Sans avoir besoin de lancer un sondage, il est probable que bien peu de citoyens appartenant à l'U.E. (anciennement la C.E.E.) connaissent l'historique du choix du drapeau Européen et la nature de l'inspiration de son auteur, un strasbourgeois, Arsène HEITZ, travaillant au service du courrier du Conseil de l'Europe, qui à lui seul a conçu une vingtaine de projets sur les 101 présentés entre 1950 et 1955!
« C'est à moi qu'on a demandé de dessiner le Drapeau de l'Europe. J'ai eu subitement l'idée d'y mettre les douze étoiles de la Médaille Miraculeuse de la rue du Bac, sur fond bleu, couleur de la Sainte Vierge. Et mon projet fut adopté à l'unanimité, le 8 décembre 1955, fête de l'Immaculée Conception. »
Ces aveux, du créateur même du drapeau européen, ne peuvent que conforter une signification qui ne soit ni d'inspiration maçonnique, ni ésotérique, ni technocratique, mais bel est bien inspirée par l'église catholique romaine.
Les douze étoiles ne correspondaient pas, à ce moment-là, au nombre des nations. Le Parlement Européen était «conçu pour» douze nations, mais le drapeau de l'Europe est le drapeau du « Conseil de l'Europe », et ce Conseil n'a jamais comporté douze nations : il en a comporté successivement six, neuf, puis quinze... et actuellement 32. Les discussions, réunions, commissions et sous-commissions furent innombrables, pendant plus de cinq ans, de 1949 à 1955. Finalement, c'est le 8 décembre 1955 que le dessin de M. Heitz fut retenu... à l'unanimité !
En effet, les douze étoiles n'ont rien à voir avec le nombre des nations tel qu'on a pu le croire à une époque mais fait directement référence aux douze étoiles de " la médaille miraculeuse de Notre Dame " de la rue du Bac à Paris.
Evidemment, il fallait éviter d'évoquer la signification religieuse des douze étoiles et du fond bleu, en vertu de la sacro-sainte laïcité.
En 1950, c'était M. Paul M.G Lévy qui était le premier Directeur au Service de Presse du Conseil de l'Europe. C'est donc lui qui fut chargé de faire aboutir le projet de Drapeau. Cet homme très cultivé ne savait pas dessiner. Mais il connaissait M. Arsène Heitz, homme très simple, employé au service du courrier, mais très artiste pour peindre et dessiner. Tous deux étaient de bons catholiques.
M. Paul M.G. Lévy avait une réunion de 3 jours, fixée aux 7, 8 et 9 décembre, pour faire adopter tout un ensemble de projets. Tous les documents sont datés du 9 décembre, puisqu'on signe l'ensemble à la fin de la réunion. Mais tout alla si vite et si bien que cette assemblée termina son travail le 8 décembre, jour où furent apposées les signatures particulières. Et en sortant de la salle, le gendre de Paul Claudel poussa du coude M. Lévy en murmurant: «Mais c'est aujourd'hui la fête de la fête de L'immaculée Conception! » Et tous deux ont retrouvé sans le vouloir le fameux introït du 15 août : « Un signe grandiose est apparu dans le ciel, une femme revêtue du soleil, la lune sous ses pieds, et sur sa tête une couronne de 12 étoiles. » (Apocalypse XII, 1). Arsène Heitz, lui, homme simple, parlait des 12 étoiles de la Médaille Miraculeuse. M. Lévy, professeur d'économie politique, parlait du chapitre 12 de l'Apocalypse.
Le drapeau a été officiellement présenté au public le 13 Décembre 1955...
Le 13 Décembre, à (6 + 6 + 6) ou 18 jours de la fin de l'année, est la fête de Sainte Lucie, Lucie signifie "lumière" en latin. Sainte Lucie fut fêtée dès le Moyen Age en Scandinavie, sur sa tête repose une couronne de bougies allumées (elle porte des lumières), ce qui lui laissait les mains libres pour transporter mets et boissons et éclairer son chemin la nuit (là encore en portant une torche, elle porte la lumière).
Les apparitions de la vierge, rue du Bac.
Les fameuses étoiles européennes sont donc la reproduction de celles figurant sur la médaille miraculeuse de Notre-Dame, emblème de la chapelle du Sacré-Cœur de Jésus construite en 1815. Ici, au 140, rue du Bac (Paris-7e), Catherine Labouré, une fille de paysans de 23 ans entrée dans les ordres, aurait par trois fois vu la Sainte Vierge en 1830. Marie lui aurait demandé de faire réaliser une médaille la représentant entourée des douze étoiles citées dans l’Apocalypse. Catherine Labouré aperçoit le 27 novembre 1830 une apparition de la Vierge, debout, les pieds posés sur un globe terrestre, où s'agite un serpent de couleur verdâtre. La Vierge avait le pied posé sur le serpent. Elle dit : "Cette boule représente le monde entier, la France, chaque personne en particulier."
La Vierge tenait entre ses mains un globe plus petit surmonté d'une croix d'or. Tout à coup les doigts de ses mains se remplissent d'anneaux porteurs de diamants qui jettent des rayons de lumière de tous côtés.
Le contexte historique de la médaille de la Rue du Bac.
Les apparitions de la Vierge s’inscrivirent dans un contexte bien particulier, qui s’apparente plus à une reprise en main directe par le prince de ce monde qui voit la domination sans partage, pendant plus mille ans, de "son" église être battu en brèche spirituellement, d’abord par la réforme protestante, puis au XVIII siècle par le réveil méthodiste de John Wesley. Auxquels il faut rajouter les évènements révolutionnaires français du début du XVIII siècle qui jetèrent l’Europe dans un grand chaos. En France on assiste à la destruction des cathédrales, des églises et des couvents. Partout, écrit Châteaubriand, on peut apercevoir les ruines des églises et des couvents; les hommes, d’une certaine manière, se divertissaient à se promener sur de telles ruines. Tout l’épiscopat, ajoute Montalembert, se trouve en persécution, les prêtres sont envoyés à la guillotine ou exilés.
Les révolutionnaires cherchent à convaincre les hommes que la religion est une folie, une erreur, qui se base sur l’ignorance et sur la superstition. La vague révolutionnaire alla jusqu’à chasser le pape de la ville éternelle, siège séculaire du vicaire de Rome. Le 24 novembre 1848, portant le "Saint Sacrement" sur son cœur, Pie IX fuyait de Rome pour sauver sa vie dans l’exil et ne pas priver l’église de son chef. A Rome la révolution chantait victoire : on proclama la république, le gouvernement fut confié à un triumvirat. “Le peuple est l’unique maître”, hurlait la foule devenue féroce.
C’est dans ce contexte catastrophique que "Marie" apparut plusieurs fois au XVIII siècle afin de sauver "son" église, il y a urgence car l’église catholique romaine est en passe de s’effondrer.
Tandis que le pape exilé observait de la forteresse de Gaète cette terrible situation, le cardinal Lambruschini se présenta à lui en disant : «Saint Père, Votre sainteté n’assainira de nouveau le monde qu’en déclarant l’immaculée conception de Marie comme dogme de foi. Le 2 février 1849, de Gaète il adresse aux évêques catholiques la lettre encyclique «Ubi Primum», dans laquelle il ordonne que partout on élève de ferventes prières et que l’on prépare ce qui est nécessaire pour la solennelle définition de "l’Immaculée Conception de Marie". Plus de 500 évêques, cardinaux, patriarches répondirent au Saint Père qu’ils attendaient avec anxiété le jour de la définition dogmatique de l’Immaculée Conception. L’épiscopat répondit : «Parle, oh! Pierre, par la bouche de Dieu, et nous écouterons humblement». Où est le pape là est l’Eglise et la forteresse de Gaète devint une nouvelle Rome chrétienne. Des millions de cœurs s’unirent en prière et s’adressèrent à l’immaculée conception pour sauver le Pape exilé, pour anéantir les phalanges des ennemis de l’Église.
Le 12 avril 1850 Pie IX retourna à Rome. Aux salves s’unissait la jubilation de la population qui criait ses vivats. Le Capitole, la Coupole de Saint Pierre et toute la ville était en liesse. Ce changement subit Pie IX l’attribua à celle qu’il avait appelée en aide dans la forteresse de Gaète; et se convainquit que le dogme de l’immaculée conception était ce remède que Dieu avait ordonné pour notre époque. Et finalement le 8 décembre 1854, en présence de 200 évêques, Pie IX lui-même dans la basilique Saint-Pierre posait sur le chef de Marie la couronne sans tache, définissait le dogme catholique de l’immaculée conception. Le règne du Christ Roi s'acheva et commença celui de la "Reine du Ciel".
On ignore souvent que les apparitions de la Chapelle de la Rue du Bac ont préparé également les 18 (3 X 6) apparitions de Lourdes en 1858. "La dame de la grotte m'est apparue telle qu'elle est représentée sur la médaille miraculeuse" en disant « je suis l’Immaculée Conception » a déclaré Bernadette qui portait sur elle la médaille de la Rue du Bac. Un immense mouvement de foi maritale s’en suivit en France.
Le 8 décembre 1854 prépara le 18 juillet 1870. Après le dogme de l’Immaculée Conception, devait venir le dogme de l’infaillibilité du pape. Et ainsi l’immaculée conception anéantit l’hérésie de ceux qui ne reconnaissent pas une telle infaillibilité, elle fit en sorte que le prisonnier du Vatican devint le centre autour duquel gravitât le monde; et il fut le promoteur principal du renouveau catholique. Le maître reprit fermement les rênes des destinées humaines en Europe avec tant d’autorité qu’il poussa son audace jusqu’à en imprimer sa marque sur l’étendard européen.
Il est évident que c’est la "Vierge Marie" qui sauva du naufrage l’église catholique romaine au XVIII siècle, sans elle aucun renouveau spirituel catholique n’eut été possible.
Il conviendrait maintenant de définir, qui se cache exactement derrière l’image pieuse de cette "Marie" de la Rue du Bac, se tenant debout sur un serpent et porteuse d’une lumière qui rayonne de ses mains…
Schoenel - 28/03/2006 -
« La passion de Dieu »
Deutéronome 6.1-6
20-05-07
1. Introduction
Un jour, le Révérend Joseph Jenkins était profondément concernée par le manque de passion envers Dieu de son Église.
Ce qu’il lisait au travers la Bible et l’histoire sur l’Église, cela ne correspondait pas avec sa réalité.
Il était accablé par l'indifférence des Chrétien qui l’entourait et l'indifférence de la jeunesse à l’égard des choses de Dieu.
Au début de l’année 1904, un dimanche matin, le Pasteur Jenkins a demandé si certaines personnes pouvaient partager de leur relation personnelle avec Dieu.
Plusieurs personnes ont essayé de rendre les autres responsables de leur tiédeur spirituelle mais, aussitôt, le pasteur les a arrêtés.
Puis, une jeune fille nommé Florrie Evans qui venait à peine de se convertir quelques jours auparavant, a dit ceci d’une voix tremblante : « J’aime Jésus-Christ avec tout mon cœur! »
Ces simples mots ont été suffisants pour allumer l’un des plus grands réveils dans la communauté Galloise.
2. La motivation du croyant
Écoutez bien ceci, la motivation essentielle de la vie du croyant doit être, la passion de Dieu.
Aimer Dieu de tout son cœur, de toute son âme, de toute sa force et de toute sa pensée (comme Jésus le rajoute) est l’expression de sa passion.
La passion de Dieu est le pré requis essentiel à la vie chrétienne.
Ça doit être la base et la motivation première du croyant.
La passion de Dieu est la seule façon de garder une Église en santé.
La passion de Dieu est la seule façon de garder tous les membres d’une famille consacrée à Dieu.
Toutes les Églises qui sont mortes, qui déclinent spirituellement ont perdu leur passion de Dieu.
Ce n’est pas les programmes qui feront la différence.
Ce n’est pas la personnalité du pasteur qui gardera une Église en santé.
3. Notre société a besoin d’être témoin d’une Église passionné
L’Église qui aura un impact véritable sur sa société, c’est une Église passionné.
Les hommes et les femmes qui nous entourent n’ont pas besoin d’une religion de plus.
Ils n’ont pas besoin d’être des témoins d’un ensemble de rituel.
Ils ont besoin de voir une spiritualité vraie et profonde.
Ils ont besoin de voir des croyants qui sont prêt à mourir pour leur foi.
Ils ont besoin d’être confronté à des hommes et des femmes spirituelles qui vont défendre la vérité de Dieu au risque d’être rejeté et méprisé.
Notre société a besoin de Dieu.
Notre société malgré ses apparences d’indépendance a faim de spiritualité.
Mais pourquoi elle ne se tourne pas vers l’Église?
C’est parce qu’elle est déçu de ce qu’elle voit!
Lorsque l’Église n’est pas très différente du monde, pourquoi ils iraient à une Église?
Si nous retrouvons les mêmes valeurs dans l’Église que dans le monde, il n’y a aucun intérêt à s’y joindre.
Notre culture désire ardemment voir de vrais Chrétien, pas des chrétiens parfaits, mais de vrais Chrétien… des Chrétiens Authentiques.
4. Contexte
J’aimerais vous inviter à tourner dans un passage bien connu mais essentiel au christianisme authentique.
Lisons ensemble Matthieu 22.34-40
Les ennemies de Jésus ont essayé de toutes les façons de piéger Jésus.
On voulait que Jésus puisse se compromettre devant la foule ou les autorités sociales afin de le discréditer et le faire mourir.
Il y a eu les pharisiens, la Hérodiens, les Saducéens.
La question du pharisien était en fonction de l'A.T.
Autrement dit: Dis-nous Jésus, quel est le plus grand commandement de Moïse, de l'A.T. car pour eux, l'A.T. était leur source d'autorité.
Contrairement aux Saducéens, qui acceptait que les cinq premiers livres l'A.T.
Le pharisien demande à Jésus quelle est le plus grand commandement.
Le sens du mot plu grand prend sa source de leur compréhension des écritures.
Il faut comprendre que les pharisiens avec les années avaient fait un travail rocambolesque avec les lois.
Ils avaient divisé et subdivisé tout l'A.T.
Ils font tout un jeu avec les chiffres.
Par exemple, ils avaient divisé en 613 commandements individuels les lois mosaïques.
Dans ces divisions, il y avait 248 lois positives et 365 lois négatives.
Il y avait aussi toute une façon de classer les moins importantes aux plus importantes.
Même s'ils croyaient que tous étaient obligatoires, ils supposaient qu'il y avait une distinction entre les statuts plus important et moins important.
Et lorsqu’ils demandent à Jésus quel est le plus grand commandement, il lui demande quelles sont ses divisions par priorité.
Transition:
« Dans sa réponse, Jésus donnera la base pour devenir un chrétien authentique, pour devenir un chrétien passionné de Dieu. »
I. Que signifie être passionné pour Dieu?
1. Que signifie premièrement « être passionné? »
Selon le grand Dictionnaire du gouvernement du Québec, la passion c’est :
« Tendance prédominante et généralement exclusive, exerçant, d'une façon plus ou moins constante, une action directrice sur la conduite et sur la pensée, commandant les jugements de valeur, et empêchant l'exercice d'une logique impartiale. »
De même, selon le Dictionnaire Universelle de la Francophonie, une passion c’est :
« Le mouvement violent de l'âme résultant d'un désir intense, d'un penchant irrésistible. »
Ou encore, c’est :
« Affection très vive, presque irrésistible qu'on éprouve pour une chose comme la passion du jeu ou de la musique! »
Chacun de nous avons des passions mais comme dirait Larry Crabb, « le problème du cœur n'est pas que nous sommes trop passionnés pour les choses mauvaises, mais que nous ne sommes pas assez passionné pour les bonnes choses. »
Nous avons tous des passions mais devons remplacer ces passions pour celle de Dieu.
2. Que signifie pour Jésus être un chrétien passionné?
Jésus nous dit qu’une passion pour Dieu, c’est aimer Dieu de tout ce que nous sommes.
Les demi-cœurs ne sont pas acceptables.
Dieu demande un amour qui consomme tout ce que nous sommes et ce que nous avons.
Il faut que notre amour pour Dieu puisse consommé notre cœur, notre âme et notre esprit.
Que signifie « aimer Dieu de tout son cœur? »
Jésus parle de nos motivations internes qui devraient nous conduire.
Si nous avons de l’amour pour Dieu, nous aurons la passion de Dieu.
Jésus explique cette pensée dans Matthieu 6:21, il dit :
« Car là où est ton trésor, là aussi sera ton coeur. »
Ce que nous chérissons dirige notre passion et nous avons une passion pour ce que nous considérons être notre trésor.
Notre problème est que nous ne chérissons pas Dieu.
Oh… il est notre sauveur et notre ami… nous le visitons de temps en temps, mais il n'est pas notre trésor.
A.w. tozer l'a dit ainsi :
« Nous pouvons vouloir Dieu, mais nous voulons quelque chose plus quelque chose d’autre. Et nous obtenons ce que nous voulons la plupart du temps. »
3. Nous avons besoin de passion pour Dieu
Ce que Jésus démontre au travers sa réponse, c’est que nous avons besoin d'une passion pour Dieu.
Une passion de Dieu n’est pas juste une émotion ou une sensation.
Il n’est pas question de quelque chose de sensuel ou de romantique.
Mais nous parlons d’un besoin d’un grand désir, d’une forte affection pour Dieu.
Regardons quelques passages qui décrivent cette passion :
2 Chroniques 15.14-15 :
« Ils jurèrent fidélité à l’Éternel à voix haute, avec des cris de joie, et au son des trompettes et des cors; tout Juda se réjouit de ce serment, car ils avaient juré de tout leur coeur, ils avaient cherché l’Éternel de plein gré, et ils l’avaient trouvé »
Nous connaissons tous ce passage du Psaume 42:1 qui dit :
« Comme une biche soupire après des courants d’eau, Ainsi mon âme soupire après toi, ô Dieu! Mon âme a soif de Dieu, du Dieu vivant! »
Écoutez une version paraphrasée de ce passage :
« Comme une biche désire l’eau du ruisseau, ainsi je te désire, toi, mon Dieu. J’ai soif de Dieu, du Dieu vivant. »
Est-ce que vous désirez Dieu ainsi?
Pourtant, c'est la base d’un Christianisme authentique.
Lorsque Jésus commande que nous aimions Dieu avec tout notre coeur, Il nous dit d’avoir la même forte, extravagante, enthousiasme affection et désire comme il est exprimé dans ces Saintes Écritures.
Certainement, que la majorité d’entre nous a de l’affection pour Dieu.
Certainement que vous connaissez Dieu et que vous désirez plaire à Dieu.
Mais, il n’est quand même pas votre passion suprême et Dieu ne désir pas moins que cela.
Nous avons besoin de mettre en pratique Apocalypse 2 :2 à 5, tournez avec moi.
L’Église d’Éphèse pratiquait des œuvres comme le dit le texte.
Elle avait sûrement l’apparence d’une multitude d’Église.
Peut-être qu’elle ressemblait à la vôtre.
Donc, elle était une Église qui lui manquait le principale, la motivation suprême, la passion.
Il lui manquait son grand amour.
Si nous n’avons pas la passion de Dieu, nous l’avons pour quelque chose d’autre.
4. Le premier pas pour la passion de Dieu est la conversion
Pour certaines personnes, le premier pas vers la passion de Dieu doit commencer par une transplantation de cœur.
Car Genèse 8 :21 nous dit au sujet de l’homme naturel :
« Les pensées du cœur de l’homme sont mauvaises dès sa jeunesse; »
En parlant du roi Roboam, il est écrit dans 2Chroniques 12 :14 :
« Il fit le mal, parce qu’il n’appliqua pas son coeur à chercher l’Eternel. »
Puis, Jérémie 17:9 affirme clairement :
« Le cœur est tortueux par-dessus tout, et il est méchant: Qui peut le connaître? »
Pour tous les êtres humains, le premier pas vers la passion de Dieu est de donner votre vie à Dieu.
Je vous donnerai un coeur nouveau, et je mettrai en vous un esprit nouveau; j’ôterai de votre corps le coeur de pierre, et je vous donnerai un coeur de chair.
Écoutez ce que la Bible dit au sujet de nos cœurs et de nos passions en dehors de Dieu.
Dieu affirme que nous avons besoin d’une greffe comme l’affirme Ézéchiel 36.24-25 :
« Je mettrai mon esprit en vous, et je ferai en sorte que vous suiviez mes ordonnances, et que vous observiez et pratiquiez mes lois. Vous devez connaître la nouvelle naissance et recevoir un nouveau cœur. »
C'est impossible d’avoir une passion pour Dieu si vous n’avez pas reçu un nouveau coeur.
Nous avons besoin d'un nouveau coeur parce que nous sommes malades à cause du péché. Nos coeurs nous ont condamnés à mort et à la séparation éternelle avec Dieu.
Notre seul espoir est d’avoir notre coeur replacé et nos péchés pardonnés.
Et, à cause de Jésus-Christ, il y a l'espoir.
5. Ne pas négliger son coeur
Mais pour celui qui a déjà reçu la transplantation, il doit entretenir son cœur.
Tout comme ceux qui reçoivent un nouveau cœur, ils doivent faire attention à leur style de vie.
De même, spirituellement, vous pouvez négliger votre cœur.
Vous pouvez avoir de l’intérêt pour Dieu
Vous pouvez avoir des désirs pour les choses spirituelles mais si vous n’avez pas une vraie passion pour Dieu, votre cœur est en mauvais état.
Notre problème est que nous avons une pauvre circulation.
Trop de cholestérol spirituel.
Nous avons permis au péché d'entraver nos artères et notre amour.
Notre passion pour Dieu est devenue froide.
En étant honnête avec nous même, nous savons que Dieu n’est pas notre grand amour.
Nous n'aimons pas Dieu de tout notre coeur.
Nous l'aimons, et nous voulons le suivre, mais pas autant que d'autres choses.
Votre passion pour Dieu a été étouffée par d’autre chose de votre vie.
Si vous avez abandonnez votre premier amour… alors vous avez perdu votre passion pour Dieu.
Et Dieu vous invite à retourner en arrière!
Vous pouvez retrouver l'amour que vous avez déjà eu pour lui.
Invitation
Peut-être êtes-vous ici ce matin et vous vous identifiez à ce chrétien froid.
Personne ne va vous questionner votre amour pour Dieu, mais vous, vous connaissez l’état de votre cœur.
Vous savez que vous avez perdu votre passion.
Alors, mettez en pratique la recommandations de l’apôtre Jean :
« Souviens-toi donc d’où tu es tombé, repens-toi, et pratique tes premières oeuvres; »
Dieu connaît votre coeur et Il n'est pas idiot.
Si c'est votre condition… si vous êtes fatigué de jouer au passionner alors que vous ne l’êtes pas, confessez votre condition de désespérée.
Rappelez-vous les plus beaux moments que vous avez eus avec Dieu et reprenez là où vous vous êtes arrêtés.
Jacques 4:8 affirme clairement :
« Approchez-vous de Dieu, et il s’approchera de vous. Nettoyez vos mains, pécheurs; purifiez vos coeurs, hommes irrésolus. »
Ne permettez pas au péché de vous empêcher d'acquérir une passion forte, extravagante, enthousiasme, et désirez que Jésus mette de l’ordre afin que vous puissiez aimer Dieu de tout votre cœur.
II. Votre passion pour Dieu se vérifie en pratique
Dieu ne désire pas les mots et des rituels vides de sens.
Comme nous avons vu, il désire tout notre personne et tout ce que nous possédons.
On ne peut pas aimer Dieu, sans jamais lui obéir, sans jamais prier, sans jamais lire sa Bible ou sans fréquenter l'Église.
De même que Dieu nous aime avec tout son être et ce qu'il possède puisqu'il nous a donné par amour tout ce qu'il possédait de plus précieux en Jésus-Christ, Dieu ne s’attend rien de moins en retour.
Dieu ne s'est pas contenté de dire qu'il nous aimait mais il nous l'a prouvé.
Son intention, son affection est devenue une action.
Rom.5.8 nous dit:
« Dieu prouve son amour envers nous, en ce que, lorsque nous étions encore des pécheurs, Christ est mort pour nous. »
Jn.15.13 nous dit au sujet de l'amour de Jésus:
« Il n'y a pas de plus grand amour que de donner sa vie pour ses amis. »
De la même façon on ne peut pas dire que l'on aime Dieu passionnément si cela ne se vérifie pas en action dans toute notre vie.
Dieu demande plus que de croire qu'il existe pour que l'on soit sauvé.
Jac.2.19 nous dit:
« Tu crois qu'il y a un seul Dieu, tu fais bien; les démons le croient aussi, et ils tremblent. »
Dans la pensée biblique, si tu crois vraiment à quelque chose, cela se vérifie dans ta vie.
Si tu aimes Dieu passionnément, cela se vérifie dans ta vie.
La foi en Jésus-Christ n'est pas uniquement la consommation de l'amour de Dieu mais aussi une démonstration véridique de notre amour pour Dieu.
Les dix commandements démontrent clairement que l'amour et l'obéissance sont inséparables.
Nombres.20.6 nous dit:
« Ceux qui m'aiment et qui gardent mes commandements »
Jésus déclare la même chose:
« Si vous m'aimez, gardez mes commandements. » (Jean 14:15)
L'apôtre Jean est encore plus clair:
« Si nous gardons ses commandements, par là nous savons que nous l'avons connu. Celui qui dit: Je l'ai connu, et qui ne garde pas ses commandements, est un menteur, et la vérité n'est point en lui. Mais celui qui garde sa parole, l'amour de Dieu est véritablement parfait en lui: par là nous savons que nous sommes en lui. » (1 Jean 2.3-5)
Le vrai amour de Dieu est le contraire de celui que prétendaient avoir les pharisiens et les Scribes.
Ce qu'ils cherchaient était leur propre justice.
Ils étaient centrés sur leurs intérêts et non sur ceux de Dieu.
Ils étaient très religieux dans le sens qu'ils pratiquaient toutes sortes de rituels dans lesquelles Dieu était absent.
III. À quoi ressemble ceux qui sont passionnés de Dieu
À quoi ressemble un croyant passionné pour Dieu, qui aime Dieu de tout son coeur, de toute son âme, de toute sa pensée et de toute sa force?
a. Selon le Psaume 18.1-3, il donne la gloire à Dieu.
« Je t'aime, ô Éternel, ma force! Éternel, mon rocher, ma forteresse, mon libérateur! Mon Dieu, mon rocher, où je trouve un abri! Mon bouclier, la force qui me sauve, ma haute retraite! Je m'écrie: Loué soit l'Éternel! Et je suis délivré de mes ennemis. »
b. Selon le Psaume 61.1-8, il recherche la communion avec Dieu.
« O Dieu! Écoute mes cris, sois attentif à ma prière! Du bout de la terre je crie à toi, le coeur abattu; Conduis-moi sur le rocher que je ne puis atteindre! Car tu es pour moi un refuge, une tour forte, en face de l'ennemi. Je voudrais séjourner éternellement dans ta tente, me réfugier à l'abri de tes ailes. Car toi, ô Dieu! Tu exauces mes voeux, tu me donnes l'héritage de ceux qui craignent ton nom. Ajoute des jours aux jours du roi; Que ses années se prolongent à jamais! Qu'il reste sur le trône éternellement devant Dieu! Fais que ta bonté et ta fidélité veillent sur lui! Alors je chanterai sans cesse ton nom, en accomplissant chaque jour mes voeux. »
c. Selon le Psaume 119.165, il aime la loi de Dieu.
« Il y a beaucoup de paix pour ceux qui aiment ta loi, et il ne leur arrive aucun malheur. »
d. Selon le Psaume 119.72, il aime ce que Dieu aime.
« Mieux vaut pour moi la loi de ta bouche que mille objets d'or et d'argent. »
e. Selon le 1 Jean 5.1, il est réceptif à l'amour de Dieu.
« Quiconque croit que Jésus est le Christ, est né de Dieu, et quiconque aime celui qui l'a engendré aime aussi celui qui est né de lui. »
f. Selon le Psaume 97.10, il déteste ce que Dieu déteste.
« Vous qui aimez l'Éternel, haïssez le mal! Il garde les âmes de ses fidèles, il les délivre de la main des méchants. »
g. Selon Matthieu 26.75, il confesse ses péchés comme Pierre :
« Et Pierre se souvint de la parole que Jésus avait dite: Avant que le coq chante, tu me renieras trois fois. Et étant sorti, il pleura amèrement. »
h. Selon 1 Jean 2.15, il rejette les valeurs du monde.
« N'aimez point le monde, ni les choses qui sont dans le monde. Si quelqu'un aime le monde, l'amour du Père n'est point en lui; »
i Selon 2Tim.4.8, il attend avec joie son retour.
« Désormais la couronne de justice m'est réservée; le Seigneur, le juste juge, me la donnera dans ce jour-là, et non seulement à moi, mais encore à tous ceux qui auront aimé son avènement. »
j Finalement, selon Jn.14.21, il obéit de tout son coeur à Dieu.
« Celui qui a mes commandements et qui les garde, c'est celui qui m'aime; et celui qui m'aime sera aimé de mon Père, je l'aimerai, et je me ferai connaître à lui. »
Conclusion
Nous avons tous besoins de développer notre passion pour Dieu.
Vous et moi.
Nous pouvons tous progresser vers un plus grand amour pour Dieu.
Pourquoi êtes-vous devenu chrétien?
Pourquoi venez-vous à l’Église le dimanche?
Pourquoi servez-vous Dieu?
Ou plus encore, pourquoi avez-vous de la difficulté d’obéir à Dieu?
Pourquoi est-ce si pénible pour vous de venir à l’Église?
La réponse peut être différent pour plusieurs d’entre nous.
Mais ce qui devrait être la motivation suprême de notre vie, c’est la passion de Dieu!
Ce qui devrait nous motiver à vivre pour Dieu, c’est notre passion et notre amour pour Dieu!
Que Dieu nous donne la grâce d’être des croyants authentiques.
Que Dieu nous donne la grâce d’être motivé par une passion extraordinaire de Dieu.
Que Dieu nous donne d’avoir un impact significatif sur notre société.
Amen
[url]louange.org/Predications/Joliette/Passion%20de%20Dieu.doc[/url]