ce que j'avais vu, et ce que je devrais en faire, le Seigneur m'a parlé en disant :
- « Diffuse cette révélation que Je t'ai donné ce matin concernant Ma mobilisation générale davantage à Mes enfants, et encourage-les à faire de même, car Je suis à la porte (Je viens bientôt). Et dis-leur, spécialement à Mon peuple, qu'ils devraient être sérieux en ce qui concerne leur relation avec Moi (Dieu), avant qu'il ne soit trop tard… »
Lorsque j'ai eu ce message, j'ai senti comme si maintenant les « malheur à ceux » bibliques commençaient.
Voir Apocalypse 8.13/9,12/11,14. Exodes 19 :14-19, Zacharie 9 :14, Esaïe 18 :3,
Sophonie 1 :14-16, Apocalypse 8 :9
Aidez-moi à diffuser ce message globalement. Envoyez-le à vos amis et connaissances. Diffusez-le dans vos églises et congrégations de maison. Traduisez-le dans d'autres langues.
Le Jour J spirituel de notre Seigneur est bientôt là et nous devons être prêts.
Maranatha ! Notre Seigneur vient.
Publié le 11/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
C’est sur ces valeurs que le candidat Sarkozy promettait une fois élu de conduire le pays. Mais depuis sont passés le traité de Lisbonne, Kadhafi, le fichier Edvige, etc…
Mais voilà qu’une nouvelle forfaiture est ajoutée aux nombreux dénis de démocratie que nous avons connu depuis l’élection de ce président.
“La droite sarkozyste à l'Assemblée nationale tente d'organiser un véritable coup d'État médiatique. Il n'y a pas d'autre mot pour qualifier le principe de la nomination des présidents de la télévision et de la radio publique par le président de la République. Celui-ci aurait aussi pouvoir de révocation sur eux. C'est le meilleur moyen de les museler. C'est un recul de plusieurs décennies. Un retour au temps où le ministre de l'Information dictait le menu du journal télévisé du soir aux rédacteurs en chef. L'avancée décisive, effectuée par le gouvernement de gauche de 1982 vers plus de liberté, est ainsi balayée. Non content de ce premier coup de force, voilà maintenant que le pouvoir veut supprimer la publicité par décret, bafouant ainsi le Parlement. L'antidémocratie ne peut progresser que par des actes antidémocratiques.” Patrick Le Hyaric.
Le contrôle total de l’information est en passe d’être établi en France qui devient le seul pays qui se dit démocratique à agir de la sorte. Désormais l’audiovisuel public est ajouté à la force médiatique des amis du président.
- Martin Bouygues, témoin de son mariage et parrain de son fils Louis, egalement PDG de Bouygues. TF1 (42,9 %), TF1 détenant elle-même les chaînes Eurosport, LCI, TV Breizh, Odyssée, et Histoire, Metro France (34,3%), groupe de presse gratuite
- Arnaud Lagardère, ami proche, président du groupe Lagardère. - Hachette Livre, premier groupe d'édition français : Fayard, Grasset, Hachette, Larousse, Le Livre de Poche. Hachette Filipacchi Médias, premier éditeur de presse magazine au monde : Paris Match, Elle, Entrevue, Télé 7 jours, TV Hebdo, La Provence, le groupe Nice-matin…
Lagardere Active, pôle audiovisuel du groupe industriel français Lagardère, détient Europe 1
- Serge Dassault, ami proche, contrôle la Socpresse a 100%. Le Figaro.
- Bernard Arnault, témoin de mariage, président du numéro un mondial du luxe LVMH et propriétaire du quotidien économique La Tribune.
- Vincent Bolloré, ami proche et ex beau-frère de Gérard Longuet proche conseiller de Nicolas Sarkozy, dirige le groupe Bolloré. - La chaîne de télévision numérique terrestre Direct 8. Les quotidiens d'information gratuits Direct Soir et Matin Plus. La Société française de production (SFP) en association avec Euro Media Télévision
Le CSA (institut de sondage)
Publié le 09/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Toute diffusion des écrits de ce site est autorisée et même encouragée.
Toute modification des textes ayant pour objet d'altérer la pensée des auteurs est strictement interdite.
D.A
Oeildelasentinelle
Publié le 09/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Informations sur les visiteurs potentiels de center blog :
Nielsen Médiamétrie l'a publié, le record de visites est établi pour le mois de Septembre :
7 140 000 millions de français (visiteurs uniques).
Imaginez ce que cela représente :
* C'est presque la population totale de la Suisse !
* C'est 1 personne sur 9 que vous croisez dans la rue !
* C'est aussi l'équivalent de 90 Stades de France !
source : le staff de over-blog
D.A
Publié le 08/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Apocalypse 13:1 Et il se tint sur le sable de la mer. Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d'un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité. Et je vis l'une de ses têtes comme blessée à mort; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l'admiration derrière la bête.
Apocalypse 17 ; 7 Et l'ange me dit: Pourquoi t'étonnes-tu? Je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, qui a les sept têtes et les dix cornes. 8 La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra. - 9 C'est ici l'intelligence qui a de la sagesse. -Les sept têtes sont sept montagnes, sur lesquelles la femme est assise. 10 Ce sont aussi sept rois: cinq sont tombés, un existe, l'autre n'est pas encore venu, et quand il sera venu, il doit rester peu de temps. 11 Et la bête qui était, et qui n'est plus, est elle-même un huitième roi, et elle est du nombre des sept, et elle va à la perdition. 12 Les dix cornes que tu as vues sont dix rois, qui n'ont pas encore reçu de royaume, mais qui reçoivent autorité comme rois pendant une heure avec la bête. 13 Ils ont un même dessein, et ils donnent leur puissance et leur autorité à la bête.
C'est ici l'intelligence qui a de la sagesse. La bête de l’Apocalypse est symbolisée par 7 têtes, qui sont aussi 7 collines sur lesquelles la femme est assise. Le nom de la femme est Babylone, un mystère.
Faisons maintenant voler en éclat ce mystère.
Pour bien comprendre la trame de toute cette histoire il convient de commencer par le commencement : la Genèse qui nous donne la clé de la compréhension des choses cachées et révélées dans les derniers jours. Pour ce faire, définissons quelle est la première tête en revenant à la source de notre civilisation.
Kwnx w:nb Ms:k rye:h Ms arqy:w rye hnb yhy:w Kwnx-ta dlt:w rht:w w:tsa-ta Nyq edy:w 17
17 Vayeda Kayin et-ishto vatahar vateled et-Khanokh vayehi boneh ir vayikra shem ha'ir keshem beno Khanokh.
17 Et Caïn connaît son épouse, et elle conçoit et elle enfante Hanok, il est constructeur de ville et il appelle la ville du même nom que son fils: Hanok.
Elle enfante : dlt:w. La racine du verbe est dly. Dans son sens premier il faut comprendre, accoucher. Mais dans un sens figuré cela peut aussi être "créer", comme Dieu. Ce mot en hébreu peut aussi être compris métaphoriquement en Nombre 11 : 12 comme enfanter un peuple, une ville. il signifie aussi pondre. L’épouse de Caïn poursuit donc la "ponte" de la semence du serpent, qui va donner une descendance, un peuple, une dynastie au serpent. Avec Caïn Nyq qui est aussi le nid Nq, la semence du serpent deviendra bâtisseur de villes et créateur de civilisation. Le serpent va créer un monde entièrement à son image, fait des briques tirées du sol poussiéreux où il rampe, d’idoles inertes, de mensonges, de guerres, de richesses fabuleuses et de sciences mystérieuses…
Nyq Caïn en français, donne phonétiquement sans les voyelles, KYN ou KY 'N. La Bible étant un livre de révélations, elle développe donc non pas une pensée humaine, mais celle Dieu. Or Dieu développe sa pensée hors du temps et de l'espace, ce qui Lui permet de jouer avec de nombreux sens et allusions cachés. Nous savons que les acteurs de cette scène se trouve en basse Mésopotamie il y a 6000 ans à la période d'Obeid. Mais curieusement apparaît à la même période et au même endroit chez les sumériens, le seigneur EN, de la terre KI, ENKI! Un autre créateur de civilisation. Mais si KaY'N et EnKi portent les mêmes noms et font exactement les mêmes choses, soit créer une civilisation nouvelle, alors pourquoi ne serait-il pas les mêmes? Enki avait son temple E Abzu à Eridu.
Enki dont les poèmes sumériens chantent les vertus; " Il dirige la charrue et le joug, le grand prince Enki, il creuse les sillons sacrés, il fait poussé le grain dans le champs éternel…" ENKI enseigna aux hommes comment fertiliser la terre, comment confectionner des pioches et des houes, comment édifier de grandes digues d'irrigation afin qu'ils puissent se nourrir, YHWH Elohim dira simplement que Caïn est travailleur de la terre. Caïn-Enki comme dieu tutélaire de la ville d'Eridu, établira à partir de cette ville les principes même du fondement de la civilisation, il établira ses règles comme des règlements divins, les ME, afin de présider au devenir de l'homme et de sa civilisation. Caïn établi donc une liste de ME dont les plus important sont: La Souveraineté, la Divinité, La Prêtrise, la Prostitution, la Loi, le Pouvoir, l'Art, les Métiers, la Musique, la Science, la Médecine (dont le nom tire son origine, Me-decine), etc…
Kwnx Hanok, de la racine Nx, signifie bienveillance, faveur, grâce. Voilà des dispositions toute royale, attribuées au fils de Caïn. C’est donc un roi ou un dieu que la femme enfante, voir les deux attributs confondus, dans ce cas il désigne un pontife, le premier de l’humanité. Hanok est le premier homme à établir son autorité sur un peuple comme roi et même comme pontife.
La famille "divine" génétiquement parfaite d’Adam et d’Eve, donc de Dieu Lui-même, pare Caïn et sa semence des plus belles qualités que des êtres humains puissent se targuer d’avoir ; beauté, force et intelligence dans des proportions qui défie l’imagination. Ces formidables qualités employées dans un seul but terrestre et égoïste, vont produire sur cette terre de Sumer la première civilisation. De ce formidable potentiel va naître les arts, les lettres, les sciences, le commerce, l’industrie, les villes, puis l’Etat et ses lois, et bien sûr la religion élevée en institution. La religion institutionnalisée va pérenniser dans leur statut mensonger cette semence satanique, en assurant à ceux qui en profitent, gloire, honneur et richesse, jusqu’au terme de leur existence.
Il (Kwnx Hanok ) est constructeur de ville et il appelle la ville du même nom que son fils, Hanok.
De par les qualités que son nom lui attribue et l’étendue de son autorité et de ses capacités, Hanok est un souverain. Pour comprendre toute la porté révolutionnaire que comporte ces quelques mots, « Hanok est constructeur de ville », il faut se replonger dans le contexte historique de cette époque. La période historique qui couvre cette période est celle de l’Obeid, soit le V et IV millénaire avant notre ère. Pendant cette période protohistorique, la civilisation urbaine n’existe pas, seul quelques communautés rurales éparses, d’à peine quelques dizaines, voire quelques centaines d’âmes au maximum subsistent avec peine dans la basse Mésopotamie. Bâtir une ville à cette époque, suppose une véritable révolution sociale et technique, qui n’a pu être initié que par des individus exceptionnels. La religion on le sait peut être un bon moteur fédérateur de projets et de volontés, comme l’atteste les pyramides d’Egypte par exemple. Alors si de surcroît le dieu se tient au milieu de son peuple physiquement sous l’apparence d’un homme comme Caïn, il va agir comme un aimant et attirer vers lui toute la population environnante. Comme il est difficile de contrôler à distance des petits groupes, hé bien qu’à cela ne tienne, bâtissons leur une ville et gouvernons sur eux. Voilà brièvement comment Hanok, devint constructeur de ville et un souverain.
La manière dont le Seigneur construit le verset en terminant par le nom d’Hanok, fait croire à beaucoup que le nom de la ville est Hanok, mais nous allons voir dans le verset qui suit que c’est inexacte, le nom de la ville est bien Irad.
drye-ta Kwnx:l dlwy:w 18
18 Vayivaled la-Khanokh et-Yirad 18 Et naît à Hanok, yIrad
Et voilà qu'apparaît enfin le nom de la ville que bâtit Hanok: Yirad, drye, rye=la ville en hébreu. La première ville de toute l'humanité porte le nom d'un homme-dieu issu de la semence du serpent. drye fermé par un dalet d (la porte), désignant une ville fortifiée. Mais revenons à ce nom Yirad. Il apparaît évident que si les résonances phonétiques du texte biblique se retrouve dans celle de la langue sumérienne, alors le nom de la ville doit immanquablement se retrouver dans les textes sumériens.
La ville est donc nommée par "le fils" de Caïn, Enoch et pas par son petit-fils Irad. Il y a donc un problème qu’il va falloir résoudre, pourquoi la première ville ne porte elle pas le nom d’Enoch ? Cette non-conformité peut être résolue. Le suffixe pronominal sur le nom "le fils" w:nb est la lettre hébraïque w ou waw, utilisé ici comme une voyelle. L’explication possible est que la voyelle était un complément simple pour l’auteur du texte biblique indiquant que la ville a été nommée après le fils d'Enoch : Irad. Il devrait être rappelé que le mot hébreu pour "le fils" se réfère à n'importe quel descendant, de même que le mot "le père" se réfère à un ancêtre. On pourrait, donc, se référer à Irad comme un fils de Caïn, parce qu'il n'y avait aucun mot technique pour le petit-fils. Le nom de la première ville pourrait donc être Irad ou Eridu car les deux noms peuvent être pris comme des équivalents phonétiques directs et les deux sources (biblique et sumérienne) donnent le même nom à la première ville.
Les fouilles archéologiques ont révélé 19 niveaux d'occupation indiquant qu’Eridu est l'une des plus vieilles villes de Sumer. Selon les sources sumériennes, Eridu aurait exercée la royauté pour la toute première fois.
Le site est un ensemble de sept collines.
Eridu: E-RI-DU. En sumérien E=la maison, le temple : RI=la ville : DU=ériger, construire. Soit, la ville où est érigé le temple. Enki-Caïn bâtit une ville dont il devient le dieu tutélaire. Le temple qui y est bâti s'appelle E-abzu, la maison de l'Abzu. À Eridu, en Mésopotamie, se dressait le KISHKANU NOIR, l' Arbre sacré dont les racines, plongeaient jusqu'au centre du monde, dans les profondeurs du monde souterrain (l'Abzu)... Image négative de l'arbre de vie, qui lui est vie et lumière, le Kishkanu noir est le symbole de l'arbre de la connaissance. Connaissance des lois divines, les ME en sumérien.
Nous avons désormais, un dieu (Caïn-Enki), un prince (Henoc-Ensik) et une ville (Irad-Eridu). La semence du serpent va désormais pouvoir développer son influence sur le monde, jusqu'à le dominer totalement au terme des jours. La descendance de Caïn édifia un véritable empire avec toutes ses règles de civilisation, religieuses, politiques et économiques, qui donneront la première « tête » à la bête, Sumer. Le dragon (satan) allait pouvoir donner à ses rois pontifes le pouvoir de régner sur le monde.
1500 ans plus tard, ce fut le royaume d’Akkad qui absorba les restes affaiblis par le déluge de Sumer, mais surtout sa culture et forma la seconde tête, Babylone, qui donna toute sa mesure à la semence du serpent. C’est la tête d’or de la statue de Daniel. C’est cette tête qui conduira dans une même direction l’ensemble du corps de la bête à travers les siècles. D’Eridu à nos jours 6000 ans d’histoire satanique vont s’écrire à travers 7 villes, 7 empires, 7 rois, 7 têtes.
Les Mèdes et le Perses donnerons encore deux autres têtes, avec leurs rois symbolisés par des taureaux à tête humaine portant la tiare à cornes.
Puis vinrent les Grecs, une autre tête et pour la sixième vint Rome où le cycle de développement s’acheva dans la cité aux 7 collines à Rome.
Les 7 têtes sont donc 7 empires qui se succédèrent en s’absorbant les uns après le autres pour aboutir à Rome. Rome étant la sixième bête qui était contemporaine de l’auteur de l’Apocalypse, l’apôtre Jean. C’est pourquoi Jean écrit que le sixième roi existe, car il était celui qui régnait sur le monde dans lequel il vivait.
L’empire romain qui comprenait une grande partie de l’Europe et tout le pourtour méditerranéen fut scindé en deux parties, l’empire d’occident et l’empire d’orient, qui disparurent tous les deux, engloutis par les invasions barbares au nord et par les arabes au sud. La sixième tête était comme blessée à mort, entraînant l’empire de Rome dans sa chute.
Mais l’histoire reprend de nos jours : Apocalypse 17 ; 8 La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra.
Apocalypse 13:3 Et je vis l'une de ses têtes comme blessée à mort; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l'admiration derrière la bête.
La tête blessée à mort sera guérie, et la bête qui n’était plus reparaîtra en étonnant le monde. L’empire romain est appelé à se reconstituer de nos jour ce qui étonnera le monde, mais il sera fragile car uni par des alliances politiques fragiles entre le nord et le sud, l’Europe dominée par les catholiques romain au nord et les états islamiques arabe au sud. Voilà les doigts de pied d’argile et de fer. Daniel 2 ;43 Tu as vu le fer mêlé avec l'argile, parce qu'ils se mêleront par des alliances humaines; mais ils ne seront point unis l'un à l'autre, de même que le fer ne s'allie point avec l'argile.
Il y a de quoi s’étonner d’une tel alliance, non ? Car à priori tout oppose le nord au sud, que se soit économiquement, politiquement et religieusement. L’union européenne alliée à la ligue arabe, incroyable et pourtant cela sera vrai dans peu de temps, aidé en cela par les Etats-Unis d’Amérique qui par leur action guerrière dans les pays musulmans, agit de manière unilatérale hors du cadre légal des Nations-Unis en cristallisant sur elle, la haine des pays arabes et une opposition politique de plus en plus déterminée de l’Europe. Les guerres de Bush agissent désormais comme le liant de la nouvelle Rome. Les bases de la future union sont désormais déjà posées et le rapprochement politique du nord et du sud de l’ancien empire romain est en bonne voie.
Apocalypse 13:1 Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d'un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité.
Dans ce dernier verset le Seigneur nous donne des indication géographique et temporel.
Le corps du dernier empire est comme un léopard, cela veut dire qu’il viendra rapidement, ses pieds étaient comme ceux d'un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Deux nations délimitent sa frontière occidentale et orientale. Le lion est le symbole de l’Angleterre et l’ours celui de la Russie, c’est donc de l’Europe dont il s’agit.
Les dix cornes, qui peuvent être également dix lunes (ces deux symboles se confondent par la forme du croissant), sont dix pays arabes qui se joindront à l’alliance des pays du nord, car l’islam est représenté par la lune en forme de croissant. Ainsi les anciens empires romains d’orient et d’occident seront à nouveau unis en seul corps. Ce corps se formera sous le gouvernement unifié de l’autorité religieuse de l’église catholique (universelle) de Rome, c’est le symbole des diadèmes. Car un diadème est un bandeau richement ornementé qui était porté autour de la tête comme insigne du pouvoir monarchique, ou coiffure et bijou ceignant le haut du front d’une femme. Seule la tiare pontificale représente à la fois une coiffe féminine et un symbole de royauté. Cela revient à dire que l’église catholique romaine sera l’artisan occulte de ce nouvel empire, la femme impudique assise sur la bête écarlate.
L’Europe est la 7 ème tête qui porte la femme impudique assise sur la bête écarlate, pleine de noms de blasphème, ayant sept têtes et dix cornes. Cette femme était vêtue de pourpre et d'écarlate, et parée d'or, de pierres précieuses et de perles. Elle tenait dans sa main une coupe d'or, remplie d'abominations et des impuretés de sa prostitution. Sur son front était écrit un nom, un mystère: Babylone la grande, la mère des impudiques et des abominations de la terre. Et je vis cette femme ivre du sang des saints et du sang des témoins de Jésus. Et, en la voyant, je fus saisi d'un grand étonnement. Et l'ange me dit: Pourquoi t'étonnes-tu? Je te dirai le mystère de la femme et de la bête qui la porte, qui a les sept têtes et les dix cornes. Apocalypse 17.
L’église catholique romaine est cette femme impudique, et ce qui étonne Jean, c’est qu’une église qui porte sur elle le sang de millions de chrétiens et de musulmans et de juifs égorgés dans des guerres de religions sans fin au moyen-age, puisse fédérer sous sa bannière toutes les religions chrétiennes, musulmanes et juives comprises. Aujourd’hui un rapprochement entre Protestants, Catholiques, Chrétiens Évangéliques, Islamistes et Juifs est considéré normal et souhaitable par les défenseurs de l’Unité des chrétiens œcuméniques. Cette union incroyable, qui fonde un corps mystique inconcevable est symbolisé par la coupe d'or, remplie d'abominations et d’impuretés de prostitution, le tout sous l’autorité religieuse de l’église catholique romaine.
Voyons maintenant comment l’Eglise de Rome rebâtit l’ancien empire romain.
La France fille aînée de l’Eglise.
Il convient maintenant de faire sortir de l’ombre les artisans majeurs de cette nouvelle union des peuples. Ou comment l’église et l’état s’unissent pour parachever l’œuvre.
Le pape a réaffirmé à la fois la naissance de la France qui est née de son baptême en 496 et sa vocation de fille aînée de l'Eglise et les missions qui lui incombent. Remarquons que le pape en affirmant cela ne s'adresse pas aux fidèles catholiques en particulier mais à toute la France, en tant que nation.
Quelles sont les fameuses promesses du baptême de la France? C'est la mission confiée par Saint Rémi à Clovis et à ses successeurs en tant que souverain de la France : promouvoir " la gloire de l'Eglise et la défense des humbles". Longtemps, la France est restée fidèles à ces promesses. Ce qui faisait déjà dire au pape Etienne II en 756 à Pépin Le Bref : "Au dessus de toutes les nations qui sont sous le ciel, votre peuple franc s'est montré le plus dévoué envers moi, Pierre, apôtre de Dieu". Grégoire IX déclarait de même à Saint Louis : "Le royaume de France est au dessus de tous les autres peuples couronné par Dieu de prérogatives extraordinaires." Malgré ses infidélités, les papes du XIXème et XXème siècle ont toujours continué à louer la grandeur de la France lorsque celle ci était fidèle à sa mission spirituelle. Que ce soit Jean Paul II avant de se rendre en France : "La France est la fille aînée de l'Eglise. Elle a engendré tant de saints ! Il existe sur le sol de France tant de lieux où je me rends souvent en pèlerinage par la prière et par le cœur. Oui, l'Eglise doit beaucoup au peuple de France", Paul VI : "La France exerce la magistrature de l'universel", Pie XII prêchant à Notre dame: "A la France d'aujourd'hui qui l'interroge, la France d'autrefois va répondre en donnant à cette hérédité son vrai nom : la vocation. Car les peuples, comme les individus ont leur vocation providentielle. Comme les individus, ils sont prospères ou misérables selon qu'ils sont fidèles ou non à leur vocation. Une lumière resplendissante ne cesse de répandre sa clarté sur toute l'histoire de votre peuple, cette lumière c'est toute la suite ininterrompue de saints et de héros qui, de la terre de France sont montés vers le Ciel.", Pie XI proclamant Notre Dame de l'Assomption patronne principale de la France : "Le Royaume de France a été appelé à juste titre le Royaume de Marie". Pie X qui aimait tant la France et que la séparation de l'Eglise et de l'Etat a fait tant souffrir résume la situation : "Le baptême de Clovis marqua la naissance d'une grande nation, la tribu de Judas de l'ère nouvelle, qui prospéra toujours tant qu'elle maintint l'alliance du sacerdoce et du pouvoir public, tant qu'elle se montra non en parole mais en acte la fille aînée de l'Eglise."
« Ah France, Ah France, miroir de la Chrétienté et inébranlable appui de la foi, toi qui par ton zèle envers la croyance chrétienne et ta piété filiale envers le siège apostolique ne marche pas à la suite des autres nations mais les précède toutes »
Voilà pour le fond, mais poursuivons avec la forme.
Mais comme le dit Pie X, nous avons, de part la vocation de notre pays, la certitude de son salut. Oui, la France reviendra à sa vocation originelle. "Le peuple qui a fait alliance avec Dieu aux fonds baptismaux de Reims se repentira et retournera à sa première vocation. Les fautes ne resteront pas impunies mais elle ne périra jamais la fille de tant de mérites, de tant de soupirs et de tant de larmes. Un jour viendra et nous espérons qu'il n'est pas très éloigné, où la France comme Saül sur le chemin de Damas sera enveloppée d'une lumière céleste et entendra une voie qui lui répètera : "ma fille, pourquoi me persécutes-tu ?" Et sur sa réponse : "qui es-tu Seigneur ?" la voie répliquera : "Je suis Jésus que tu persécutes(...)" et elle tremblante et étonnée dira : "Seigneur, que voulez-vous que je fasse ?" Et Lui : "lève-toi, lave tes souillures qui t'ont défigurée, réveille dans ton sein tes sentiments assoupis et le pacte de notre alliance, et va, fille aînée de l'Eglise, nation prédestinée, vase d'élection, va comme par le passé porter mon nom devant tous les peuples et les rois de la terre." Léon XIII , qui a écrit ces pages sur la France affirme aussi que la France ne retrouvera le salut que dans le retour aux principes de l’église catholique romaine.
La France utilisée par l’Eglise de Rome comme instrument politique.
Robert Schuman (avec un seul n). En septembre 1944, ce politicien chrétien démocrate, alors âgé de cinquante-huit ans, apparaît comme l'éphémère conseiller du maréchal de Lattre De Tassigny lors de la libération de l'Alsace-Lorraine. Il est élu député en 1945, nommé ministre des Finances en 1946, président du Conseil en 1947, ministre des Affaires étrangères en 1948. En 1949, il installe le siège de l'OTAN à Paris. Il lance l'idée de l'Europe communautaire en 1950 (CECA et CED), il fut le premier président du Parlement européen. Atteint de sénilité, il meurt en 1963 et reste dans les mémoires comme "le père de l'Europe".
On le savait profondément religieux, assistant à la messe chaque matin, se livrant à de douloureuses mortifications, on apprend aujourd'hui à l'occasion de son procès en béatification qu'il était membre de l'Opus Dei. Robert Schuman ne put édifier les premières institutions européennes qu'avec l'aide d'un autre opusien, Alcide De Gasperi, dont le procès de béatification est également en cours devant la Sacrée congrégation pour la cause des saints.
Les premiers balbutiements de l'Europe communautaire se concrétisèrent en 1950 avec l'instauration de la Communauté économique du charbon et de l'acier (CECA). Elle réunissait comme par hasard les intérêts des grands industriels catholiques producteurs des matières premières de l'armement lourd. En 1957, la Communauté européenne vit le jour grâce au traité de... Rome. Pie XII estime que le traité de Rome (début de l'UE) est «l'événement politique le plus important et le plus significatif de l'histoire de la Ville éternelle». Les textes fondateurs emploient une phraséologie empruntée aux encycliques sociales : "communauté", "communion", "subsidiarité", etc. Le siège de la Commission fut établi à Bruxelles, capitale du très pieux opusien Baudouin Ier. Le cardinal Danneels vient d'ailleurs de demander la béatification du roi chrétien qui s'était opposé à l'avortement, confirmant que l'Opus Dei est une pépinière de saints.
Officiellement l'Opus Dei (l’œuvre de Dieu) n'est qu'une association catholique internationale. Son activité se bornerait au conseil spirituel de ses 79.303 adhérents (soit 1.506 prêtres, 352 séminaristes et 77.445 laïcs). Des membres qu'elle a choisis dans le gotha latino-américain et européen. Parmi eux des patrons de multinationales, des magnats de la presse et de la finance, des chefs d'Etat et de gouvernement. De chacun, elle exige une austère discipline et une complète obéissance. Aussi, bien qu'elle feigne d'ignorer leurs activités politiques "personnelles", elle peut à travers eux imposer ses valeurs aux peuples.
Cette secte fut fondée le 2 octobre 1928 par un jeune prêtre espagnol, d'origine modeste, l'abbé Escriva. Il s'agissait pour les adeptes de parvenir à la sainteté en participant à l'instauration d'un régime théocratique dont Escriva était le prophète.
En 1957, il fit créer à Madrid, par l'archiduc Otto von Habsburg-Lothringen, le Centre européen de documentation et d'information (CEDI) et, grâce à deux autres de ses "fils spirituels", Alcide de Gasperi et Robert Schuman, il pesa sur la rédaction du traité de Rome portant création de la Communauté européenne. Le "padre" décéda en 1975. C'est à tort que l'on a cru que l'Opus Dei disparaîtrait en enfer avec eux. L'essor reprit trois ans plus tard, en 1978. Profitant des intrigues qui paralysaient le Sacré Collège, l'Opus Dei réussit à convaincre les cardinaux d'élire l'un de ses prédicateurs comme pape : l'archevêque de Cracovie, Karol Wojtyla. Dès lors, la secte allait pouvoir détourner à son profit l'appareil diplomatique de l'Etat du Vatican et l'organisation religieuse de l'Eglise catholique. Jean-Paul II constitua presque exclusivement son cabinet d'opusiens et s'employa à casser toute résistance au sein de l'Eglise.
Il dota l'Oeuvre d'un statut sur mesure, celui de "prélature apostolique". Désormais les membres de l'Opus Dei échappent à l'autorité des évêques sur le territoire desquels ils résident. Ils n'obéissent qu'à leur prélat et celui-ci au pape. Leur organisation est devenue un instrument de contrôle des Eglises locales au service du pouvoir temporel du Vatican.
Dans les années cinquante, l'Opus Dei s'établit solidement en France, Afin de promouvoir la "civilisation catholique", les disciples du "padre" s'engagent en politique à titre personnel mais sous l'autorité spirituelle de leur directeur de conscience. En cette période, deux membres de la secte jouent un grand rôle - éphémère mais considérable - dans la sphère politico-financière : le président de la Banque des intérêts français (BIF), Edmond Giscard d'Estaing, et le président des Indépendants et paysans, Antoine Pinay. En 1981, l'Opus Dei doit faire face au pire : le triomphe de l'union de la gauche socialo-communiste. Vient heureusement en 1986 la cohabitation. C'est un opusien, le comte Michel de Montaigne de Poncins, qui imagine l'argumentaire du "capitalisme populaire" nécessaire pour faire passer les privatisations. Cette théorie est développée par une association maison (les Catholiques pour les libertés économiques) et mise en application par le pieux Edouard Balladur. Les privatisations étant un excellent moyen pour les opusiens de s'approprier les grandes entreprises nationales.
Les intérêts de la France pays fondateur et moteur principal de l’Europe sont, on le voit, étroitement liés à ceux de l’Eglise catholique romaine et son bras politique l’Opus dei, qui œuvre à la restauration d’une nouvelle Rome.
La marche vers l’Est.
En pointe dans la lutte contre le communisme, Jean Paul II a fortement encouragé le mouvement «Solidarnosc» (Solidarité) en Pologne, contribuant ainsi au processus qui a conduit à la chute du communisme dans les pays de l'Est. Son premier déplacement en Pologne en juin 1979 a favorisé la création du syndicat de Lech Walesa. Premier pape slave de l'histoire, Karol Wojtyla fut le grand déstabilisateur du système communiste. La chute du communisme ne se réduit pas à une seule cause mais, grâce à ce pape polonais « miraculeusement » élu en 1978 à Rome, l'"Eglise du silence", écrasée par la persécution des années d'après-guerre, va non seulement retrouver une voix puissante, mais devenir actrice des événements qui précéderont la chute du mur de Berlin en 1989 et le retour à des régimes libres et démocratiques dans les pays de l'Est. Tout est parti de Pologne et des trois premiers voyages - 1979, 1983, 1987 - que Karol Wojtyla a entrepris, à la barbe des autorités et à la surprise du monde entier, dans son pays natal. Trois voyages qui vont former la trame de cette résistance, préparer les esprits à la triple alliance des intellectuels, des ouvriers et des catholiques qui, en Pologne et, par effet de contagion, dans les pays frères de l'Est, va lézarder le système, puis lui donner le coup de grâce. L'Opus Dei s'est toujours montré généreux envers les polonais, en participant par exemple au financement de Solidarnosc et plus tard en aidant Lech Walesa, membre de l'Opus Dei, à être candidat à l'union européenne.
Au fur et à mesure de son expansion, l'Opus Dei a élargi ses objectifs en Europe.
L'outil le plus remarquable fut créé en 1983 sous l'impulsion du vicomte opusien Etienne Davignon (alors commissaire européen chargé de l'Industrie, aujourd'hui président de la Société générale de Belgique) : la Table ronde des industriels européens (ERT). Elle rassemble aujourd'hui une quarantaine de dirigeants d'entreprise dont plus de la moitié sont des membres de la sainte secte. L'adhésion se fait uniquement par cooptation, à titre individuel, et n'engage pas officiellement leurs entreprises. Pourtant l'ERT est financée par ces entreprises et place à son service certains de leurs cadres. L'ERT adresse régulièrement ses recommandations à la Commission européenne. En préambule, elle ne manque jamais de rappeler qu'elle est le lobby économique le plus puissant en Europe : ses quarante-deux membres emploient trois millions de personnes. Ils réalisent trois mille cinq cent milliards de francs annuels de chiffre d'affaires, soit plus de deux fois le budget de la France. Une entrée en matière qui permet à l'ERT d'imposer ses exigences. Le "social chrétien" Jacques Delors, qui ne lui refusait jamais de rendez-vous, disait de l'ERT : "C'est l'une des forces majeures derrière le marché unique." Elle s'est "résolument prononcée pour un développement de réseaux européens d'infrastructures" et a fait inscrire cet objectif dans le traité de Maastricht.
L'Opus Dei ne se contente pas de placer ses membres et de défendre leur communauté d'intérêts. Elle poursuit toujours son objectif de restauration de la chrétienté. Elle mise pour cela à la fois sur le contrôle de l'évolution institutionnelle et sur le contrôle des médias. Aussi a-t-elle exigé et obtenu qu'un de ses membres soit nommé à la Commission européenne .
En ce qui concerne l'évolution institutionnelle, ils sont favorables à un développement de la supranationalité à condition que le pouvoir soit confié par les politiques à des techniciens. Sur ce principe, ils ont obtenu le transfert du pouvoir monétaire à un conseil non politique sur le modèle de la Bundesbank. Un système qui enchante le président opusien de la banque centrale allemande, Hans Tiettmeyer, par ailleurs académicien pontifical. Ils se sont prononcés pour un élargissement de l'Europe sur le critère de la culture chrétienne et non pas sur celui de la démocratie. C'est sur ce principe que le démocrate chrétien Helmut Kohl s'est opposé au soutien européen à la république laïque de Bosnie-Herzégovine, dont la population est à majorité musulmane.
Si le but de l'Opus Dei est de faire triompher le catholicisme d'Etat, l'exercice du pouvoir est sa raison d'être. Le pouvoir sous toutes ses formes, économique et politique d'abord, médiatique et judiciaire ensuite. Avec les juntes militaires, l'Opus s'identifie au parti unique. Avec les démocraties, ses membres défendent une même conception de l'ordre moral au travers de partis concurrents. Pour eux, tous les compromis idéologiques sont possibles pourvu qu'ils conservent le pouvoir en leurs mains. Sans s'y référer, ils ont fait leur la devise du Guépard : "Il faut que tout change, pour que rien ne change et que nous restions les maîtres."
L'Opus Dei contrôle la France et l'Europe politique désormais... Bernadette Chirac, Michel Barnier, Hervé Gaymard ou José Manuel Durao Barroso, ancien premier ministre du Portugal et actuel Président de la Commission européenne, s'est assez vite "converti" en proche de l'Opus Dei comme un autre membre de l'Oeuvre, Rocco Buttiglione, commissaire européen.
Et économique. Le baron Seillière longtemps membre du groupe de Bilderberg, désormais président de l’UNICE (patronat européen) est avec toute sa famille historiquement liée à l’Opus Dei. Le baron Seillière lui-même anime, avec d’autres grands patrons catholiques opusiens ou conservateurs (François Michelin, Jacques Calvet, etc.), l’ANSA, un lobby qui pousse une législation favorable au développement de la Bourse et à la financiarisation de l’économie
Plusieurs familles royales d’Europe auraient montré de la sympathie pour l’Opus : Otto de Habsbourg en fit la propagande, alors que l’archiduc Lorenz d’Autriche en serait membre. Le roi Juan Carlos de Bourbon fut élevé par des prêtres de l’Oeuvre tandis que le secrétaire de sa femme Sofia appartenait au mouvement. Le président du Comité international olympique, M. Juan Antonio Samaranch-Torello, ancien ministre de Franco, en fait également partie.
Bien que perdant toujours plus de fidèles dans ses églises, l’Eglise catholique romaine gagne toujours plus de poids politique par la voix des puissants d’Europe qui s’allient à sa cause souvent plus par intérêt que par conviction. L'un des soupçons vis-à-vis de l'œuvre est celui de l'évangélisation des peuples par l'intermédiaire des classes dirigeantes : « Cuius regio, eius religio » (celui qui gouverne un pays détermine sa religion), mais ce principe n'apparaît nulle part dans les publications de l'institution. Mais le résultat est là, bien réel, l’Eglise catholique par le biais de l’Opus Dei règne sur l’Europe aujourd’hui.
D’où vient le nom d’Europe ?
Europe est la fille d'Agénor, roi de Tyr et de et de Téléphassa. Elle séduisit Jupiter par sa beauté alors qu'elle jouait avec ses compagnes sur la plage de Sion. Il se transforma alors en un taureau d'une éclatante blancheur, aux cornes semblables à un croissant de lune. Il vint se coucher auprès de la jeune fille qui, d'abord effrayée, s'enhardit jusqu'à s'asseoir sur son dos. Le taureau se releva alors brusquement et s'élança vers la mer en emportant son précieux fardeau. Ils parvinrent jusqu'en Crète, à Gortyne, auprès d'une source où le dieu s'unit à Europe sous des platanes qui, en, souvenir de cette union, ne perdent jamais leurs feuilles.
Décryptons la symbolique ensemble.
Le roi de Tyr est dans la Bible symboliquement assimilé à satan. Ezékiel 28:12
Le taureau est le symbole des grands dieux babyloniens comme Marduk sur la porte d’Ishtar.
En plaçant Europe en Sion, satan l’identifie à son peuple élu.
L’Europe est cette bête qui sort de la mer, mer qui était identifiée à Babylone au serpent originel mère de tous les dieux, dont les principaux seront représentés sous la forme symbolique d’un taureau comme Marduk sur la porte d’Ishtar.
source : lettrealepouse
Publié le 02/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Le moment est venu que la prise de conscience de notre destinée commune nous conduise à nous donner les moyens d'agir ensemble”, a invité dimanche Nicolas Sarkozy, dans son discours d'ouverture du sommet fondateur de l'Union pour la Méditerranée (UPM), devant 40 autres chefs d'Etat et de gouvernement réunis au Grand Palais de Paris.
“Il faut surmonter nos désaccords (…) pour construire un instrument de paix”, a lancé le président français, qui co-préside le sommet en compagnie de son homologue égyptien Hosni Moubarak, et a évoqué le processus de paix israélo-arabe devant les dirigeants des principaux pays concernés. “Le monde entier vous regarde”, a averti le président français. “C'est ensemble que nous allons construire la paix en Méditerranée comme hier nous avons construit la paix en Europe”, a-t-il souhaité.
1 Thessaloniciens 5:3 Quand les hommes diront: Paix et sûreté! alors une ruine soudaine les surprendra, comme les douleurs de l’enfantement surprennent la femme enceinte, et ils n’échapperont point.
Le sommet donnera naissance à une Union de 43 membres : les 27 de l'Union européenne, dix pays du sud -Algérie, Egypte, Israël, Jordanie, Liban, Maroc, Mauritanie, Syrie, Tunisie et Turquie- et l'Autorité palestinienne, ainsi que l'Albanie, la Croatie, la Bosnie-Herzégovine, le Monténégro et Monaco. Parmi les chantiers mis en avant par Nicolas Sarkozy comme objet possible de coopération entre ces partenaires : celui de la dépollution.
Dans le verset 1 du chapitre 13 de l'Apocalypse, le Seigneur nous donne des indications géographiques et temporelles.
Le corps du dernier empire est comme un léopard, cela veut dire qu’il viendra rapidement, ses pieds étaient comme ceux d'un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Deux nations délimitent sa frontière occidentale et orientale. Le lion est le symbole de l’Angleterre et l’ours celui de la Russie, c’est donc de l’Europe dont il s’agit.
Les dix cornes, qui peuvent être également dix lunes (ces deux symboles se confondent par la forme du croissant), sont dix pays arabes ( en y incorporant la Libye à la place d’Israël) qui se joindront à l’alliance des pays du nord, car l’islam est représenté par la lune en forme de croissant. Ainsi les anciens empires romains d’orient et d’occident seront à nouveau unis en seul corps. Ce corps se formera sous le gouvernement unifié de l’autorité religieuse de l’église catholique (universelle) de Rome (le président Sarkozy en étant le chanoine ne l’oublions pas), c’est le symbole des diadèmes. Car un diadème est un bandeau richement ornementé qui était porté autour de la tête comme insigne du pouvoir monarchique, ou coiffure et bijou ceignant le haut du front d’une femme. Seule la tiare pontificale représente à la fois une coiffe féminine et un symbole de royauté. Cela revient à dire que l’église catholique romaine sera l’artisan occulte de ce nouvel empire, la femme impudique assise sur la bête écarlate.
article écrit le 13.07.2008
source : lettresàlepouse
Publié le 02/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Le mois de Tishri est devenu, suivant la tradition rabbinique, le premier mois de l’année et, son premier jour, le premier de l’année : Rosh HaShana, ce qui n'est pas du tout le cas puisqu'elle est la 5e fête placée au 7e mois de l'année religieuse, selon Dieu (voir au début le Calendrier juif des fêtes bibliques>.
En réalité, la ” tête de l'année ” c'est Pâques, car Dieu a dit: “Ce mois-ci (le mois de Nissan) sera pour vous le premier des mois de l'année ” (Exode 12: 1. De quel droit la tradition, se permet-elle de transformer la Parole de Dieu?…
Le chapitre 23 du Livre du Lévitique présente l'ensemble des sept Fêtes solennelles que devait observer le peuple d'Israël, selon l'ordre donné par l'Eternel à Moïse. Chaque Fête représente un signe prophétique concernant la vie et le ministère du Seigneur Jésus-Christ. Ces signes s'appliquent par conséquent aussi à l'Eglise, Corps de Christ.
Tout le plan de Dieu pour l'humanité est, d'une manière extraordinaire, révélé par la nature et le calendrier exact des sept Fêtes de l'Eternel que devait observer Israël. C'est toute la destinée de l'espèce humaine qui se déroule entre la première et la septième Fête.
Les Fêtes de l'Eternel sont au nombre de sept : quatre sont fixées au printemps, et trois à l'automne.
Les quatre fêtes du printemps ont correspondu, au jour exact, à un événement précis de la vie du Seigneur et de l'Eglise :
- Jésus-Christ est mort le jour même de la Fête de la Pâque juive.
- Il a été enseveli le premier jour de la Fête des pains sans levain.
- Il est ressuscité le jour même de la Fête des Prémices.
- L'Esprit-Saint est descendu sur l'Eglise le jour même de la Fête de Pentecôte.
Les quatre premières Fêtes du Printemps se sont déjà accomplies dans la vie et le ministère du Seigneur Jésus. Les trois Fêtes de l'automne sont encore à venir, dans leur accomplissement prophétique pour Christ et pour l'Eglise. Entre la pentecôte et les fêtes d’automnes la moisson mûrit, cela correspond au temps donné aux nations. On peut donc raisonnablement penser que les trois fêtes de l'automne vont également correspondre à un événement capital de la vie du Seigneur et de Son Eglise.
Les trois fêtes d’automnes correspondent l’union du Seigneur et de l'Eglise :
- A la fête des Trompettes Jésus vient chercher son Epouse.
- Le jour des expiations, Jésus entre dans la maison de son Père.
- A la fête des Tentes l’Epouse de Christ la rejoint afin de consommer l’union.
Les signes eschatologiques de la préparation aux noces de l’agneau.
Esaïe 27 : 12 En ce temps-là, L’Eternel secouera des fruits, Depuis le cours du fleuve jusqu’au torrent d’Egypte; Et vous serez ramassés un à un, enfants d’Israël!
En ce jour, on sonnera de la grande trompette, Et alors reviendront ceux qui étaient exilés au pays d’Assyrie Ou fugitifs au pays d’Egypte; Et ils se prosterneront devant l’Eternel, Sur la montagne sainte, à Jérusalem.
La glanure introduit une nouvelle ère, le rétablissement d'Israël, mais implicitement indique que le temps des grandes moissons, des réveils aux seins des nations est achevé.
Un bel exemple de cette disposition touchant la glanure se trouve au livre de Ruth. Une étrangère, démunie, qui se trouve dans le champ de Boaz à Bethléem, à glaner pour sa subsistance, y est encouragée (Ruth 2.1-7). Ruth est l’exemple de l’épouse glaneuse qui est rachetée par son époux Boaz, figure allégorique de Christ et de son Eglise.
Le premier effondrement économique mondial qui débuta par le krach de 1929, marqua le début de la Grande dépression et la plus grande crise économique du XXe siècle. Elle porta au pouvoir le nazisme qui produira l’holocauste des juifs, puis par voie de conséquence à la naissance d’Israël.
Aujourd’hui le même schéma se reproduit avec la crise financière actuelle, mais ce n’est lus pour rassembler les enfants d’Israël dispersés parmi les nations, mais le reste de l’Epouse véritable, la semence véritable des enfants de Dieu élu parmi les nations, qui sera glané et rassemblé.
source : http://lettrealepouse.free.fr/menora/7fetes/7fetes01.html
Publié le 02/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
En mi 2006 j’avais écris un premier article sur la nouvelle Babylone qui se reconstruit sous la forme de l’ancien empire romain unissant le royaume du sud et nord. Dans ce blog je me propose de suivre pas à pas comment l’actualité entre dans la prophétie. J’extrais un passage de l’étude pour recentrer les choses.
Apocalypse 17 ; 8 La bête que tu as vue était, et elle n'est plus. Elle doit monter de l'abîme, et aller à la perdition. Et les habitants de la terre, ceux dont le nom n'a pas été écrit dès la fondation du monde dans le livre de vie, s'étonneront en voyant la bête, parce qu'elle était, et qu'elle n'est plus, et qu'elle reparaîtra.
Apocalypse 13:3 Et je vis l'une de ses têtes comme blessée à mort; mais sa blessure mortelle fut guérie. Et toute la terre était dans l'admiration derrière la bête.
La tête blessée à mort sera guérie, et la bête qui n’était plus reparaîtra en étonnant le monde. L’empire romain est appelé à se reconstituer de nos jour ce qui étonnera le monde, mais il sera fragile car uni par des alliances politiques fragiles entre le nord et le sud, l’Europe dominée par les catholiques romain au nord et les états islamiques arabe au sud. Voilà les doigts de pied d’argile et de fer. Daniel 2 ;43 Tu as vu le fer mêlé avec l'argile, parce qu'ils se mêleront par des alliances humaines; mais ils ne seront point unis l'un à l'autre, de même que le fer ne s'allie point avec l'argile. Il y a de quoi s’étonner d’une tel alliance, non ? Car à priori tout oppose le nord au sud, que se soit économiquement, politiquement et religieusement. L’union européenne alliée à la ligue arabe, incroyable et pourtant cela sera vrai dans peu de temps, aidé en cela par les Etats-Unis d’Amérique qui par leur action guerrière dans les pays musulmans, agit de manière unilatérale hors du cadre légal des Nations-Unis en cristallisant sur elle, la haine des pays arabes et une opposition politique de plus en plus déterminée de l’Europe. Les guerres de Bush agissent désormais comme le liant de la nouvelle Rome. Les bases de la future union sont désormais déjà posées et le rapprochement politique du nord et du sud de l’ancien empire romain est en bonne voie.
Apocalypse 13:1 Puis je vis monter de la mer une bête qui avait dix cornes et sept têtes, et sur ses cornes dix diadèmes, et sur ses têtes des noms de blasphème. La bête que je vis était semblable à un léopard; ses pieds étaient comme ceux d'un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Le dragon lui donna sa puissance, et son trône, et une grande autorité.
Dans ce dernier verset le Seigneur nous donne des indication géographique et temporel.
Le corps du dernier empire est comme un léopard, cela veut dire qu’il viendra rapidement, ses pieds étaient comme ceux d'un ours, et sa gueule comme une gueule de lion. Deux nations délimitent sa frontière occidentale et orientale. Le lion est le symbole de l’Angleterre
et l’ours celui de la Russie, c’est donc de l’Europe dont il s’agit.
Les dix cornes, qui peuvent être également dix lunes (ces deux symboles se confondent par la forme du croissant), sont dix pays arabes qui se joindront à l’alliance des pays du nord, car l’islam est représenté par la lune en forme de croissant. Ainsi les anciens empires romains d’orient et d’occident seront à nouveau unis en seul corps. Ce corps se formera sous le gouvernement unifié de l’autorité religieuse de l’église catholique (universelle) de Rome, c’est le symbole des diadèmes. Car un diadème est un bandeau richement ornementé qui était porté autour de la tête comme insigne du pouvoir monarchique, ou coiffure et bijou ceignant le haut du front d’une femme. Seule la tiare pontificale représente à la fois une coiffe féminine et un symbole de royauté. Cela revient à dire que l’église catholique romaine sera l’artisan occulte de ce nouvel empire, la femme impudique assise sur la bête écarlate.
Le projet d’union méditerranéenne de Nicola Sarkozy
L’Union méditerranéenne est, sui generis, un projet d'union supranationalle, proposé aux pays bordant la mer Méditerranée. Il a été suggéré par le président français Nicolas Sarkozy comme une alternative à l’adhésion turque de l’Union européenne, qui formerait au lieu de cela le point d’appui de la nouvelle union. Une première réunion est fixée pour juin 2008
Les Etats membres formeraient un conseil régulier sous une présidence tournante (semblable au modèle actuel de l’Union européenne) traitant de l’énergie, de la sécurité, de l’anti-terrorisme, de l’immigration et du commerce. Une Banque méditerranéenne d’investissement, modelée sur son homologue européenne, aiderait à développer les économies orientales et sud. L’expertise nucléaire française serait échangée pour des réserves nord-africaines du gaz. Les Unions méditerranéenne et européenne travailleraient ensemble et partageraient un certain nombre d’institutions, incluant un secteur juridique commun pour se battre contre la corruption, le terrorisme, le crime organisé et la contrebande. Au contraire, Barcelone a inclu tous les membres de l’Union européenne; dans ce cas-là, ce serait seulement les États du pourtour méditerranéen pour une direction plus claire, étant donné que les États de l’Europe du Nord sont moins intéressés par les affaires méditerranéennes.
A Tanger, mardi 23 octobre, le président français a présenté son projet euroméditerranéen, “un rêve de civilisation”. Il a invité les chefs d'Etat des pays méditerranéens à tenir une réunion au sommet, en France, en juin 2008. Devant une assemblée composée de l'élite politique et économique marocaine réunie au palais royal Marshan, Nicolas Sarkozy a mobilisé, mardi 23 octobre, au deuxième jour de sa visite d'Etat au Maroc, ce qu'il possède de souffle et de lyrisme pour tenter d'assurer un destin à son projet d'Union méditerranéenne.Le choix de Tanger, main tendue de l'Afrique vers l'Europe, n'est pas neutre. Le nouveau Président, qui n’entend rien moins qu’«engager la Méditerranée sur la voie de la réunification après douze siècles de déchirement».
La normalisation des relations diplomatiques et commerciales avec la Libye ou le soutient de la France au sommet d’Annapolis entre dans ce cadre là également. Et maintenant la visite d'Etat de Nicolas Sarkozy en Algérie, les 3, 4 et 5 décembre.
Manifestement le président Sarkozy qui travaille au nord dans la relance du processus européen avec le projet de traité simplifié et au sud sur l’Union méditerranéenne est un artisan zélé dans l’accomplissement des prophéties bibliques.