Consécration et sanctification
Publié le 19/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Extrait tiré du livre (Vers la Sainteté) chapitre X de S. L. Brengle.
Il y a quelque temps j’eus l’occasion de m’entretenir avec un négociant chrétien, qui exprima une grande et importante vérité en disant :
“Beaucoup de personnes supplient le Seigneur de les employer à Son service, mais Il ne le peut pas. Il ne sont pas abandonnés à Lui; ils ne sont ni humbles, ni dociles, ni saints. Beaucoup de gens s’adressent à moi pour obtenir un emploi dans mon magasin, mais je ne puis les accepter parce qu’ils sont impropres à mon travail. Quand j’ai besoin de quelqu’un, je fais insérer une annonce et je passe quelquefois des journées à chercher un homme susceptible d’occuper le poste à pouvoir; quand j’ai trouvé cet homme, je le mets à l’épreuve pour juger s’il est capable ou non de remplir l’emploi que j’ai à lui confier.”
Le fait est que Dieu prend à Son service tous ceux - qu’Il peut utiliser, et dans toute l’étendue de leurs capacités. Ainsi, au lieu de demander d’être employé au service de Dieu, devrait-on s’examiner pour constater si l’on est propre à son oeuvre. Dieu ne peut employer tous ceux qui le Lui demandent, pas plus que ne le pouvait ce négociant. A ceux qui sont sanctifiés et utiles à leur Maître, propres à toute bonne oeuvre (2 Tim. 2:21) et à ceux-là seulement, Il peut accorder cette grande utilité. Dieu cherche partout des hommes et des femmes pour les utiliser, mais, comme ce négociant, Il doit en éprouver des centaines avant de trouver l’instrument convenable. La Bible dit: “L’Eternel étend Ses regards Sur toute la terre pour soutenir ceux dont le coeur est tout entier à Lui“(2 Chr. 16:9). Dieu ne demande qu’à vous employer, mais avant de le Lui demander, de nouveau voyez si votre “coeur est tout entier à Lui”. Alors, n’en doutez pas, Dieu se montrera puissant en votre faveur; gloire à Son précieux nom !
Quand Dieu cherche un homme pour travailler dans Sa vigne, Il ne demande pas: “A-t-il de grandes capacités naturelles ? A-t-il reçu une éducation accomplie ? A-t-il le don du chant ? Ses prières sont-elles éloquentes ? A-t-il le don de la parole ?
Il demande plutôt : “Son coeur est-il tourné vers Moi ? Est-il saint, rempli d’amour ? Est-il résolu à marcher par la foi et non par la vue ? M’aime-t-il assez et a-t-il une confiance assez enfantine en Mon amour pour croire qu’il est un instrument entre Mes mains même lorsqu’il ne voit pas de signe extérieur que je l’emploie à Mon oeuvre ? Sera-t-il las et abattu quand Je le reprendrai, dans le but d’accroître ses possibilités de service ? Ou s’écriera-t-il plutôt avec Job: “Voici, quil me tue, j’espérerai en lui” ? (Job 13:15, version Darby) . Sonde-t-il Ma parole et la médite-t-il “jour et nuit, pour agir fidèlement selon tout ce qui y est écrit” ? Jos. 1:8).
S’attend-il à Moi pour être conseillé et cherche-t-il en tout à être conduit par Mon Esprit ? Au contraire est-il indomptable et rétif comme le cheval et le mulet, qu’on bride avec un frein et un mors, de sorte que je ne puisse pas le guider de Mon oeil ? (Ps. 32:8-9, version Ostervald). Cherche-t-il à plaire aux hommes et à s’épargner de la peine, ou est-il disposé à attendre de Dieu seul sa récompense, ne recherchant que “la gloire qui vient de Dieu seul” (Jn. 5:44). Est-ce qu’il “prêche la parole. . . en toute occasion, favorable ou non. . .” ? (2 Tim. 4:2). Est-il “doux et humble de coeur” ? (Mat. 11:29).
Quand Dieu trouve un tel homme, Il le prend à Son service. Il y aura entre Dieu et cet homme une entente si affectueuse, un tel amour, une telle confiance, une telle sympathie mutuelle, qu’il deviendra sur-le-champ “ouvrier avec Dieu”.
Paul était un de ceux-là; aussi, plus on attendait à ses jours, en le maltraitant et en lapidant, plus Dieu l’employait à Son service. Enfin, jeté en prison, Paul déclare avec une foi inébranlable: “Je souffre jusqu’à être lié comme un malfaiteur. Mais la parole de Dieu n’est pas liée” (2 Tim. 2:9); ainsi il annonça la parole de Dieu et,ni les démons, ni les hommes ne purent l’entraver. Elle franchit les murs de sa prison, vola par delà les océans et les continents, à travers les siècles, portant partout la lumière, consolation et salut aux coeurs tristes, troublés et souillés. Près de dix-neuf siècles se sont écoulés depuis le martyre de Paul, depuis que ses bourreaux ont cru en finir avec lui pour jamais; ses oeuvres et la puissance de sa parole portent, aujourd’hui, à la gloire de Dieu et pour le bien des hommes, des fruits qui surpassent même la conpréhension d’un archange.
Combien Paul sera surpris en recevant sa récompense finale au jour du jugement et en prenant possession de tous les trésors qu’il s’est amassés au ciel, de l’héritage éternel préparé pour lui !
Pauvre âme troublée, rassure-toi et prends courage ! Tu te crois inutile, qu’en sais-tu ? Espère en Dieu !
Paul connut des jours sombres; il écrivait à Timothée: “Tu sais que tous ceux qui sont en Asie m’ont abandonné” (2Tim. 1:15). Etudiez sa vie dans les actes et les Epitres, considérez ses luttes et ses découragements, et prenez courage. Jésus a dit: “Celui qui croit en moi, des fleuves d’eau vive couleront de son sein.” C’est ainsi qu’Il parlait “de l’Esprit que devaient recevoir ceux qui croiraient en lui” (Jn. 7:38-39).
Veillez à garder la foi; veillez à être “remplis du Saint-Esprit”, et Jésus veillera à ce que, de votre vie, découlent des fleuves de puissance, de sainte influence qui seront en bénédiction au monde. Vous constaterez vous-mêmes avec étonnement, au jour des rétributions, combien votre récompense est grande, comparée à la petitesse de sacrifices et de votre travail.
Source : 456-bible.com
Publié le 12/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Article de A. Katz
Le Seigneur m'a mis à cœur un passage que je ne lis pas souvent, mais je crois qu'il veut que nous le lisions ensemble: les chapitres 6 et 7 du Livre des Actes, qui relatent l'histoire du premier martyr de l'Eglise primitive.
Les choses qui étaient au commencement se retrouvent toujours à la fin.
Ce principe, je pense, vous est familier. Si vous voulez avoir un aperçu des constantes divines, il vous faut considérer ce qui a été donné au début, la manifestation originelle, première, et authentique.
Ainsi on comprend mieux ce qui doit se manifester à la fin, et on fait abstraction de toutes les choses indécises et confuses de la période intermédiaire.
Car ce qui se trouve au commencement est non seulement originel, mais encore pur et véridique.
-------- "Vous serez mes témoins",-------
a dit Jésus, et non
- "vous rendrez votre témoignage".
Mes amis, c'est une façon d'être. Tout se joue sur la qualité de notre vie ; c'est là ce qui détermine tout. Etre, voilà ce qui coûte. Si notre faire ne découle pas de notre être, il n'a rien d'apostolique. Il n'a pas non plus valeur de témoignage.
Aujourd'hui je vous invite à être des témoins, à être des martyrs ; et ce, dès aujourd'hui.
Frères et sœurs, la gloire du Saint Esprit a été donnée pour quelque chose de bien plus grand. Je me demande bien si nous avons reçu cet Esprit en plénitude : II est, justement, l'Esprit du martyr, l'Esprit éternel par Lequel Jésus en Personne a offert au Père Sa vie immaculée. Ce que nous avons reçu, c'est quelque chose d'autre, qui me fait souvent me demander s'il s'agit bien de l'Esprit de Dieu.
C'est quelque chose qu'on obtient trop facilement, à trop bon compte, et les signes de sa présence ne montrent pas des vies transformées, des hommes qui dans l'Eglise primitive auraient eu le calibre qu'il fallait pour servir aux tables.
Si nous ne sommes pas pleins du Saint Esprit, c'est qu'à des degrés divers nous sommes ouverts à l'esprit de ce monde, qui s'est emparé de la place qui devrait revenir exclusivement à l'Esprit de Dieu. Il nous faut nous examiner périodiquement pour savoir si nous sommes bien dans la foi. Ces choses ont été écrites pour notre instruction.
Que Dieu nous garde de penser qu'Etienne était quelque surhomme extraordinaire, fait d'une étoffe héroïque dans laquelle vous et moi ne sommes pas taillés. Etienne était un homme de chair et d'os tout comme nous, mais c'était un homme sanctifié, un homme mis à part.
Il était plein de sagesse et d'Esprit Saint. Et s'il fallait un homme de cette trempe ---- rien que pour servir aux tables---- au début de l'histoire de l'Eglise, que ne nous faut-il pas à la fin de son histoire, quand les puissances des ténèbres entreront en collision avec les puissances de lumière dans un ultime accès de fureur apocalyptique, où il est dit que la prostituée de Babylone sera ivre du sang des martyrs ?
Et ceux qui auront été décapités à cause du Seigneur crieront :
"Jusqu'à quand, Seigneur, tarderas-Tu à nous faire justice ?"
Savez-vous ce que je dis à l'Eglise dans le monde occidental, depuis des décennies ? Honte à nous !
L'absence de persécution est un scandale.
Honte à nous, car notre vie chrétienne est si timide, si mécanique, si anodine, que beaucoup d'entre nous pouvons être chrétiens pendant toute une vie, sans jamais rencontrer d'opposition, ni de scandale, ni d'opprobre, ni de persécution, ni de souffrance.----- Or la nature même de la foi apostolique nous garantit une réaction de la part du monde-----.
Si cela n'a pas été le cas jusqu'à ce jour, cela ne plaide pas en notre faveur : c'est bien plutôt une honte.
-----Nous vivons au-dessous de la norme apostolique, sinon nous aurions suscité cette réaction depuis longtemps.
Il y a exactement un an, j'ai eu également le privilège de me trouver au Zimbabwe en Afrique, pour prendre la parole pendant un culte d'actions de grâce en souvenir de seize chrétiens qui avaient été mis à mort, là, à coups de hache.
Ces gens vous auraient tous surpassés, tant que vous êtes, par leur beauté, leur connaissance des langues, leur profession, tout leur savoir-faire et leurs qualifications. Le monde n'était pas digne d'eux.
Il ne s'agissait pas d'anciens drogués dépenaillés, un peu déséquilibrés, qui se seraient tournés vers Jésus-Christ. C'étaient des gens qui auraient pu réussir, avoir de très belles situations; mais ils avaient choisi de renoncer à tout cela pour aller vivre dans un coin reculé de l'ancienne Rhodésie du Sud ; c'était une région troublée, sortant de huit années de guerre civile. Un gouvernement noir avait été formé.
La plupart des blancs s'étaient enfuis par peur de ce qui allait arriver.
Les blancs qui étaient restés étaient des chrétiens pour la plupart. Ils restaient parce que le Saint-Esprit les y poussait; ils désiraient contribuer à l'avenir de cette nation, et voulaient bien se soumettre au gouvernement noir, au risque de perdre leurs terres, ou de perdre la vie, car la tribu qui avait perdu le pouvoir se répandait dans la campagne, essayant de renverser le gouvernement en place et s'attaquant aux agriculteurs blancs.
Ces chrétiens se sont établis dans cette région afin de fonder une communauté de la réconciliation. Ils n'étaient pas armés, ayant décidé de faire confiance à Dieu pour leur vie et leur sécurité.
Au bout de sept années dans cette région, ils avaient remarquablement bien réussi. Ils faisaient de la pisciculture et ils élevaient des volailles, ce qui relevait considérablement le niveau de vie de la région, qui avait connu une longue période de dépression économique. La réussite était à son comble, quand les événements survinrent inopinément.
C'est toujours ainsi que cela arrive, au moment où l'on s'y attend le moins. La réaction qui est la nôtre, quand nous sommes ainsi pris au dépourvu, montre tout simplement la mesure de notre foi. Celle-ci ne se mesure pas à nos "Amen !" ni à nos "Alléluia !" :
Ce qui compte, c'est ce que nous sommes, au moment ultime, au moment suprême.
Tout est mis au jour à ce moment-là. Et nous, comment réagirons-nous quand nous serons pris au dépourvu, quand tout à coup notre vie même sera gravement menacée ?
Voilà ce qu'ont vécu les gens dont je vous parle. Ils n'ont pas été dignement mis à mort par un peloton d'exécution, mais tués à coup de trique et de hache, un à la fois.
On les a emmenés, les poignets attachés avec du fil de fer barbelé en guise de menottes.
On les a emmenés dans un bâtiment, et là, toute la nuit, on n'a entendu que les coups de hache. Pas un seul hurlement, pas le moindre cri ni le moindre gémissement. Aucun n'a supplié les meurtriers de lui laisser la vie sauve.
Une chose est certaine : c'est que les racistes fanatiques noirs qui les ont tués ont reçu un témoignage, le témoignage suprême.
Quand ils paraîtront devant Dieu, pas un seul d'entre eux ne pourra soutenir qu'il n'a jamais vu la gloire de Dieu dans le visage de ses saints.
J'ai donc eu le privilège de revenir sur ces lieux pour ce culte du souvenir.
J'ai revu les bâtiments, à présent calcinés, que j'avais visités bien des années auparavant, quand j'avais rendu visite à ces frères avec lesquels je correspondais.
Cette question du martyre n'avait plus rien de théorique : j'avais correspondu avec ceux qui étaient morts ainsi; nos vies s'étaient touchées.
Quand j'ai appris ces événements, j'étais à New York, prospec-tant pour le Seigneur, et craignant que mes propres frères juifs ne m'ôtent la vie dans ma ville natale, cette grande Baby-lone.
J'ai dit au frère qui était à mes côtés, quand la nouvelle nous est parvenue :
- "Le prochain récit ne viendra pas de si loin".
Ce n'est pas toujours derrière le rideau de fer ni en Afrique, ni dans des endroits réputés ténébreux que cela se passera.
Désormais on le verra arriver dans les rues d'Honolulu, de Manhattan, et de San Francisco, dans tous les lieux où ces immondes et féroces puissances de l'enfer ne peuvent supporter la gloire qui rayonne des enfants de Dieu sanctifiés.
J'ai été reçu à Johannesburg dans la demeure d'un riche médecin, dont l'épouse, une chrétienne, était parente des martyrs du Zimbabwe.
Sept membres d'une de ces familles avaient été mis à mort le même jour !
Ce médecin, un inconverti, était l'un des leaders de la communauté juive. Il incarnait toutes les valeurs éthiques, tous les accomplissements que les juifs exaltent, mais il restait inconverti.
Il m'a dit :
- "Ces gens m'agaçaient. Il y avait parmi eux un de mes meilleurs amis, qui avant sa conversion était un type épatant, drôle au possible. On allait au bar ensemble, on buvait un bon coup. Lui, c'était un don juan et un bon vivant. Mais après sa conversion il est devenu insupportable. Il n'arrêtait pas de me raconter son témoignage et de dire, en pointant l'index vers moi : "Tu as besoin d'être sauvé !". Je n'arrivais pas à le supporter, et je regrettais notre amitié perdue.
"Mais vers la fin, Art, me dit-il, ces gens avaient changé. Vers la fin, ils avaient -----le visage rayonnant-------.
Ils ne me travaillaient plus comme au début, mais leur silence en disait bien plus long que leur attitude initiale au moment où ils me cassaient les pieds."
Quand il m'a dit qu'ils avaient le visage rayonnant, j'ai pensé au chapitre que nous lisions tout à l'heure :
"Tous ceux qui siégeaient au sanhédrin fixaient les regards sur Etienne et virent son visage comme celui d'un ange." (Actes 6:15).
-----Vous voulez éviter le martyre ?------
Conservez la même tête qu'aujourd'hui !
-----------Nous sommes bien gentils, mais pas rayonnants-----------.
--------Si vous permettez à Dieu de vous donner un visage angélique, il ne se passera pas longtemps avant que nous ne rencontriez l'opposition et la persécution----------.
Le monde est encore ennemi de Dieu ; les ténèbres haïssent toujours la lumière et voudraient toujours l'éteindre.
Ce matin, nous pouvons choisir jusqu'où nous voulons aller avec Dieu, et à quel point nous voulons réellement être remplis de Son Esprit.
Savez-vous dans quel lieu la gloire de Dieu est présente et rayonne sur le visage des siens ? C'est dans l'Eglise.
... Mais pas dans une église où l'on se rend simplement pour occuper une chaise. Pas dans l'église composée d'individualistes qui condescendent, le dimanche, à s'asseoir les uns à côté des autres:
- Dans l'Église où le peuple est un.
- L'Église dont les membres vont chaque jour de maison en maison pour y rompre le pain.
- L'Église dont les membres reçoivent la Parole de Dieu, et où l'on se dit la vérité dans l'amour, où l'on s'exhorte réciproquement chaque jour tant qu'il est possible de dire "aujourd'hui" ;
- L'Église dont les membres s'admonestent et s'exhortent les uns les autres, avec sévérité s'il le faut.
En effet dans ce monde souillé où la femme de Potiphar ne cesse de susurrer : "Viens, couche avec moi ; tu vas voir comme c'est bon", pas un seul d'entre nous ne peut tenir à lui tout seul, et rester debout devant Dieu, avec l'œil en bon état, demeurant pur et propre, s'il ne reçoit pas la force, l'encouragement, les exhortations, la prière et l'exemple que nous donne, au sein du Corps, un peuple uni dans une même pensée et avançant dans une même direction.
Quelle sorte d'Église voulons-nous être ?
Croyez-moi, mes amis, on ne passe pas ---sans souffrance ----du régime "culte dominical avec une étude biblique en semaine" à la réalité apostolique.
-----Cette réalité apostolique est en soi une souffrance ; elle est humiliation----.
----- Elle consiste à se laisser dépouiller de ses masques-----
Quoique Dieu n'explique pas comment Etienne en est venu à avoir un visage semblable à celui d'un ange, il vous faut savoir que les chapitres 6 et 7 du Livre des Actes ne relatent pas des faits qui se sont produits au lendemain de la Pentecôte.
Si trois ou quatre chapitres seulement nous séparent de la Pentecôte, du récit de la descente de l'Esprit, il a pu se passer six ou sept ans dans l'intervalle. ----L'œuvre sanctificatrice de Dieu s'est poursuivie dans l'Eglise, dans le Corps, pour faire paraître des hommes tels qu'Etienne, tellement remplis de l'Esprit de Dieu et de vie céleste qu'ils ressemblaient à des anges ;----
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(NOTE D.A : amen : j'ai déjà touché du doigt cette expérience "du visage rayonnant" OU "d'une joie rayonnante" que le monde (au boulot, les voisins) et même une soeur dans une assemblée peut remarquer ...
une femme dans un autocar en se retournant vers moi m'a déjà dit que je rayonnais et après m'avoir interroger en me demandant qui j'étais, elle m'a dit qu'il lui semblait que j'étais une "envoyée de Dieu,un prophète ou quelque chose comme cela". J'avais peut-être 6 mois de conversion et je passais plus de 3 heures par jour à méditer la Parole de Dieu...cette femme était d'origine algérienne. je sais que mon appel est pour ce peuple. Ce n'est pas un hasard si c'est une femme de cette origine qui m'a dit cela.
Je crois plus que jamais que nous devons donc nous sanctifier de plus en plus pour refléter le visage du Christ, de gloire en gloire (2 Corinthiens 3-18) apprendre de LUI, de sa parole, chaque jour, notre vraie nourriture, notre baume (sur le visage mais surtout dans le coeur) notre Tout..DANS LA SOUFFRANCE, le rejet, les calomnies de ceux qui se disent juifs et ne le sont pas, l'isolemment même, selon ce que Dieu prévoit pour chacune de ses brebis, MAIS VECUE AU CREUX DU ROCHER DES SIECLES ; et CELA change tout !! notre visage rayonne !!
quel paradoxe mais quelle glorieuse vérité !!
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Et cela, non quand ils étaient assis sur des bancs d'église, mais au moment où ils étaient face à leurs destructeurs, à des gens prêts à leur citer la vie. Le visage d'Etienne était "comme celui d'un ange". Quand cet homme à Johannesburg a dit :
- "Art, ils avaient le visage rayonnant",
j'ai répondu :
- "C'est donc cela. Maintenant, je sais pourquoi ils ont été assassinés."
Si nous voulons éviter la voie du martyre, il nous suffit de continuer à être ordinaires, à nous satisfaire d'un christianisme dans lequel les cultes succèdent aux cultes, où l'on prend plaisir à entendre une bonne parole bien biblique, à louer et à adorer 'un peu' le Seigneur, puis on rentre chez soi vivre -----une vie médiocre-----.
Mais si nous voulons donner gloire à Dieu et être ses témoins (et Dieu permettra aux forces anti-christiques à la fin des temps de faire la guerre aux saints et de les vaincre), alors il nous faut vivre tout autrement dès maintenant, parce que c'est en étant vaincus que nous vaincrons.
C'est ce que nous manifesterons au dernier moment, au moment suprême, qui donnera la mesure de notre foi, et toutes les années, toutes les journées qui précèdent ce moment nous y préparent.
Vous souvenez-vous de Jésus sur la croix ?
Et de ce centurion pas très fin, un meurtrier professionnel, qui avait crucifié des gens en grand nombre ?
Cet homme était resté là,
à observer l'agonie douloureuse de Jésus au plus fort de sa souffrance sur la croix. C'est alors que ce centurion a vu quelque chose qu'il n'avait encore jamais vu chez qui que ce soit, quand Jésus rendit l'esprit, quand II pria pour ceux qui L'avaient conduit à la mort, quand II refusa de rendre la pareille à Ses frères juifs qui l'accablaient d'injures, lui disant :
" descends de la croix, et nous te croirons ; tu en as sauvé d'autres, et tu ne peux pas te sauver toi-même ?"
Ces gens disaient plus vrai qu'ils ne croyaient. Jésus ne pouvait pas, ne voulait pas se sauver Lui-même ; et quand II est mort de cette manière extraordinaire, ce centurion obtus, ce non-juif qui n'avait jamais fréquenté d'école rabbinique, qui ne savait rien des Ecritures ni du Messie eut une révélation.
Tout ignorant qu'il était, devant une manifestation si glorieuse, il s'écria:
"Vraiment, cet homme était le Fils de Dieu."
Et maintenant, écoutez-moi bien.
D'ici peu, nous allons nous retrouver dans la même situation que l'Eglise primitive.
Il y aura une manifestation finale de même nature. Cette fois, c'est l'Église qui va se retrouver sur la croix. Cette fois, c'est le Corps de Christ qui suivra le Maître partout où II ira.
Nous connaîtrons le même affrontement final, la même souffrance, la même mort que le Maître. Ce que nous manifesterons alors en cette extrémité révélera la qualité réelle de notre vie entière.
Crier, hurler, dire : "mais pourquoi moi...?", se tordre les mains de désespoir, CE SERA PERDRE !
Si vous ne retenez qu'une chose parmi toutes celles que j'ai dites ce soir, retenez ceci : c'est que Katz a prédit que dans les temps de la fin, il n'existera que deux sortes de chrétiens :
- les apostats, qui constitueront la majorité de ceux qui se diront chrétiens, et qui se satisferont de cultes n'amenant jamais de surprises,
- et un autre groupe, bien plus restreint, un reste qui s'appellera "le peuple de Dieu".
Le premier groupe haïra, persécutera, et cherchera à détruire le second.
Ils nous mettront à mort, assurés qu'en ce faisant ils rendent service à Dieu.
Nous ferions bien d'aligner notre vie sur ces vérités-là plutôt que sur les choses visibles !
Je vous le déclare: si nous ne nous livrons pas sans retour au pressoir de Dieu, afin de ressembler journellement un peu plus aux Etienne de notre génération, nous allons nous retrouver, dans le camp de ceux qui vont les lapider.
Il n'existera pas de position neutre, intermédiaire entre les deux camps. Il n'y aura que deux possibilités parfaitement tranchées.
Chaque jour qui passe, chacune de nos décisions, chacun de nos choix nous rapproche soit de l'un, soit de l'autre de ces pôles. A la fin il y aura deux catégories de gens.
- L'une portera le Nom du Seigneur Dieu et de l'Agneau,
- et l'autre, la marque de la bête.
Je ne crois pas qu'il s'agisse d'une marque qui n'interviendra qu'au dernier moment, ----mais que jour après jour, acte après acte, nous nous soumettons soit à l'Agneau, soit à la bête-----.
-------Le Jour de Dieu révélera quelle identité, en fin de compte, nous nous serons donnée-------.
Peut-être connaissez-vous l'histoire des martyrs, et les conversations qu'ils avaient entre eux dans leurs cellules, quand ils disaient :
"Quand on te fera monter sur le bûcher, et qu'on allumera le feu, s'il y a une grâce divine qui te permet de supporter la douleur, alors fais-nous signe."
Savez-vous ce qui arrivait quand ces chrétiens étaient liés au poteau,
quand le feu cruel se mettait à crépiter et la fumée à monter,
quand la chair hu-maine encore vivante se mettait à sentir,
quand le feu brûlait les cordes qui retenaient les bras ?
Les martyrs levai-ent les mains et donnaient gloire à Dieu, au paroxys-me de leur souf-france !
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Quand les principautés et les pouvoirs de l'air voient un tel spectacle, c'en est fait d'eux !
Que peuvent-ils faire de plus pour intimider et menacer, lorsque les gens se mettent à louer Dieu au plus fort de la souffrance que leur a valu leur foi dans le Seigneur ?
En revanche, nous ne les intimidons pas le moins du monde en ce moment, car de louer Dieu quand on est dans le bien-être, quand on est repu, quand on est environné de toute cette beauté et qu'on ne risque rien, c'est une chose ; --------c'en est une autre de Le louer au milieu des souffrances et de l'affliction-------.
C'est en cela que consiste le témoignage suprême, non seulement à la face des hommes, mais encore à la face des pouvoirs de l'air, qui ne peuvent pas le supporter, car cela les détruit.
Rendrons-nous un tel témoignage à notre dernier jour ?
Cela dépendra de notre vie actuelle.
"Etienne, rempli d'Esprit Saint, fixa les regards vers le ciel..." (Actes 7:55).
Il n'a pas levé les yeux seulement à ce moment-là : il levait constamment les yeux. Il voyait constamment la souveraineté de Dieu.---- Il ne se considérait pas comme une victime-----. Lui qui était rempli d'Esprit Saint et de sagesse, qui faisait tant de bien dans l'Eglise, qui opérait des signes et des prodiges, ne réclamait pas d'explications au sujet de cette fin abrupte survenant alors qu'il était encore si jeune.
- "Quel gaspillage ! dira-t-on peut-être. Dieu n'aurait-Il pas pu se servir davantage de lui ? Pourquoi a-t-il fallu qu'il soit emporté comme cela ?"
Etienne ne pose pas la question. Mais il y avait là un homme qui avait gardé les vêtements de ceux qui lapidaient Etienne. C'était un juif amer et tourmenté, hébreu né d'hébreux, l'élève le plus brillant du rabbin Gamaliel, et un persécuteur qui ne respirait que meurtre et menaces envers l'église.
Ce jour-là, Saul eut la vision de quelque chose qui surpassait de loin la religion. Ce fut un aiguillon si douloureux qu'il ne pouvait le supporter; au point qu'il ne dormait plus, mais voyait sans cesse le visage angélique d'Etienne qui disait :
"Ne leur impute pas ce péché".
Qu'aurions-nous dit, nous, à nos derniers instants, au moment où les pierres fracturent les os de la face, où le sang coule dans les yeux, où dans la bouche on a le goût de son propre sang ? Aurions-nous la magnanimité de dire: "Ne leur impute pas ce péché" ? Ou bien dirions-nous :
- "Punis-les, Seigneur, ces brutes, ces espèces de salauds !"
Mais non. Les dernières paroles d'Etienne furent :
"Seigneur, ne leur impute pas ce péché."
Après avoir dit cela, il s'endormit. Voilà comment Dieu raconte la mort d'Etienne. Il n'a pas été tué, mes amis, Dieu l'a pris. Il avait atteint le but que Dieu lui avait assigné sur la terre.
"En effet, si nous croyons que Jésus est mort et qu'il est ressuscité, nous croyons aussi que Dieu ramènera aussi par Jésus, et avec lui, ceux qui se sont endormis. Voici, en effet, ce que nous vous déclarons, d'après une parole du Seigneur: nous les vivants, restés pour l'avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui se sont endormis. Car le Seigneur lui-même, à un signal donné, à la voix d'un archange, au son de la trompette de Dieu, descendra du ciel, et les morts en Christ ressusciteront en premier lieu." (1 Thessaloniciens 4:14-16)
Quel privilège ! Quelle couronne ! Quelle récompense céleste ! Nous serons les premiers à ressusciter et à aller à la rencontre du Seigneur dans les airs, pour être toujours avec Lui, alors que ceux qui se seront contentés du "christianisme du dimanche" dormiront pendant mille ans.
Mes frères et sœurs, gloire à Dieu ! Que choisissez-vous ? Jusqu'où voulez-vous aller ? Voulez-vous être remplis du Saint-Esprit, de sagesse et de puissance ? Voulez-vous avoir le visage qui rayonne comme celui d'un ange ? Un visage qui garantit que les puissances des ténèbres s'élèveront contre vous ? Voulez-vous que Dieu vous envoie sur les terrains d'affrontement, pour prononcer des paroles qui feront qu'ou bien les hommes se repentiront et tomberont devant vous, ou bien ils grinceront des dents contre vous, et ils n'auront pas le choix de la neutralité ?
Voulez-vous être au nombre des persécuteurs, ou des persécutés ?
Voulez-vous être remplis du Saint-Esprit, séparés de l'esprit de ce monde ? Voulez-vous ne rien toucher d'impur, pour que Dieu vous accueille ?
Inclinons-nous devant le Dieu d'Etienne. Prenons une décision, scellons une transaction dès aujourd'hui. Frères et sœurs, scellez cette transaction maintenant. Voyez en quoi consiste la foi, et à quelle vocation nous sommes appelés.
Il est très, très proche, le moment où sera ôté le voile qui dissimule l'hostilité, la haine et la brutalité de ces pouvoirs invisibles qui ont crucifié Jésus.
Il leur reste très peu de temps, et ils sont sur le point de déchaîner au grand jour, en ces temps de la fin, toute leur rage contre l'Eglise et contre les juifs. Dans quel camp serez-vous ? Décidez-le maintenant. Accueillez la discipline et les épreuves que Dieu envoie. C'est ainsi qu'il donnera forme à Sa nature en vous. Vivez dans l'Esprit. Soyez remplis de l'Esprit, de cet Esprit éternel par lequel Jésus a offert au Père Sa vie immaculée.
Alléluia ! invoquez le Seigneur. Faites-Lui connaître votre décision.
Sans conditions.
Sans conditions.
Sans conditions.
Seigneur, qu'avec persévérance je puisse lever les yeux vers le ciel. Que je sois rempli de l'Esprit. Que je voie sans cesse le ciel ouvert. Que je voie toujours Jésus à la droite du Père. Que je reconnaisse que toutes choses procèdent du gouvernement de Dieu et du Trône céleste; que rien n'est fortuit, et qu'il n'y a ni hasard ni accident.
Toute souffrance, toute épreuve vient de Toi, pour Ton bien éternel, pour ta gloire, pour la louange de Ton Nom. Remplis-moi de Ton Esprit, et que je puisse m'abandonner à Lui sans réserve. J'ôte de mon corps, de ma pensée, de ma maison tout ce qui vient du monde, tout ce qui attriste Ton Esprit.
Je ne veux pas être un chrétien "dans le vent" qui cherche à profiter de ce qu'il y a de meilleur dans les deux mondes: je veux être entièrement consacré à Toi.
Je renonce à toute inspiration qui donne la mort, afin que tout ce qui doit venir me vienne par la souveraineté de Dieu, qui nous aime d'un amour éternel, et dont la grâce est suffisante pour tout.
Priez maintenant, de votre place. Faites une déclaration devant les hommes, devant les anges, devant Dieu, devant la nuée des témoins invisibles, devant ces principautés invisibles qui vous ont, par le passé, menacés, tentés, intimidés et manipulés à plaisir. Brisez leur pouvoir immonde par la parole qui sortira de votre bouche, en disant :
"Oui, Seigneur ! Cet appel est pour moi."
Arthur Katz Source: Vox Dei (extraits d’un message)
Publié le 02/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Le mois de Tishri est devenu, suivant la tradition rabbinique, le premier mois de l’année et, son premier jour, le premier de l’année : Rosh HaShana, ce qui n'est pas du tout le cas puisqu'elle est la 5e fête placée au 7e mois de l'année religieuse, selon Dieu (voir au début le Calendrier juif des fêtes bibliques>.
En réalité, la ” tête de l'année ” c'est Pâques, car Dieu a dit: “Ce mois-ci (le mois de Nissan) sera pour vous le premier des mois de l'année ” (Exode 12: 1. De quel droit la tradition, se permet-elle de transformer la Parole de Dieu?…
Le chapitre 23 du Livre du Lévitique présente l'ensemble des sept Fêtes solennelles que devait observer le peuple d'Israël, selon l'ordre donné par l'Eternel à Moïse. Chaque Fête représente un signe prophétique concernant la vie et le ministère du Seigneur Jésus-Christ. Ces signes s'appliquent par conséquent aussi à l'Eglise, Corps de Christ.
Tout le plan de Dieu pour l'humanité est, d'une manière extraordinaire, révélé par la nature et le calendrier exact des sept Fêtes de l'Eternel que devait observer Israël. C'est toute la destinée de l'espèce humaine qui se déroule entre la première et la septième Fête.
Les Fêtes de l'Eternel sont au nombre de sept : quatre sont fixées au printemps, et trois à l'automne.
Les quatre fêtes du printemps ont correspondu, au jour exact, à un événement précis de la vie du Seigneur et de l'Eglise :
- Jésus-Christ est mort le jour même de la Fête de la Pâque juive.
- Il a été enseveli le premier jour de la Fête des pains sans levain.
- Il est ressuscité le jour même de la Fête des Prémices.
- L'Esprit-Saint est descendu sur l'Eglise le jour même de la Fête de Pentecôte.
Les quatre premières Fêtes du Printemps se sont déjà accomplies dans la vie et le ministère du Seigneur Jésus. Les trois Fêtes de l'automne sont encore à venir, dans leur accomplissement prophétique pour Christ et pour l'Eglise. Entre la pentecôte et les fêtes d’automnes la moisson mûrit, cela correspond au temps donné aux nations. On peut donc raisonnablement penser que les trois fêtes de l'automne vont également correspondre à un événement capital de la vie du Seigneur et de Son Eglise.
Les trois fêtes d’automnes correspondent l’union du Seigneur et de l'Eglise :
- A la fête des Trompettes Jésus vient chercher son Epouse.
- Le jour des expiations, Jésus entre dans la maison de son Père.
- A la fête des Tentes l’Epouse de Christ la rejoint afin de consommer l’union.
Les signes eschatologiques de la préparation aux noces de l’agneau.
Esaïe 27 : 12 En ce temps-là, L’Eternel secouera des fruits, Depuis le cours du fleuve jusqu’au torrent d’Egypte; Et vous serez ramassés un à un, enfants d’Israël!
En ce jour, on sonnera de la grande trompette, Et alors reviendront ceux qui étaient exilés au pays d’Assyrie Ou fugitifs au pays d’Egypte; Et ils se prosterneront devant l’Eternel, Sur la montagne sainte, à Jérusalem.
La glanure introduit une nouvelle ère, le rétablissement d'Israël, mais implicitement indique que le temps des grandes moissons, des réveils aux seins des nations est achevé.
Un bel exemple de cette disposition touchant la glanure se trouve au livre de Ruth. Une étrangère, démunie, qui se trouve dans le champ de Boaz à Bethléem, à glaner pour sa subsistance, y est encouragée (Ruth 2.1-7). Ruth est l’exemple de l’épouse glaneuse qui est rachetée par son époux Boaz, figure allégorique de Christ et de son Eglise.
Le premier effondrement économique mondial qui débuta par le krach de 1929, marqua le début de la Grande dépression et la plus grande crise économique du XXe siècle. Elle porta au pouvoir le nazisme qui produira l’holocauste des juifs, puis par voie de conséquence à la naissance d’Israël.
Aujourd’hui le même schéma se reproduit avec la crise financière actuelle, mais ce n’est lus pour rassembler les enfants d’Israël dispersés parmi les nations, mais le reste de l’Epouse véritable, la semence véritable des enfants de Dieu élu parmi les nations, qui sera glané et rassemblé.
source : http://lettrealepouse.free.fr/menora/7fetes/7fetes01.html
Publié le 21/11/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Chapitre 6: Comment accroître notre onction ?
Si nous sommes appelés au ministère, nous avons une onction qui repose sur nous, que nous la reconnaissions ou non.
La responsabilité de Dieu est de nous oindre : nous sommes responsables du degré avec lequel cette onction va venir sur nous.
Nous avons notre part (étudier, méditer la Parole et prier).
Si nous obéissons, et que nous commencions dans la foi, l'onction viendra sur nous, et rappelons-nous qu'elle est tangible, c'est-à-dire que nous ressentons la présence de Dieu.
Souvent, nous commençons à prêcher ou à enseigner, sans rien ressentir de particulier, mais, si nous faisons la volonté de Dieu conformément à notre appel, l'onction va venir sur nous, et nous allons la ressentir.
Nous devons comprendre que, quel que soit le ministère que nous avons, nous pouvons exercer notre fonction avec plus ou moins d'onction.
Lorsque nous écoutons des personnes prêcher, nous sentons bien que sur chacune d'elles repose une onction différente (parfois c'est triste à dire, mais il n'y a aucune onction sur des pasteurs, car ils ne sont pas appelés, donc Dieu ne les a pas oints).
2 conditions importantes : Avoir l'onction (donc l'appel, auquel on répond au moment choisi par Dieu ), et prêcher ou enseigner la Parole (pas des inepties!).
Comment recevoir le « manteau » de l’onction selon notre appel ?
1 Rois 19:19-20
[Louis Segond 1910] “Elie partit de là, et il trouva Elisée, fils de Schaphath, qui labourait . Il y avait devant lui douze paires de boeufs, et il était avec la douzième . Elie s'approcha de lui, et il jeta sur lui son manteau. Elisée, quittant ses boeufs, courut après Elie, et dit : Laisse-moi embrasser mon père et ma mère, et je te suivrai . Elie lui répondit : Va , et reviens ; car pense à ce que je t'ai fait . [...] ” » suite ”
La Bible nous montre que l'onction est quelque chose de transmissible. Le manteau, dans ce passage, est le symbole de l'onction.
Quand elle vient sur nous, nous avons l'impression d'avoir sur le dos comme un manteau. Ce n'est pas un manteau physique, mais c'est la puissance de Dieu qui nous entoure et se manifeste ainsi.
Elie montrait que l'onction allait tomber sur Elisée. Notez qu'il devait tout laisser derrière lui.
2 Rois 2:1-15
[Louis Segond 1910] “Lorsque l'Eternel fit monter Elie au ciel dans un tourbillon, Elie partait de Guilgal avec Elisée. Elie dit à Elisée : Reste ici, je te prie, car l'Eternel m'envoie jusqu'à Béthel. Elisée répondit : L'Eternel est vivant et ton âme est vivante ! je ne te quitterai point. Et ils descendirent à Béthel. Les fils des prophètes qui étaient à Béthel sortirent vers Elisée, et lui dirent : Sais -tu que l'Eternel enlève aujourd'hui ton maître au-dessus de ta tête ? Et il répondit : Je le sais aussi; taisez -vous. Elie lui dit : Elisée, reste ici, je te prie, car l'Eternel m'envoie à Jéricho. Il répondit : L'Eternel est vivant et ton âme est vivante ! je ne te quitterai point. Et ils arrivèrent à Jéricho. Les fils des prophètes qui étaient à Jéricho s'approchèrent d'Elisée, et lui dirent : Sais -tu que l'Eternel enlève aujourd'hui ton maître au-dessus de ta tête ? Et il répondit : Je le sais aussi; taisez -vous. Elie lui dit : Reste ici, je te prie, car l'Eternel m'envoie au Jourdain. Il répondit : L'Eternel est vivant et ton âme est vivante ! je ne te quitterai point. Et ils poursuivirent tous deux leur chemin . [...] ” » suite ”
C'est le moment où Elisée reçoit l'onction. Il a demandé une double portion; il voulait être oint plus qu'Elie. Il avait compris que cette onction qui revêtait Elie était une mesure de l'Esprit de Dieu. Si nous lisons la vie d'Elisée, nous remarquerons qu'il a fait deux fois plus de miracles qu'Elie.
En étudiant la vie d'Elisée, qui a suivi Elie de très près, nous pouvons remarquer que l'onction se transmet par ASSOCIATION, ENVIRONNEMENT et INFLUENCE.
Si vous suivez une personne qui exerce un ministère, car vous avez un appel qui correspond à ce ministère, assurez-vous qu'elle suit le Seigneur, qu'elle ne dévie pas vers des doctrines non bibliques, qu'elle ne fait pas de son expérience personnelle une doctrine, ou encore qu'elle ne cherche pas à manipuler des gens. Si elle s'écarte de la vérité, un tant soit peu, ne la suivez plus de trop près. Suivez sa foi, mais non sa doctrine.
3 choses à se rappeler :
l) Vous devez avoir un appel de Dieu.
2) Suivez alors le Seigneur Jésus de très près; Il est la Tête du Corps.
3) Suivez, selon les instructions de Dieu, une personne qui est ointe, afin de bénéficier de son influence, et de baigner dans l'onction qui repose sur elle. Cette onction ne tombera pas automatiquement sur vous, c'est Dieu qui vous oindra.
Alexandre Dowie : "Vous pouvez suivre la foi de Dowie, mais non sa doctrine". On peut avoir un coeur droit, mais être dans l'erreur dans sa façon de penser, ou être convaincu par des principes non bibliques qui sont prêchés. Un jeune homme, qui suivra quelqu'un de plus âgé dans le ministère, commettra les mêmes fautes que lui s'il le suit de très près, au point de s'écarter de la saine doctrine:
1 Corinthiens 2:1
[Louis Segond 1910] “Pour moi, frères, lorsque je suis allé chez vous, ce n'est pas avec une supériorité de langage ou de sagesse que je suis allé vous annoncer le témoignage de Dieu. ”
Quelques remarques sur l'Onction
Nous devons comprendre que l'homme a tendance à vouloir pratiquer une la religion, et que la religion tue l'onction.
L'onction est basée sur une relation, et non pas sur une formule. Trop de gens essayent, parce qu'ils ont vu des prédicateurs oints puissamment, ou parce qu'ils veulent absolument être utilisés par Dieu, de simuler l'onction - Ils font de la contrefaçon, et ils s'ouvrent ainsi à un esprit religieux. Ils veulent parler et marcher comme les grands hommes de Dieu, sans que ce soit la conséquence de leur relation avec le Seigneur.
Ayons un coeur droit, si nous voulons être oints. Ne cherchons pas de vastes rassemblements, pour dire que nous avons prêché devant une grande foule.
Les miracles et les signes sont constants, quand la relation avec le Seigneur est profonde.
Tous ceux qui ont, ou qui ont eu de puissantes onctions, ont fait auparavant avec Dieu une expérience profonde, qui a changé le cours de leur vie et de leur ministère.
Si nous voulons l'onction, nous devons faire 2 prières importantes:
1) La prière de consécration, ou de recherche et d'acceptation de la volonté de Dieu ("où Tu veux, comme Tu veux et quand Tu veux").
2) La prière de repentance: nous devons garder notre coeur pur devant Dieu, si nous voulons être utilisés puissamment.
En résumé, seuls ceux qui ont un coeur consacré, qui laissent agir le Saint-Esprit, et qui se repentent lorsqu'ils ont fait quelque chose qui déplaît au Seigneur, peuvent être utilisés par Dieu.
Pour recevoir l'onction, nous devons comprendre quelques principes bibliques, car certains "combattent" le diable et les démons dans le jeûne et la prière, en essayant de faire agir Dieu , comme si le Seigneur était lié dans le Ciel à cause de démons!! N'oublions pas que le diable et les démons ont été vaincus à la croix par Jésus, il y a 2000 ans. Il a envoyé Son Saint-Esprit pour revêtir Son peuple, afin qu'il aille détruire les oeuvres du diable, et non pas pour que Ses enfants soient enfermés en essayant de vaincre le diable.
Actes 10:38
[Louis Segond 1910] “vous savez comment Dieu a oint du Saint-Esprit et de force Jésus de Nazareth, qui allait de lieu en lieu faisant du bien et guérissant tous ceux qui étaient sous l'empire du diable, car Dieu était avec lui. ”
Il y a beaucoup de gens qui vivent dans une illusion spirituelle.
Nous devons méditer ce qui est dit dans le NT, et lire l'AT à sa lumière. Les épîtres nous montrent ce que nous sommes en Christ, et se focalisent sur l'oeuvre achevée de Jésus. Les Evangiles nous aident à comprendre comment Jésus exerçait le ministère sous l'onction.
Nous devons nous rappeler que l'onction n'est pas quelque chose que nous pouvons enseigner. Elle se reçoit, ou encore elle est capturée. La seule façon pour nous de la capturer, c'est d'aller là où elle est déversée. Si nous faisons ce que Dieu nous demande, selon Sa volonté, l'onction sera déversée. Ne nous laissons pas décourager, car souvent les prédicateurs s'arrêtent, alors qu'ils sont tout près de la percée spirituelle - au moment où ils vont recevoir une puissante onction.
Dieu teste notre fidélité, avant que nous puissions voir grandir notre onction .
Dieu ne nous mesure pas au nombre de personnes rassemblées dans notre église, ou encore selon la foule devant laquelle nous avons prêché. Il mesure notre fidélité, et non ce que nous avons accompli.
Rappelons-nous toujours que ceux qui sont oints puissamment sont ceux qui ont été touchés par Dieu (ce sont souvent des personnes ordinaires), et qui ont été fidèles dans ce que Dieu leur demandait jour après jour. Il n'y a pas de formule pour recevoir l'onction; il faut seulement être fidèle dans le service.
Le succès ne vient pas du jour au lendemain. Ceux qui connaissent un succès rapide disparaissent souvent aussi vite que l'éclair.
Rappelons-nous que l'onction, c'est la présence tangible - manifeste de Dieu. Lorsqu'on exerce le ministère, cette présence ne vient que sur ceux qui savent ouvrir leur esprit et adorer Dieu.
Matthieu 13:45-46
[Louis Segond 1910] “Le royaume des cieux est encore semblable à un marchand qui cherche de belles perles. Il a trouvé une perle de grand prix; et il est allé vendre tout ce qu'il avait , et l'a achetée . [...] ” » suite ”
Si nous voulons l'onction, nous devons ressembler à cet homme, qui vend tout ce qu'il a pour acheter la perle de grand prix; nous devons avoir soif de Dieu. Alors, Il commencera par nous changer, et Il nous oindra après nous avoir purifiés.
Par Olivier Derain
Publié le 17/11/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
note D.A : A LIRE !!!
Message donné par Pierre Truschel, Culte du Dimanche 14 janvier 2001
ACTES CH 2 V 38 à 42 " Après avoir entendu ce discours, ils eurent le cœur vivement touché, et ils dirent à Pierre et aux autres apôtres : Hommes frères, que ferons-nous ? Pierre leur dit : Repentez-vous, et que chacun de vous soit baptisé au nom de Jésus-Christ, pour le pardon de vos péchés ; et vous recevrez le don du Saint-Esprit. Car la promesse est pour vous, pour vos enfants, et pour tous ceux qui sont au loin, en aussi grand nombre que le Seigneur notre Dieu les appellera…Ils persévéraient dans l'enseignement des apôtres, dans la communion fraternelle, dans la fraction du pain, et dans les prières ".
2 CORINTHIENS CH 4 V 16 à 18 " C'est pourquoi, nous ne perdons pas courage. Et même si notre homme extérieur se détruit, notre homme intérieur se renouvelle de jour en jour. Car nos légères afflictions du moment présent produisent pour nous, au-delà de toute mesure, un poids éternel de gloire, parce que nous regardons, non point aux choses visibles, mais à celles qui sont invisibles ; car les choses visibles sont passagères, et les invisibles sont éternelles ".
JACQUES CH 1 V 2 " Mes frères, regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposées, sachant que l'épreuve de votre foi produit la patience. Mais il faut que la patience accomplisse parfaitement son œuvre afin que vous soyez parfaits et accomplis, sans faillir en rien. Si quelqu'un d'entre vous manque de sagesse, qu'il la demande à Dieu, qui donne à tous simplement et sans reproche, et elle lui sera donnée. Mais qu'il la demande avec foi, sans douter ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, agité par le vent et poussé de côté et d'autre. Qu'un tel homme ne s'imagine pas qu'il recevra quelque chose du Seigneur : c'est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies ".
J'aimerais parler de la souffrance. Souvent, nous pensons qu'au nom de Jésus, tout ennemi doit partir. Toute maladie, légalement a été portée à la croix. C'est vrai que Jésus a vaincu à la croix toutes les adversités, toutes les oppositions. Nous savons qu'Il a pris sur Lui nos péchés et nos iniquités, qu'Il a vaincu, qu'Il nous a libérés de toutes les pressions négatives. En un mot, légalement, c'est vrai que Jésus nous a rendus libres, mais honnêtement, il faut reconnaître qu'il y a beaucoup de malades parmi nous, mais aussi beaucoup de chrétiens qui ont des problèmes sur le plan familial, professionnel, financier et dans le domaine des relations. C'est loin d'être le paradis céleste sur terre. Donc, entre la légalité de la Bible et la réalité de chaque jour, il y a pour beaucoup de vies un grand décalage. Il faut être honnête et reconnaître que les inconvertis voient nos failles, nos erreurs, nos chutes, nos problèmes familiaux, nos démissions, nos trahisons, nos divisions, en un mot tout ce qui sort de nos caractères lorsque la tribulation ou la difficulté vient. C'est facile de proclamer, mais ce qui compte c'est ce que toi et moi, nous sommes et ce que nous vivons au fond de nous, dans notre famille, dans l'Eglise locale, dans le Corps de Christ et dans le monde.
La Bible parle de la souffrance. Elle ne l'a pas occultée comme parfois nous le faisons avec nos slogans tout faits. Elle en parle. Rappelez-vous Job et bien des hommes de Dieu. Le mot souffrance veut dire pression, pression sur notre vie. Ce qui compte, ce n'est pas la nature de la souffrance. Cela peut être une maladie, un voisin, la persécution, une opposition. Tout ce qui fait pression à l'intérieur est considéré comme souffrance. La majorité des chrétiens refuse la souffrance et pense, par des méthodes de raccourcis, en courant ici ou là, en demandant de multiples impositions des mains, éviter cette vérité biblique. Mais Dieu ne bouge pas, sa Parole ne change pas. Apprenons à changer nos mentalités. Dieu dit " Regardez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves auxquelles vous pouvez être exposés… " sachant qu'il y a une cause et un effet recherchés par Dieu.
L'apôtre Paul dira encore " Si vous souffrez avec Lui, vous règnerez avec Lui ". Cela veut dire que nous pouvons accepter la souffrance au travers des circonstances, en la traversant, en en triomphant. Mais nous pouvons la refuser, en levant le poing contre Dieu. Elle nous écrase alors et nous perdons l'effet positif de celle-ci. La Parole de Dieu dit " Si nous souffrons avec Lui, nous règnerons avec Lui ". J'ai toujours pensé que cela voulait dire les tribulations, les persécutions. Mais la Parole de Dieu ne dit pas seulement les persécutions, pas seulement les oppositions, mais tout ce qui crée une pression sur notre vie, dans notre foyer, notre famille, notre relation fraternelle, notre travail, notre vie de chaque jour.
La souffrance engendre le règne. Le refus de la souffrance, comme une pédagogie de Dieu, supprime le règne dans l'éternité. Pas de souffrance, pas de règne. Souffrir dans la foi et la victoire prépare le règne. Ce n'est pas la nature de la souffrance qui compte, mais la longueur, l'intensité, notre réaction face à elle : amertume, incrédulité, fuite. Ne pensons pas qu'avec un slogan vite fait, une prière vite faite, une autorité vite faite, tout se dégage. La réalité de la vie, l'honnêteté face à la Bible doit nous faire reconnaître que ce n'est pas toujours le cas, loin de là ! Je peux à ce moment accuser le diable. C'est peut-être possible que ce soit le diable ! Mais je rappelle que pour nous, notre Dieu n'est pas le diable. Le diable est une créature et Dieu est au-dessus de lui. Rien de ce qui nous arrive, même si c'est une légion de démons qui vient à l'assaut de ma vie et arrive à me toucher, ne se fait sans la permission de Dieu. Si c'est de ma faute, c'est un avertissement parce que j'ai ouvert une porte. Mais si ce n'est pas immédiatement la faute d'un péché, c'est quand même une permission de Dieu. Vous devez l'accepter. Si je me rebelle, je me rebelle face à Dieu. La Parole de Dieu dit " Reconnais l'Eternel dans toutes tes voies ", les bonnes comme les mauvaises. Jacques dit " Considérez comme un sujet de joie complète les diverses épreuves…". Frères et sœurs, faire croire aux gens et croire nous-mêmes que toujours tout sera enlevé à la moindre prière est une erreur. Ce n'est pas vrai. Il y a une formation dans la carrière de ce monde. Dieu permet que vous et moi nous partagions parfois les mêmes problèmes que les autres, seulement le résultat est différent. Le monde n'a pas de solution. Pour nous, tantôt Dieu nous sort de là, par la victoire, dans l'exercice de notre foi ; tantôt Il nous fait passer par l'épreuve du feu comme les trois compagnons de Daniel, pour que nous soyons purifiés, blanchis, nettoyés.
La nouvelle naissance purifie nos cœurs. Nous avons nos cœurs purifiés par la foi dans le sang de Jésus. Mais, Dieu doit changer nos caractères et nos comportements conscients et inconscients. Par la foi dans le sang de Jésus et sa mort au calvaire, mon cœur est purifié dès ma conversion. Ma régénération purifie mon cœur. Mais nos comportements, nos attitudes, nos caractères ne changent pas comme cela. Dieu nous demande de demeurer dans notre salut, de persévérer dans notre salut afin que nous ne courions pas en vain. Et si tu souffres par la transformation que Dieu veut faire dans ta vie, tu règneras. La vie chrétienne n'est pas un acquis, c'est un chemin et c'est seulement si je vais jusqu'au bout que je serai sauvé " Celui qui persévèrera jusqu'à la fin sera sauvé ". Mon frère, ma sœur, si tu t'arrêtes en cours de route, malgré tes bonnes œuvres, tu seras perdu. C'est très important. La nouvelle naissance purifie nos cœurs mais Dieu doit changer nos caractères et comportements. " Chaque cheveu de votre tête est compté " a dit Jésus. Rien de ce qui nous arrive n'échappe au contrôle de Dieu. Même si c'est le diable qui me cogne, Dieu l'a permis. Pourquoi ?
Parce que j'ai besoin de changer dans mon caractère. Quels que soient vos charismes, vos résultats, vos dons spirituels, quel que soit votre punch, votre foi, vos réussites dans l'œuvre de Dieu et dans la vie, ces choses sont pour la terre et ne nous suivrons pas là haut. Là haut, dans la Jérusalem céleste que Dieu prépare, dans le royaume éternel, l'échelle des valeurs, le critère de la distribution des places, le critère de la rétribution et de la fonction que vous aurez dans l'éternité, dans le Corps de Christ, sera le résultat de la nature d'amour Agapé que Dieu aura pu mettre en vous, pendant votre vie ici bas. Là haut ce n'est pas la foi qui comptera, il y aura la vue ; ce n'est pas l'espérance qui comptera, on verra ; c'est l'amour. Mais pas l'amour humain, l'amour sentimental d'une mère pour son enfant ou d'un frère, mais l'amour Agapé. Cet amour est altruiste, non pas comme un devoir ou une obligation, mais c'est l'amour altruiste spontané qui sort des entrailles du cœur. C'est son amour que Dieu veut développer en vous et en moi pendant notre pèlerinage ici bas. Là haut, tout ce que nous ferons, la source de ce que nous ferons, les motivations que nous aurons, les manières d'agir et de faire, nos relations dans l'éternité seront rejetés si leurs racines ne proviennent pas de l'amour éternel de Dieu. Si tu n'as pas laissé Dieu travailler ta vie, ne pense pas que tu seras forcément sauvé. Ce n'est pas vrai. C'est le diable qui nous fait croire cela pour nous endormir. C'est une course, une course importante. Seule la place que tu auras accepté de donner à l'amour de Dieu, dans chaque recoin de ta vie, par ton renoncement, ton acceptation là où cela coûte, seul cet amour là te qualifiera dans ta fonction pour l'éternité. N'oublions jamais cela.
Dieu ne construit pas pour la terre. Sa seule motivation est de sauver les âmes. Cette terre passera au feu et disparaîtra. Dieu construit pour un royaume éternel qui ne finira pas. Dieu se permettra de nous faire passer par le feu, d'une façon parfois presque inhumaine parce que les souffrances du temps présent produiront pour nous un poids éternel de gloire. Dieu n'est pas centré sur la vie sur la terre, Dieu est centré sur notre préparation pour l'éternité. Comprenons combien nous avons été séduits ! Combien bien des chrétiens ont été conduits dans l'erreur parce qu'ils s'attachent au matérialisme, à cette doctrine de la prospérité qui contente notre désir de convoitise et notre orgueil de la vie. Nous sommes devenus matérialistes, nous ne pensons qu'à la terre, nous réussissons pour la terre. Mais lorsque l'on regarde, le caractère réel que parfois les circonstances de la vie révèlent, comme une éponge pressée, dans la vie de quelqu'un, on se rend compte que notre caractère chrétien est désespérément pauvre, faux, trompeur bien souvent et qu'il ne correspond pas à la réalité de l'amour de Dieu. Dieu permet des circonstances dans votre vie pour faire sortir ça, pour vous le révéler. Dieu le sait déjà, mais il vous le révèle. De la même manière que Jésus, en tant qu'être humain, a dû passer par la souffrance pour être perfectionné, de la même façon acceptons, nous aussi, de passer par le même chemin. Alignons nos pensées, nos actions et nos raisonnements là dessus. Vous ne pourrez entrer dans la perfection éternelle sans regarder l'Eternel au travers des souffrances que vous allez rencontrer. Cela peut être vos enfants, vos parents, votre conjoint, votre chef de service. Dieu permet la souffrance pour vous arracher de cette mentalité matérialiste, terrestre et pour vous donner, en vous attirant ainsi à Lui dans la souffrance, la vision céleste, pour vous attacher à Lui dans l'éternité.
Beaucoup de chrétiens sont préoccupés des avantages matériels et réussites dans le monde alors que Dieu prépare tout pour l'éternité. La Parole de Dieu nous invite à marcher les yeux fixés sur Jésus, mais nous voyons beaucoup de chrétiens qui sont fixés sur le matériel, la réussite, les aises. Ce sur quoi tu te fixes, ce que tu regardes, tu le deviens. Si, nous marchons le regard fixé sur le matérialisme, nous devenons un homme ou une femme qui pourra réussir parce que Dieu nous donnera ce que nous voulons, mais nous aurons raté l'éternité et rien ne nous garantit que nous serons dans le salut.
Les souffrances nous libèrent de notre égocentrisme et permettent à Dieu de nous transformer. Sans le brisement accepté, non pas supporté avec amertume, colère, en projetant sur les frères et sœurs ou sur Dieu, je n'aurai jamais d'intimité profonde avec le Père Céleste. Dieu ne peut rien faire avec ceux ne qui sont pas brisés. Ils ne posent que des problèmes dans les églises. Dieu ne demande pas que l'on travaille pour Lui, Il veut, Lui, travailler au travers de nous. Sans le brisement, je n'aurai jamais d'intimité profonde avec le Père Céleste. Nous vivons dans une génération qui n'aime pas souffrir, qui refuse la souffrance, qui refuse les contraintes et les contrariétés, "… ayant l'apparence de la piété mais refusant ce qui en fait la force ". Il y a énormément de chrétiens superficiels. Ils chantent, ils prient, ils louent, mais le cœur n'y est pas, la profondeur n'y est pas. On connaît beaucoup de choses intellectuellement, mais on n'a pas cette intimité profonde avec Dieu. On ressent quand quelqu'un vit dans l'intimité avec Dieu. C'est incontournable. Dieu ne fait pas de nous des superficiels, Dieu veut faire de nous des enfants d'adoption. Nous avons été adoptés et Dieu nous prépare pour régner avec Lui.
Le chrétien a été ensemencé, régénéré ; il a la semence de Dieu en Lui. Dieu nous a introduits dans la trinité. Aucune créature, être humain, animal, les anges non plus, aucun être vivant n'a ce privilège. Le chrétien est le seul qui a été introduit dans la famille de la trinité. Pour régner avec cette trinité, il faut accepter que Dieu fasse le travail. Cela coûte.
Beaucoup d'entre nous ont été séduits ; le Corps de Christ a été séduit ; des pasteurs ont été séduits. Il n'y a qu'à regarder les livres qui sont écrits. La grande séduction est la réussite, la libération légale des conséquences du péché, croire que tout chrétien n'aura plus de problème, ni souffrance. Alors, que la véritable vie, c'est de les affronter, en restant intérieurement dans la persévérance de la foi. Une chenille pour devenir papillon doit grignoter le cocon et avec des efforts faire craquer le cocon pour sortir. Si vous aidez un papillon à sortir du cocon, vous en faites un bâtard. Ses ailes n'auront pas la force que l'effort d'entrer dans la vie lui aurait donnée et le premier animal qui passe le mange. De la même façon, si vous aidez un poussin à sortir de sa coquille, il n'aura pas la force d'affronter la vie et sera mangé rapidement. Notre bonté d'âme, notre sentimentalité humaniste, notre amour qui est en réalité de la faiblesse, servent parfois à faire des bâtards. Nous aidons beaucoup trop les gens et nous en faisons des bâtards au lieu de leur apprendre la notion de la souffrance, à affronter la vie pour que leurs membres spirituels se développent et qu'ils deviennent forts de caractère. C'est une erreur tragique. Parfois les parents ont trop facilité la vie de leurs enfants qui deviennent des jeunes gens, des hommes, des femmes, sans profondeur, sans caractère fort, avec une mentalité d'assisté. On leur doit tout, ils réclament tout et ils méprisent les autres. Le drame est qu'ils ne s'en rendent même pas compte. Dieu veut redresser cela.
Acceptons la souffrance en renonçant aux choses de la vie qui prennent la place ou empêchent notre consécration totale à Dieu. La nature de péché est encore là. Certes, elle a été crucifiée, mais nous devons la maîtriser, la juguler dans la foi. Cela veut dire que nous avons des tentations " La chair a des désirs contraires à ceux de l'Esprit ". Il en sera ainsi toute notre vie. La souffrance est d'accepter de renoncer à des loisirs pour visiter quelqu'un de malade, un orphelin, une veuve, quelqu'un qui est seul. Cela s'appelle crucifier sa chair par amour pour Christ et exprimer cet amour à un frère ou une sœur. Combien d'entre vous ont fait une visite à l'hôpital récemment ? Etre chrétien, c'est apprendre à renoncer, c'est un engagement total envers Dieu. Notre vie ne nous appartient plus. Cela ne veut pas dire que nous ne pouvons plus avoir de loisir. Mais, tout doit être fait pour la gloire de Dieu. Cela coûte. Cela coûte d'aider quelqu'un. Se charger de sa croix, c'est renoncer volontairement à des choses que j'aimerais faire pour faire quelque chose que Dieu me demande à la place.
Il y a une théologie qui dit que l'on ne peut pas perdre son salut. C'est facile à dire. Mais la Parole de Dieu nous dit que si Dieu n'a pas hésité à couper l'olivier franc, il n'hésitera pas non plus avec toi. Crains Dieu. Beaucoup de chrétiens ont perdu la crainte de Dieu. On dit " Dieu est tellement bon ". On a réduit Dieu à un copain. Ce n'est pas vrai ! C'est le pire mensonge du diable ! Une réelle relation avec Dieu nous donne la crainte de Dieu. Tu as foi en son amour, tu comprends son amour, mais tu as la crainte de Dieu, parce que Dieu n'est pas un copain. C'est mon Père Céleste. Lorsque l'on voit la légèreté maintenant du comportement, des motivations, des attitudes, tout ce que les gens peuvent faire en se déclarant chrétiens : ils chantent, ils dansent, ils louent, mais Dieu dit " Où est la crainte qui m'est due ? ".
Dans le livre de l'Apocalypse, il est parlé de ceux qui craignent Son Nom. Dans l'éternité, nous aurons la crainte de Dieu, un respect incroyable. Nous devons prier pour que nous ayons au fond de nous la crainte de Dieu parce que si j'ai la crainte de Dieu, il y a des choses que je ne ferai plus, des choses que je penserai plus, des réactions que je n'aurai plus ou si je les ai, je m'humilierai devant Dieu. Dieu permet cette école de la souffrance dans ma vie, pour que ce brisement, progressivement, me fasse entrer dans la nature de Dieu. J'accepte les souffrances ou je les refuse.
Tout a été accompli. Aux yeux de Dieu, vous êtes parfaits, adoptés, guéris, sauvés. Tout a été fait. Le problème n'est pas de faire des œuvres pour gagner cela. Le problème est d'oser croire que tout m'a été donné et d'entrer dans cette réalité par la foi en renonçant, en me débarrassant de tout ce qui dans les circonstances de ma vie empêche ces choses de se développer en moi. Acceptons de renoncer.
Paul n'a pas dit " Je suis apôtre, je fais des prodiges, des miracles, des guérisons. Tous les dimanches, j'apporte des dons spirituels, paroles de connaissance, paroles de révélation. J'ai l'autorité. Je suis apôtre ". Non. Il n'a pas dit cela. Il a donné comme premier signe de son apostolat, la patience dans l'épreuve, la douceur dans laquelle il accueillait la souffrance qu'il traversait. Ses souffrances étaient multiples. Le signe de l'apostolat était la persévérance et la douceur dans la souffrance. Le témoignage du surnaturel ne vient qu'après et peut être trompeur. Dieu dira à Samuel " L'homme regarde aux apparences, mais Dieu regarde au cœur ". Mon frère, ma sœur, tu peux prophétiser, c'est biblique, mais Dieu regarde à ton cœur, à ta motivation. Ce n'est pas le rayonnement charismatique que nous avons qui compte pour Dieu, mais ce que nous sommes dans notre cœur. C'est la seule valeur éternelle. Dieu " amour " ne donnera une place là haut qu'à ceux dans lesquels Il aura pu mettre son amour Agapé et non l'amour naturel car dans l'éternité, seule la nature d'amour de Dieu, en toutes choses, pourra subsister et notre place. Notre rejet dépendra de la transformation que nous aurons acceptée en nous ici bas
HEBREUX CH 11 " …certains fermèrent la gueule des lions, vainquirent des armées à la guerre, éteignirent la puissance du feu, guérirent de leur maladie, remportèrent des combats de foi… ": formidable. C'est une partie du témoignage. Mais n'oublions pas les autres qui n'étaient pas moins dignes du royaume de Dieu, d'autres qui n'avaient pas de miracle surnaturel, d'autres dans lesquels Dieu travaillait le caractère en profondeur "… dénués de tout, sciés, torturés, lapidés… ". Ils n'ont pas joué les héros pentecôtistes. Ils ont été abandonnés, trahis. L'apôtre Paul disait " Je reste seul. Ils m'ont tous abandonné par amour pour le siècle présent ". C'est la part des serviteurs de Dieu. Ils seront toujours lâchés à un moment donné parce que les gens ne veulent pas aller jusqu'au bout. "Eux dont le monde n'était pas digne… ". Ils étaient libérés de la terre, libérés des convoitises de la chair, libérés du monde. La Bible nous dit qu'ils n'ont pas obtenu ce qui leur était promis. Cela ne veut pas dire qu'ils ne l'ont pas obtenu dans l'éternité, mais ils ne l'ont pas obtenu sur la terre. Il y a des choses que Christ t'a acquis légalement à la croix du calvaire, mais que dans sa souverainement, dans sa prescience, dans son travail dans ta vie, ne te donnera pas, pour te changer, pour te transformer afin qu'Il puisse te le donner pleinement dans l'Eternité. Il faut l'accepter. Cela ne sert à rien de jouer à l'enfant gâté, de pleurer. Non ! Acceptons de nous humilier sous la puissance main de Dieu et Dieu nous élèvera au temps convenable.
Sommes-nous d'accord d'entrer dans cette dimension qui est la véritable vie chrétienne. Si nous souffrons avec Lui, nous régnerons avec Lui. Souffrance = Gloire. Refuser la souffrance = perdre le règne.
Les premiers chrétiens privilégiaient les relations. Ils étaient ensemble, vivaient ensemble. Ils étaient là au bon moment. " N'abandonnez pas vos rassemblements comme c'est la coutume de quelques-uns " dit l'épître aux Hébreux. La préparation pour l'éternité se passe à veiller, à entretenir nos relations fraternelles. La première Eglise, c'est la famille. La deuxième c'est l'Eglise locale. Il y en a qui ont des relations avec les ministères dans le Corps de Christ, mais ils n'ont pas de véritables relations dans l'Eglise locale. C'est une erreur. Commençons par notre famille naturelle, puis notre famille spirituelle et élargissons. C'est important. Ce qui compte, c'est notre relation avec Dieu et avec nos frères et sœurs. Certains chrétiens ne peuvent pas dire bonjour à d'autres parce qu'ils sont fâchés pendant des semaines, des mois, voire des années. Si vous pensez hériter du royaume dans ces conditions, vous êtes séduits. Les premiers chrétiens privilégiaient les relations. Ils étaient passionnés. Ils avaient un profond respect pour Dieu et pour leurs conducteurs. Quand vous avez un respect pour Dieu, vous ne vous habillez pas n'importe comment. Les parents n'osent plus rien dire devant l'habillement de leurs enfants. Ne cherchez pas à plaire aux hommes, cherchez à plaire à Dieu. Pendant la louange, les prophéties, les gens discutent entre eux. On a perdu le respect envers les conducteurs. Les conducteurs ne sont pas parfaits mais il y a un appel de Dieu sur leur vie et ils ont droit au respect.
Les premiers chrétiens n'avaient qu'une préoccupation : servir le Seigneur, évangéliser, témoigner autour d'eux de la joie qu'ils avaient de leur consécration totale. Et, Dieu s'occupait de leur époux et de leur épouse, de leur salaire, de leur foyer, de leur avenir. Leurs cœurs n'étaient pas tournés vers la réussite matérielle, mais vers le ciel. Quelles sont nos priorités ? " A quoi servirait-il à un homme de gagner le monde entier, s'il perd son âme ? ". Il y a toujours dans l'Eglise un noyau qui fonce, mais il y en a beaucoup qui ne fonce plus. Pourquoi ? Blessures de la vie, échecs, déceptions. C'était une formation de Dieu dans ta vie. Tu as peut-être refusé cela, mais la déception est la plus grande école que Dieu permet dans nos vies. Dieu nous appelle à avoir la vision de l'éternité qui nous attend. Nous aurons tous à comparaître devant le tribunal de Christ où il nous sera donné selon le bien ou le mal que nous aurons fait sur terre. Personne ne pourra y échapper.
Ils étaient généreux, positifs. Ils attiraient l'onction. Ils attiraient les gens. Ils étaient audacieux. Ils étaient innovateurs. Le vrai baptême du Saint-Esprit nous rend audacieux. Nous avons tous peur et honte devant les autres, mais le vrai courage c'est de mourir à cela, c'est de ne pas nous laisser dicter notre comportement par la peur, mais de demander au Saint-Esprit la force de la vaincre. C'est cela la preuve d'un véritable baptême du Saint-Esprit.
Il y a chez certains un besoin maladif, qui révèle une séduction profonde, d'être constamment à la recherche de l'onction. " Tel prédicateur a l'onction ou non… telle réunion était bonne parce qu'il y avait l'onction …il n'y a pas d'onction…cette réunion était morte, sans vie…". La plupart des chrétiens jugent la réalité spirituelle d'un homme ou d'une femme ou d'une réunion ou d'un culte à l'onction réelle ou apparente. Les chrétiens cherchent l'onction. C'est faux. La Bible ne nous dit pas de chercher l'onction, mais de chercher le Seigneur. C'est une séduction, un lien qui est sur beaucoup dans l'Eglise de Jésus-Christ. La Bible nous dit de chercher le Seigneur et l'intimité avec Lui pour former notre caractère. Une onction ne nous change pas, sauf miracle extraordinaire. C'est la recherche de Dieu, personnelle, la méditation de la Bible, la louange, l'adoration et l'obéissance à ce que Dieu nous montre qui nous transforment. Le reste glisse. Les gens cherchent l'onction. Souvent cela ne me transforme pas, mais peut me lier ou me séduire. Chercher les manifestations au lieu d'une intimité avec le Père Lui-même nous appauvrit au lieu de nous enrichir, nous affaiblit au lieu de nous fortifier.
Prenons l'exemple des paroles de connaissance, dont nous sommes friands. Un prophète ou quelqu'un qui a un don réel de prophétie a cette capacité, par l'esprit de Dieu, de lire dans l'âme de quelqu'un à un moment donné. Certains peuvent vous prophétiser des choses justes parce qu'ils ont reçu un don juste de Dieu. Ils vous donnent des détails sur votre vie, sur vos pensées, sur les choses que vous avez en vous. C'est vrai, c'est juste. Ils ont cette capacité, mais là où le drame vient, c'est qu'une fois qu'ils ont donné des détails justes, vous avalez tout ce qu'ils vont vous dire en ce qui concerne l'avenir de votre vie et là, il y a danger. Il y a beaucoup de chrétiens qui ont été blessés à cause de belles prophéties qu'ils ont reçues. La révélation d'une situation était juste, mais ce que le prophète a rajouté comme orientation pour la vie de l'autre était faux. Il a reçu une partie de Dieu et a mis une partie de lui-même après, consciemment ou inconsciemment. Il y a eu des choses justes, mais l'avenir n'est pas forcément juste.
Bibliquement, un ministère de passage n'a pas le droit devant Dieu, de donner une prophétie d'orientation pour l'avenir à un chrétien de l'Eglise, sans que les responsables soient là, parce que lui s'en va, et nous nous restons avec la personne. Nous connaissons son caractère et souvent cela pose des problèmes. C'est anti-biblique. Paul a été envoyé par ceux qui priaient avec lui, qui étaient autour de lui. Paul n'a pas couru au loin pour recevoir une prophétie. Si vous cherchez ces choses, vous allez les trouver et au lieu de recevoir une bénédiction, vous aurez un lien prophétique sur votre vie. Frères et sœurs, je ne suis pas contre les prophètes et les prophéties. Savez-vous ce qui caractérise un vrai prophète ? Ce n'est pas quelqu'un qui entraîne les chrétiens de convention en convention, derrière lui. Il a peut-être reçu des dons, un ministère, mais ce n'est pas comme cela que Dieu travaille. Un vrai prophète nous conduit à chercher Dieu dans le secret de notre chambre. Ne cours pas après un homme mais après Dieu. Un véritable prophète qui a l'onction t'attire à Dieu, mais pas à lui. Ne cherchons pas ses choses, mais le Seigneur et faisons-lui confiance que, dans sa souveraineté, c'est Lui qui nous donnera au bon moment la parole de connaissance, c'est Lui qui nous donnera une prophétie. Les prophéties qui ont marqué ma vie et qui se sont réalisées sont celles que je n'attendais pas. Je ne les cherchais pas. Ne cherchez pas les manifestations car un jour le diable vous en donnera et vous ne pourrez pas voir la différence. Jésus a dit " Mes brebis connaissent ma voie, elles ne suivront pas un autre ". Il y a beaucoup de désillusions, de scandales.
Prenons du temps avec la Parole de Dieu en la méditant, seul à seul avec Dieu. C'est la seule nourriture valable. Bien sûr que Dieu va permettre à des orateurs, des ministères de nous faire du bien, mais nous ne serons pas dépendants des hommes. Soyez dépendants de Dieu qui vous donnera une parole au temps convenable, pas parce que vous y êtes attachés, mais parce que Dieu juge que c'est le moment où vous êtes capables de la recevoir. Un véritable prophète a pour fruit non pas des gens qui courent après lui de réunion en réunion, mais ceux qui après l'avoir entendu sont poussés dans leur chambre secrète pour rechercher le Seigneur lui-même, par la soif véritable envers Dieu que ce prophète authentique aura allumée et non pas par des manifestations. Laissons Dieu se manifester quand, où et comme Il veut.
On parle beaucoup de l'engagement des chrétiens dans la société. La première action sociale que nous devons faire est de restaurer notre famille. Travailler pour Dieu au loin, c'est facile, mais restaurer notre couple, notre famille est primordial. La famille est la première Eglise dans la Parole de Dieu. Il y a le pasteur, le sacrificateur qui est le père ; la diaconesse qui est l'épouse, la femme, et les enfants qui sont le troupeau. La première responsabilité spirituelle incombe au père. Il est à la fois le sacrificateur pour sa famille devant Dieu. Il est le prophète. Il représente Dieu dans son foyer et il est le roi qui décide en dernier ressort comment gérer cette famille à la gloire de Dieu. Dieu ne demandera pas d'abord des comptes à la mère ou aux enfants, Il demandera d'abord des comptes au père. Il y a un péché beaucoup plus grave que le péché de commission, c'est le péché d'omission, ce que l'on aurait dû faire et que l'on n'a pas fait. C'est souvent un péché dramatique. La délinquance, la rébellion, le laisser aller, le manque d'identité des jeunes aujourd'hui sont les conséquences d'un sentimentalisme souvent maternel, qui n'a rien à voir avec le caractère fort d'un père dont les enfants ont besoin. Ce sont les femmes qui prennent le gouvernement maintenant. C'est faux. Cela détruit les jeunes. Un père est irremplaçable car il est le prêtre de sa maison. Le père, dans la Parole de Dieu est très important.
Lors des mariages, la jeune fille est au bras de son père qui l'amène à l'autel car aussi longtemps que la jeune femme n'est pas mariée, elle dépend de l'autorité spirituelle du père, même si légalement elle est majeure selon la culture de son pays. C'est biblique. Cela veut dire qu'aussi longtemps, mon frère, que Dieu ne t'a pas donné ta future épouse, elle ne t'appartient pas. Elle appartient à son père et à sa famille. Cela veut dire que si tu as des relations sexuelles avec elle, tu commets un vol, tu touches à la famille, tu touches à la sainteté, à l'alliance que Dieu a établie avec sa famille.
Mais aujourd'hui, les chrétiens sont tellement marqués par le monde qu'ils trouvent que l'on est trop sévère ! Beaucoup de chrétiens ne comprennent plus la différence entre le pardon et la discipline. Si vous roulez à 11O km /h au lieu de 5O km/h et qu'un motard vous arrête, vous aurez beau demander pardon, regretter, il vous pardonnera mais il vous mettra un PV. Parce qu'il sait que s'il ne vous punit pas, vous recommencerez encore. Le monde sait ce que nous chrétiens nous ne comprenons pas, ce qu'avec une sentimentalité fausse nous engendrons de négatif. Le monde l'a compris. C'est pour cela que nous pardonnons, mais devons aussi sanctionner si Dieu nous le montre, pour apprendre à la personne, à ne plus recommencer.
Ceci est malheureusement totalement absent dans l'éducation de bien des chrétiens. Dieu se permettra la même chose avec vous. Il vous pardonnera mais parfois Il vous fera porter pendant un certain temps la conséquence de votre péché. Il sait que tant que l'on n'a pas été discipliné cela ne rentrera pas. Le pardon sans sanction ou discipline fait des enfants gâtés qui ne grandissent pas, ni ne sont pas fortifiés dans leurs caractères et qui recommenceront à tomber au moment de la tentation parce qu'ils n'ont pas été disciplinés. Mais celui qui sait qu'il a été pardonné, qui sait qu'il est aimé, s'il a une véritable repentance dans son cœur, accepte la sanction de la discipline. C'est la meilleure preuve de la repentance. Quelqu'un qui rouspète démontre qu'il ne s'est jamais vraiment repenti. Si tu te repens devant Dieu, tu acceptes n'importe quelle discipline de Dieu parce que tu sais qu'Il ne fait pas cela pour t'embêter, pour te condamner, mais pour te restaurer, te fortifier, pour que tu comprennes et que tu ne recommences pas. Il ne faut pas conseiller les autres si toi-même tu as chuté. C'est un mensonge. Tu n'as pas le droit.
Frères et sœurs, la cause de la rébellion dans notre société est due à l'absence du père. Il est absent par le divorce ou parce qu'il laisse tout sur le dos de sa femme, et les enfants n'ont pas eu à la fois l'amour maternel qui est nécessaire et la fermeté du père qui dit " non ! là, il y a une frontière ! ". Si nous apprenons la discipline à un jeune, nous en faisons un homme et plus tard, il comprendra comment diriger son propre foyer. Osons revenir à la Parole de Dieu.
http://www.blogdei.com/truschel/
Publié le 12/11/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Le prophète de son temps est pleine- ment accepté par Dieu, et totalement rejeté par les hommes.
Voici bien long- temps, le Dr. Gregory Mantle avait raison lors- qu’il disait :
- "Aucun hom- me ne peut être pleinement accepté tant qu’il n’a pas été totalement rejeté.
-------- Le prophète du Seigneur est conscient de ces deux expé- riences.Elles sont sa "marque dis- tinctive".
La communauté, parce qu’elle se suffit à elle-même, confortablement isolée de ce monde en péril et tranquillement installée bien au chaud dans sa théologie non éprouvée, est défiée par le prophète. Elle ne risque certainement pas de l’élire "homme de l’année" quand il les compare à des fidèles de la "synagogue de Satan"!
Le prophète vient pour remettre d'aplomb celui qui a du plomb dans l'aile. Son travail consiste à ramener sur le droit chemin... ceux qui ont mordu la ligne !
Il est impopulaire parce qu’il s’oppose au peuple sur le plan moral et spirituel.
Au temps des politiciens sans visage et des prêcheurs sans voix, nous n'avons pas de besoin national plus urgent que celui de crier vers Dieu pour qu'il nous envoie un prophète !! La fonction du prophète, comme l’a dit Austin-Sparks, ------"a presque toujours été la restauration"--------.
Le prophète est le détective de Dieu, cherchant un trésor perdu.
Le degré de son efficacité est déterminé par la mesure de son impopularité.
- il ne connaît pas le compromis.
- Il n’a pas d’étiquette de prix.
- Il est entièrement "d’un autre monde".
- Il a sans l'ombre d'un doute l’esprit de contradiction et il est impardonnablement hostile.
- Il marche au son d’un autre tambour!
- Il respire l’air raréfié de l’inspiration.
- Il est un "voyant" qui vient guider les aveugles.
- Il vit dans les hauteurs de Dieu et descend dans la vallée avec un "ainsi parle le Seigneur".
- Il partage quelques unes de ses connaissances de Dieu et il est conscient des jugements imminents.
- Il vit dans un isolement magnifique.
- Il va de l’avant et il est catégorique, mais il ne réclame pas de droit de naissance.
Son message est: ------ "Repentez-vous, réconciliez-vous avec Dieu, sinon...!"--------
- Ses prophéties sont éprouvées.
- Sa vérité apporte le tourment, mais ses appels ne sont jamais vains.
- Il est le méchant d’aujourd’hui et le héros de demain.
-Il est excommunié de son vivant et exalté une fois mort !
- Il est traité de tous les noms d'oiseaux lorsqu'il respire encore et honoré avec les plus belles épitaphes lors- qu’il est mort.
- Il est un maître d’école qui nous mène à Christ, mais peu "réussissent l’examen" dans sa classe.
- Il est sans ami durant sa vie et célèbre lorsqu’il est mort.
- Il est contre l’établis- sement dans le ministère, puis il est établi comme saint par la postérité.
- Il mange chaque jour le pain de l’affliction pendant qu’il œuvre, mais il nourrit du pain de vie ceux qui l’écoutent.
- Il marche devant les hommes pendant des jours mais il a marché devant Dieu pendant des années.
- Il est un fléau pour la nation avant d’être affligé par la nation.
- Il annonce, prononce et dénonce !
- Il a le cœur comme un volcan et ses paroles sont du feu.
- Il parle de Dieu aux hommes.
- Il porte la lampe de la vérité parmi les hérétiques tandis qu’il est méprisé par les hommes. I
- Il fait face à Dieu avant de faire face aux hommes, mais il s’efface.
- Il se cache avec Dieu dans les lieux secrets, mais il n’a rien à cacher sur les places publiques.
- Il est naturellement sensible mais surnaturellement spirituel.
- Il a la passion, l’intention et la pugnacité.
- Il est ordonné par Dieu et dédaigné des hommes.
Aujourd’hui, notre plus grand besoin national n’est pas que le dollar recouvre sa force, ou que nous sauvions la face suite au Watergate, ou même que nous trouvions les réponses aux problèmes écologiques.Nous avons besoin d’un prophète envoyé par Dieu ! Je suis bombardé de lettres et de discussions au sujet de la pénurie prochaine dans nos vies: de pain, de carburant, d’énergie. Je lis entre les lignes de ces gens prêts à effrayer les foules. Ils sentent que les "sept années d’abondance" sont terminées pour nous. Les "sept années de famine" arrivent. Mais la plus grande famine de notre nation à ce moment précis est une famine d'entendre la Parole de Dieu (Amos 8:11).
------ Des millions ont été dépensés pour l’évangélisation ces 25 dernières années--------.
- Des centaines de messages évangéliques sont diffusés dans le pays chaque jour.
- Des croisades ont été lancées, des guérisons de masses lors de rassemblements ont eu un impact considérable, sans que ce renouveau tant attendu qui secouerait la nation ne se produise.
- Nous avons des organisateurs. Nous avons une abondance de prêcheurs très doués. Nous avons des organisations chrétiennes multimillionnaires dans toute la nation.
-------------------------Mais où, oui! Où est le prophète ?--------------------------------
Où sont les hommes et les femmes en feu qui reviennent tout juste descendus des lieux Saints ?
Où est le Moïse qui plaidera en faveur du jeûne en face de la sainteté du Seigneur, pour no- tre moralité décli- nante, notre poli- tique perfide et notre spiritualité aigre et malade ?
-----------Ces hommes ou ces femmes de Dieu demeurent cachés jusqu'au jour prévu pour leur venue----------.
Ils viendront !!
Le prophète est brutalisé durant son ministère, mais il est justifié par l’Histoire !!
On peut observer un vide terrible dans le christianisme évangélique aujourd’hui !!!
La personne qui manque dans nos rangs est incontestablement le prophète.
L’homme (ou la femme) avec un profond sérieux.
L’homme (ou la femme) totalement d’un autre monde.
L’homme (ou la femme) rejeté par les autres hommes, même par les meilleurs d'entre les hommes, parce qu’ils le trouvent trop austère, trop engagé, trop négatif et trop aso
Laissez-le être aussi singulier que Jean Baptiste !!
Laissez-le pour une saison être une voix criant dans le désert de la théolo- gie moderne et de "l'églisis- me" sta- gnant.
- Laissez-le être aussi désinté- ressé que l’apôtre Paul.
- Laissez-le, également, proclamer et vivre:
"Je ne sais QU'UNE SEULE chose".
- Laissez-le rejeter les faveurs ecclésiastiques.
- Laissez-le s’humilier, ne rien rechercher pour lui-même, ne pas se mettre en avant, ne pas se justifier, ne pas se glorifier, ne pas se promouvoir.
- Laissez-le ne rien dire qui puisse attirer les hommes vers lui-même mais seulement ce qui attirera les hommes vers Dieu.
- Laissez-le descendre chaque jour de la salle du trône du Dieu Saint, du lieu où il a reçu son ordre du jour.
- Laissez-le, conduit par Dieu, déboucher les oreilles de ces millions de personnes qui sont sourdes à cause des paroles onctueuses de notre mesmérisme matérialiste.
- Laissez-le crier d’une voix que ce siècle n’a pas encore entendue, qu’il a eu une vision qu’aucun homme dans ce siècle n’a eue. Dieu nous envoie ce Moïse pour nous guider hors du désert de notre matérialisme crasse, où les serpents à sonnettes du désir nous mordent et où les hommes illuminés, totalement aveugles spirituellement, nous guident vers un Armageddon plus proche que jamais.
Seigneur aie pitié !!!!!!
Envoie-nous des PROPHÈTES !!!!!!!!
(Extraits du livre The Prophetic Call par Art Katz)
Publié le 28/10/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Si Jésus a triomphé durant sa course terrestre, il veut que Dieu triomphe de toi aussi. Mais Dieu est un Dieu de stratégie, il travaille par étapes avec sagesse. Il pourrait faire les choses subitement d'un seul coup. Mais ce n'est pas comme ça qu’il opère. Le Seigneur agit dans un ordre parfait. Il fait toutes choses belles en son temps... Le retour des héritages tant attendus ne se feront que dans les temps de Dieu. Ton agitation, ton impatience, tes jeûnes ou tes prières ne hâteront pas le jour de Dieu !
-- le temps et l'heure de Dieu. C'est la première étape, discerner le temps... Si Dieu faisait les choses en bloc, notre humanité ne le supporterait pas. Ce serait l'implosion de notre être. Ceci est comme une délivrance, elle s'opère dans le temps aux fils des années. Jusqu'à notre mort, nous allons continuer à être transformés de gloire en gloire... Mais j'ai ici une bonne nouvelle, dans l'éternité nous allons continuer à être métamorphosé, à être changé, transformé... L'éternité n'est pas quelque chose de statique. Durant l'éternité l'esprit du Seigneur et la gloire de Dieu vont continuer à faire une oeuvre de transformation dans nos vies. Mais sur la terre, l'esprit de reconquête et de victoire prennent jour à une heure donnée. Et c'est Dieu qui détermine ce moment précis.
A-- le changement de nom.
Quand Dieu veut faire une chose nouvelle, il commence par choisir un homme et il change son nom. Nous avons un récit fantastique sur la façon dont le Seigneur va opérer pour changer la face des nations. Dieu sait ce qu'il va faire, à l'inverse de nous qui ne le savons pas. Rappelez-vous l'histoire de Jacob. C'est l'histoire de l'homme dans toute sa perversité, ses chutes innombrables, ses perversions, ses colères et ses intrigues... Jacob veut dire trompeur ! C'est notre nom, notre histoire personnelle. Nous sommes des Jacob en puissance ! Notre nom, notre histoire personnelle ont besoin d'être rachetés. C'est là que l'Évangile revêt toute sa puissance et sa force. La reconquête des héritages désolés passe par le changement de ton nom.
Le projet de Dieu n'aurait jamais pu s'accomplirent si Jacob n'avait pas accepté de vivre Péniel. Le lieu où il a vu Dieu face à face, où son nom a été changé. Du nom de Jacob il a hérité du nom d'Israël qui veut dire le vainqueur de Dieu, ou le soldat de Dieu, ou le prince de Dieu. Nous comprendrons mieux cela si nous lisons avec attention l'Évangile et les écrits de l'apôtre Paul.
Si quelqu'un est en Christ, il est devenu une nouvelle création... Si tu es en Christ, si l'Évangile est venu en toi, le Saint Esprit de Dieu est aussi venu et un nouveau nom a été donné à ta vie, dans ta vie. Le nouveau nom a pris autorité sur l’ancien nom c'est le nom nouveau mentionné dans le livre d’Esaïe et dans celui de l'Apocalypse. Esaïe 62:2 Alors les nations verront ta justice Et tous les rois ta gloire ; Et l’on t’appellera d’un nom nouveau Que la bouche de l’Éternel déterminera.
Apocalypse 2:17 Que celui qui a des oreilles écoute ce que l’Esprit dit aux Églises ! Au vainqueur, je donnerai de la manne cachée et un caillou blanc ; sur ce caillou est écrit un nom nouveau que personne ne connaît, sinon celui qui le reçoit.
Première étape le changement de nom.
B) -- la sacrificature.
Tu n'as pas seulement été sauvé du péché, mais tu vas rentrer dans le sacerdoce que Dieu avait prévu pour Israël. Lorsqu'il dit dans le Lévitique... Vous serez pour moi un royaume de prêtres et de sacrificateurs. L'apôtre Jean dans le livre de l'Apocalypse va reprendre la déclaration donnée par le Seigneur à Israël, et il va la proclamer sur tous les païens qui sont venus à la connaissance de l'Évangile... Et qui a fait de nous un royaume des sacrificateurs pour Dieu son père à lui la gloire est le pouvoir aux siècles des siècles. Apocalypse1.
Lorsque nous nous levons en tant que sacrificateurs pour exercer notre service devant Dieu, à ce moment là alors que nous adorons, dans l'esprit nous reprenons notre héritage ! La terre est au Seigneur et appartient aux adorateurs du Seigneur. Dans l'éternité, nous allons garder ce caractère d'adorateur, et de sacrificateur. C'est le seul ministère qui perdurera durant l'éternité... Nous avons une histoire fantastique, c'est celle du prophète Samuel qui alors qu'il offre le sacrifice de l'agneau, voit Dieu faire retomber les pierres sur les ennemis d'Israël. Sur les Philistins... C'est une image très forte de ce que Dieu peut opérer pour libérer les héritages alors que toi tu adoreras le Seigneur !
C) -- la dimension prophétique de nos vies.
Ce qui permettait au Seigneur d'exercer un ministère de puissance et de libérer les héritages du Père était contenu dans sa capacité d'être le canal de Dieu. Que dira Jésus dans l'Évangile ? Comment agissait-t-il ? Nous avons la réponse dans ce que déclarera le Seigneur Jésus... Je ne fais que ce que je vois faire au Père. Ce qui va faire la différence c'est notre comportement, notre capacité à faire ce que nous voyons faire au Père. Le modèle n'a pas changé. Notre modèle divin est dans le ciel... L'arche terrestre a été construite selon le modèle divin. C'est dans le ciel que le modèle parfait se trouvait. C'est dans les cieux en Christ que se trouve notre véritable identité. Si nous laissons cette identité triompher de l'ancienne, alors nous sommes prophétiques et les héritages que nous réclamerons nous serons restitués...
Nous avons plusieurs moyens d'être prophétique, nous avons une arme redoutable pour récupérer ce qui nous a été volé. La prière, la prière d'intercession prophétique. Priez par le Saint Esprit et vous verrez l'accomplissement des choses pour lesquelles vous priez ! C'est l'arme absolue des prophètes...
En 91 je me trouvais dans un temps dans lequel je savais tout au fond de moi-même que quelque chose était en train de bouger. Suite à 11 jours de jeûne, Dieu est venu me parler par la bouche de mon fils aîné Nathanaël. Ce jour-là Dieu me parla de nouveau du ministère, je ne m'attendais absolument pas à entendre ce que ce jour là Dieu a voulu faire connaître à mes oreilles ! « Ton ministère nouveau est la prière »... Après le premier moment de stupeur passé, j'ai crié à Dieu pour qu'il éclaire sa parole pour moi, et il l'a fait... J'ai appris ce que c'était que l'intercession. C'était tout mon travail pendant des mois et des mois. Prier toute la journée avec un minimum de quatre à cinq heures par jour... Avez-vous déjà essayé ? moi, je n'arrivais pas à prier une seule heure. Et là, je pouvais prier trois heures de rang sans aucun problème. Savez-vous pourquoi ? C'était mon heure alignée sur celle de Dieu. Dans ces années-là, j'ai reçu et retrouvé plus d'héritages que dans toutes les années passées. J'étais devenu un intercesseur prophétique.
-- La proclamation de la parole de Dieu.
La Bible déclare que nous avons de la puissance pour la vérité, jamais contre... Jésus a dit que les écritures rendent témoignage de lui ! Être prophétique, c'est pouvoir proclamer dans le temps de Dieu, dans un lieu spécifique et préparé ce que le canon biblique déclare sur l'intention de Dieu.
Être prophétique, ou être prophète vous conduira à déclarer et à proclamer certains passages des Saintes Ecritures. Si vous faites cela, en accord avec le Saint Esprit de Dieu, dans le temps et dans le lieu prévu à cet effet vous allez voir les héritages, vos héritages vous revenir comme votre propriété.
-- l'autorité de gouvernement.
Comment Jésus enseignait il ? Il est dit qu'il n’enseignait pas comme leurs scribes, mais il enseignait avec autorité ! Cela fait toute la différence, Jésus avait une autorité de gouvernement. À une parole, une seule de ces paroles les choses ont été changées... Jésus avait l'autorité du Père. Sa parole ne supposait pas un esprit d'incrédulité... Il était le Verbe incarné, la parole de Dieu vivante et puissante. Cela suppose donc une foi et une vraie détermination.
Dans l'histoire que nous avons lue dans le deuxième livre de Samuel, nous pouvons voir que Chama a manifesté une autorité de gouvernement. Il a défendu sa parcelle, son bien, l'héritage de ses pères ! Tu n’as d'autorité que sur ce que Dieu t'a donné. Ce qui t'appartient ; tu es en droit de le revendiquer comme Chama l'a fait. Et nous savons qu'il a eu gain de cause, il a délivré son héritage. Il savait que sur sa parcelle il avait une autorité donnée de droit en tant qu'héritier légitime.
-- se battre avec détermination.
Se battre avec détermination suppose de notre part foi et détermination. Chama s'est levé avec autorité, il a pris son épée, s'est battu avec détermination et a remporté une immense victoire. Il n'a pas considéré sa propre vie, mais sa propriété, son héritage était supérieur à la considération de sa propre vie. Il a osé affronter ses adversaires. Il a arrêté sa course dans la fuite, il s'est retourné, il est revenu. Il a campé au milieu de sa parcelle avec son épée nue dans sa main, il a eu la protection de son héritage. Il faut se battre avec détermination jusqu'au bout, jusqu'à la victoire finale ! Cela est la dimension de la foi victorieuse.
Comme dans un premier temps, nous avons plus considéré tout ce qui nous a été volé par le péché et donné à notre adversaire, nous avons des clés maintenant pour retrouver les héritages désolés, pour réclamer ce qui nous appartient de droit ! Mais cela suppose un combat. Ton adversaire qui a régné depuis si longtemps sur les héritages familiaux, financiers, territoriaux, émotionnels, économique ou sociologique ne va pas lâcher prise facilement. Jésus connaissait son heure, il connaissait son mandat d'autorité, il pouvait se battre avec détermination. Il a gagné ! Il a retrouvé en tant qu'homme ce que l'homme avait perdu par la puissance du péché. Nous pouvons proclamer aujourd'hui à la suite de Jésus, la terre est au Seigneur, et tout ce qu'elle renferme. Ce qui est à Jésus est aussi en toi. Tes enfants ont à Jésus... Ils sont aussi à toi. L'or et l'argent sont à Jésus... l’or et l’argent sont aussi à toi. Le ciel est en bonne santé... La santé est aussi pour toi ! Le pays, ton pays a-t-il connu une visitation de la gloire de Dieu... Réclame tes héritages. Cela t’appartient de droit. Je crois que Dieu revêt toujours l'histoire, il veut nous associer à son triomphe alors lève toi et recouvre ce qui est à toi.
D) Vivre dans le royaume.
C'est la dimension ultime de nos vies. La vie dans le royaume. C'était la troisième vocation pour Israël, être pour Dieu un royaume. Une société à part des autres nations. Une incarnation du ciel sur la terre, par la dimension de la justice, de la paix et de la joie fondement même du royaume de Dieu. Romains14 v17. Et ces choses n'ont pas changé...
Si notre vie n'est pas une vie prophétique, une vie branchée sur le ciel, nous n'aurons pas autorité et quand nous voudrons prendre position, on se moquera de nous. Pourquoi ?
Parce que notre parole aussi forte soient-elle ne sera pas indexé sur la parole du ciel de Dieu. Ce qui permet aux héritages perdus ou morts d'être retrouvés ou de revivre, c'est notre marche et notre vie dans le royaume. Il a fait de nous un royaume... L'esprit de ce monde est un esprit qui veut nous assimiler ! Nous rendre conforme à la majorité... Si nous nous conformons à l'esprit de ce monde, nous n'aurons pas autorité. C'était une ordonnance de ne pas se conformer aux tribus cananéennes. Pourquoi ? Parce que ces dernières vivaient sans révélation de Dieu. Du Dieu d'Israël, du Dieu de toute création. Ces peuples vivaient dans une dépravation morale inimaginable et intolérable.
J'aime la version Darby quand elle déclare... Notre bourgeoisie et dans les cieux. C’est la vie dans le royaume, notre vie alignée est en conformité avec le royaume des cieux qui vous permet de retrouver ce qui a été perdu...penser comme Jésus, prier comme Jésus … parler comme Jésus, vivre comme Jésus... Les pieds sur la terre, notre vie entière dans le ciel de sa gloire. Chercher sa justice, exercer l'hospitalité, partager son pain, aimer comme lui a aimé... La ville royaume ! Tout cela libère les héritages. Entrez et reprenez votre héritage.
http://www.ministere-samuel.com/jdc_complet.php
Publié le 22/09/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
D'après "Les Bonnes Choses Qui Empêchent Les Gens De Rentrer Au Paradis!"
Par David Wilkerson
Croyez-le ou non, beaucoup de bonnes personnes occupées à de merveilleuses occupations n'entreront pas aux cieux. Pire encore, beaucoup d'entre ceux qui se considèrent chrétiens, et qui sont convaincus d'aller au ciel, en seront exclus, malgré le fait qu'ils ne commettent pas de péchés ou ne font pas de mal !
Les chrétiens auxquels je fais allusion ne se droguent pas, ne boivent pas. Ils ne font pas de paris. Ils ne s'adonnent pas à la perversion sexuelle, à la pornographie. Ils ne font pas partie des méchants et vils. En fait, vous les trouverez, pour la plupart, au culte le dimanche. Et ils passent le plus clair de leur temps avec des amis, la famille, profitant de bonnes choses. Ils aiment la famille et ont des valeurs familiales.
Ayant dit cela, je veux faire une affirmation encore plus directe, une affirmation qui pourrait en offenser plusieurs. Pourtant, je le dis avec un sentiment de soucis rempli d'amour pour ceux dans l'église de Jésus-Christ qui ne voient pas qu'ils vont droit au désastre : Certains sont en danger de perdre leur âme, malgré le fait qu'ils sont assis à l'église, absolument convaincus qu'ils sont sur le chemin du paradis !
Cette idée vous semble être un paradoxe ! Mais je veux vous le prouver par l'Ecriture. S'il n'y a qu'un message du Saint-Esprit que vous désirez suivre, que ce soit celui-ci.
Voici : certains croyants seront exclus du paradis non pas à cause de choses mauvaises qu'ils auront faites, mais à cause du fait qu'ils se sont tellement préoccupés à faire le bien, des choses tout à fait légitimes, qu'ils ont négligé les choses qui comptent vraiment. Ils sont devenus tellement accaparés par les soucis du moment, qu'ils n'ont littéralement plus de temps pour les choses plus profondes de la vie spirituelle. Ils transpirent à grosses gouttes pour mettre sur pied leur entreprise, pour avancer dans leur carrière, pour subvenir aux besoins de leur famille; mais leurs priorités sont tout en désordre !
La bible dit : "Cherchez premièrement le royaume et la justice de Dieu; et toutes ces choses vous seront données par-dessus" (Matthieu 6:33). Ce sont les paroles du Christ, et il ne s'agit pas d'une suggestion mais bien d'un commandement ! Jésus promet: "Si vous cherchez premièrement le Seigneur, il s'occupera de toutes ces choses pour lesquelles vous travaillez. Mais, vous devez le mettre à la première place !"
L'apôtre Paul ajoute: "Affectionnez-vous aux choses d'en haut, et non à celles qui sont sur la terre. Car vous êtes morts, et votre vie est cachée avec Christ en Dieu" (Colossiens 3:2-3). A nouveau, il ne s'agit pas d'une suggestion mais d'un commandement. En Grec, la signification des termes utilisés est : Soudez votre attention, comme le fer, comme du béton armé, sur les choses de Dieu. Faites que ce soit immuable, irrétractable.
Veuillez comprendre : Dieu ne nous a jamais demandé de vendre notre maison, notre terrain, nos possessions. Il n'a jamais dit que nous devions abandonner notre travail et devenir des moines, nous donnant complètement à la méditation et à l'étude de la bible. (Oui, Jésus a dit cela, mais uniquement à un homme car cet homme avait fait de ses possessions des idoles. Dieu ne dit pas cela à tout le monde !) Des personnes m'ont dit: "Dieu m'a dit de quitter mon époux(se) et mes enfants pour me consacrer à mon ministère." Je regarde ces personnes droit dans les yeux et leur dit: "Dieu ne vous a pas dit cela ! C'était soit votre propre esprit ou le diable. Le Seigneur n'a pas pour tâche de briser les foyers !"
Dieu ne vous demandera jamais de faire quelque chose comme ça. Mais Il insiste sur le fait d'être le centre de votre vie; Celui autour de qui tout tourne. Il exige que Ses intérets, Son église, Ses choses aient la priorité. Il doit être le centre !
La plus grande indignité qu'un chrétien puisse commettre contre le Seigneur est de le mettre à la seconde place. C'est comme une giffle à la face de Dieu. Vous pourriez croire que vous n'êtes pas coupable d'un tel affront à Dieu. Mais comment placez-vous vos priorités ? Par exemple, combien de fois avez-vous manqué le culte ou une réunion afin de vous occuper de vos affaires ? A ces moments, vos clients ne devaient pas attendre... le Seigneur, Lui, attendait !
Je suis conscient du fait que vous n'y pouvez rien si vous avez un métier qui vous empêche parfois d'aller au culte (infirmières, médecins, travailleurs de nuits, etc...) Mais je parle des personnes qui ont un choix, qui gèrent leur propre société, par exemple, et qui choisissent de faire des affaires plutôt que d'être dans la maison de Dieu. La bible donne cet avertissement : "N'abandonnons pas notre assemblée, comme c'est la coutume de quelques-uns, mais exhortons-nous réciproquement, et cela d'autant plus que vous voyez s'approcher le jour" (Hébreux 10:25). Encore un commandement du Seigneur ! Pourtant, qu'est-ce qui a la priorité dans votre vie ? Qui attend: vos affaires ou le Seigneur ?
Si nous ne faisons pas attention à ces commandements, cela aura des conséquences désastreuses. En effet, Jésus donne beaucoup d'avertissements à ce sujet. J'aimerais vous en montrer trois en particulier:
1. Réfléchissez à ce que Jésus dit à propos des jours de Noé et de Lot (Luc 17:26-30).
"Ce qui arrivera du temps de Noé arrivera de même aux jours du Fils de l'homme. Les hommes mangeaient, buvaient, se mariaient et mariaient leurs enfants, jusqu'au jour où Noé entra dans l'arche; le déluge vint, et les fit tous périr.
"Ce qui arriva du temps de Lot arrivera pareillement. Les hommes mangeaient, buvaient, achetaient, vendaient, plantaient, bâtissaient; mais le jour où Lot sortit de Sodome, une pluie de feu et de souffre tomba du ciel, et les fit tous périr. Il en sera de même le jour où le Fils de l'homme paraîtra" (Luc 17:26-30).
Relisez la liste que Jésus nous donne. Nous savons qu'il y avait de la violence comme il n'y en avait jamais eue auparavant, ainsi que de l'immoralité telles la sodomie et l'homosexualité. Mais Jésus ne parle pas de ces choses. Remarquez ce que les gens faisaient juste avant le jugement: ils mangeaient, ils buvaient (et Il ne mentionne pas l'ébriété), ils vendaient, ils plantaient, ils construisaient... Il n'y a pas un seul péché sur cette liste. Ce sont de bonnes et légitimes occupations !
En fait, tout ce qui est énuméré par Jésus est recommandé par la Parole de Dieu aux fidèles. Le mariage, par exemple. Paul dit: "Si tu t'es marié, tu n'as point péché" (1 Cor 7:28). Ailleurs, l'Ecriture dit: "Que le mariage soit honoré de tous" (Hébreux 13:4).
En outre, il nous est dit qu'une femme vertueuse "... pense à un champ, et elle l'acquiert; du fruit de son travail elle plante une vigne" (Proverbes 31:16). Depuis le temps de Josué, lorsqu'Israël entra en Terre Promise, Dieu a encouragé Son peuple à planter les champs et à bâtir des édifices à Sa gloire. Ces activités n'ont absolument rien de mal.
Pourquoi, dès lors, Jésus n'énumère-t-Il que l'accomplissement d'activités bonnes et légitimes par le peuple avant le jugement ? C'est parce qu'il essaye de nous dire quelque chose de vital; Il nous avertit quant à notre totale inattention à Sa Parole, tandis que nous nous sommes laissés absorber par nos propres intérêts!
Réfléchissez : la bible ne mentionne aucun mot indiquant que Noé aurait souffert de moquerie ou de persécution pendant les 120 années de travail pour préparer l'arche. Il semble apparemment que son travail, ses prédications n'aient jamais été interrompus. Dieu nous dit : "Oui, il y avait de la violence et de la corruption à ce moment. Mais, la majorité des gens étaient tellement absorbés par leurs occupations bonnes et légitimes qu'ils n'avaient pas le temps de réfléchir aux avertissements de Noé. Tout le monde était tellement occupé par les mariages, les sorties, les rencontres avec leurs amis, et la recherche de plaisirs, qu'ils n'avaient pas le temps d'écouter !
On croirait le style de vie des Américains, des Européens, aujourd'hui ! Je peux écrire des livres et prêcher des messages à propos des jugements à venir, mais seuls quelques croyants écoutent encore et tiennent compte de mes avertissements. La masse de chrétiens ne s'en soucient pas. Pourquoi pas ? C'est parce qu'ils sont accaparés par leurs propres plans de mariage, d'enfants, de maisons, de métier, de carrière... Ils n'ont pas le temps d'écouter les messages qui viennent du Seigneur !
"Il en sera de même le jour où le Fils de l'homme paraîtra" (Luc 17:30). Jésus nous avertit : "La dernière génération sera pareille. Ils seront si occupés, si accaparés par leurs propres intérêts, qu'ils écarteront tous Mes intérêts!"
Cela est ainsi depuis des siècles. Beaucoup de gens se croient sur le chemin du Paradis. Mais, semaine après semaine, ils négligent la maison de Dieu, la Parole de Dieu, la prière, la louange. Pourtant, ils ne croient pas pécher. "Pourquoi mon peuple dit-il : Nous sommes libres, nous ne voulons pas retourner à toi ? Et mon peuple m'a oublié depuis des jours sans nombre... Parce que tu dis: Je n'ai point péché" (Jérémie 2:31-36). De telles personnes font peut-être de bonnes choses, mais le Seigneur n'est pas à la première place ! S'Il l'était, ils ne L'écarteraient pas de la sorte. Ils trouveraient du temps pour Lui !
Jérémie réprimandait ces gens qui mettaient tant d'empressement à changer de chemin. Tout le monde courait en rond, faisant de bonnes choses, s'occupant de travaux légitimes, même des occupations religieuses. Mais, ils négligeaient Dieu. Ils n'avaient pas le temps de rechercher la présence du Seigneur, pas le temps de s'asseoir à Ses pieds afin d'apprendre.
L'on voit la même chose de nos jours de part le corps de Christ. Les gens sont tellement occupés à courir pour Dieu qu'ils n'ont plus le temps de rechercher sa présence. Trop de gens n'arrivent plus à s'asseoir et à tenir compte de Sa parole parce qu'ils sont constamment occupés !
"Il en sera de même..." (Luc 17). Pourquoi Jésus ne parlait-Il pas de la recrudescence des crimes, lorsqu'Il mentionnait Son retour ? Pourquoi ne se référait-Il pas à l'immoralité de ces jours ? Il n'a rien dit à propos des drogues, des prisons surpeuplées, de l'avortement. Non, Il a seulement dit "Comme ce qui arriva en ces temps: les gens achèteront, vendront, mangeront, se marieront, ... préoccupés par de bonnes choses. Et, ils seront tellement occupés, qu'ils négligeront leur propre âme !"
Me souvenant, je vois beaucoup de visages de personnes qui ne viennent plus aux services de l'église de Times Square, à New York
En octobre, notre église célébrera son neuvième anniversaire. Pendant les trois premières années il y avait un tel enthousiasme ! Beaucoup de jeunes professionnels et hommes ou femmes d'affaires venaient à nos réunions. De merveilleuses personnes ayant de brillantes carrières et qui étaient tout feu tout flamme pour le Seigneur ! Ils se disaient spirituellement affamés et racontaient que l'église de Times Square les avait sauvés de la mort spirituelle.
Ces personnes étaient toujours là lorsque les portes de l'église s'ouvraient. Ils prenaient des messages sur cassettes audio à la maison afin de les ré-écouter jusqu'à ce que les sermons soient compris, assimilés. Ils étaient aussi des évangélistes. Lorsque je les croisais en rue, ils s'arrêtaient pour me saluer et se tournaient, radieux, vers les passants, disant: c'est mon pasteur. Vous devez venir l'écouter prêcher !
Lorsque je me rendais à leurs lieux de travail et que je me présentais à leurs secrétaires, j'étais bien reçu et on me disait: Entrez sans attendre, pasteur." Lorsque je rentrais dans leurs bureaux, ils interrompaient leur activité du moment, me saluaient d'un "Oh, pasteur, c'était merveilleux dimanche ! Lorsque je suis rentré, je ne pouvais pratiquement pas dormir ! L'Esprit du Seigneur était avec moi toute la nuit."
Aujourd'hui, je ne vois plus la plupart d'entre eux à l'église. Petit à petit, je les ai vu rétrograder, retourner au matérialisme. Maintenant, ils sont consumés par leur travail, leur carrière ou leurs affaires. Beaucoup d'entre eux vont dans des églises où il y a un culte d'une heure, uniquement le dimanche, comprenant un petit sermon de vingt minutes au plus, sans conviction de péché. Lorsque je vois ces chères personnes dans la rue, elles prétendent ne pas me voir. Certains d'entre eux se détournent même et marchent dans la direction opposée !
Leur rejet me fait beaucoup de mal. Mais quelle doit être la peine de Dieu lorsqu'ils Le rejettent, Lui ! Quels doivent être Ses sentiments à être repoussé par ceux-là même qui autrefois marchaient, parlaient, pleuraient avec Lui ? Autrefois, ces mêmes personnes Lui disaient, "Seigneur, tu m'as sauvé d'un enfer sans Dieu, je ne Te quitterai jamais." Mais, maintenant, ils n'ont plus une minute à Lui consacrer.
Avez-vous donné des excuses à Jésus ? Vous dites peut-être : "Je dois gagner ma vie. Le Seigneur comprend." Pas du tout ! Il ne comprendra jamais, et il n'acceptera jamais de nous voir Le placer à la seconde place. "Il est avant toutes choses, et toutes choses subsistent en lui. Il est la tête du corps de l'Eglise; il est le commencement, le premier-né d'entre les morts, afin d'être en tout le premier" (Colossiens 1:18). Jésus doit être notre priorité !
2. Pensez à l'homme qui donnait une grande fête, mais dont tous les invités lui faisaient faux bond (Luc 14:16-24).
Cette parabole est importante car Jésus est l'homme qui organise la grande fête ! La fête dont il est question, c'est l'évangile, et la table qui est dressée, c'est la croix. Et l'invitation de Jésus est adressée à tout le monde. "Venez à moi, vous tous qui êtes fatigués et chargés, et je vous donnerai du repos" (Matthieu 11:28).
En clair, notre Seigneur nous invite à une relation intime avec Lui. Nous avons été invités à venir en Sa présence afin de dîner avec Lui, d'apprendre à Le connaître, de jouïr de Sa présence. Il dit, "Venez à cette table dressée pour vous. Vous trouverez toute satisfaction en moi !"
En effet, Jésus a déjà accompli tout ce qui était nécessaire afin de nous donner entière satisfaction dans cette vie. Tout ce qui a trait à la sainteté, est en Lui. "... sa divine puissance nous a donné tout ce qui contribue à la vie et à la piété, au moyen de la connaissance de celui qui nous a appelés par sa propre gloire et par sa vertu..." (2 Pierre 1:3). La table a été dressée. Le dîner est prêt !
Pourtant, la parabole nous dit que lorsque l'heure du repas arriva et que la table fut dressée, personne n'était là. Lorsque les serviteurs regardèrent dans la rue, ils ne purent voir arriver personne. Le maître avait espéré que ses invités abandonneraient toutes choses pour arriver à l'heure et plein d'espoir, dans l'anticipation d'une agape pleine de joie. Mais, personne n'était venu !
Je vous le demande. Que ressentiriez-vous si vous aviez préparé un merveilleux repas, et que vos invités qui vous avaient promis de venir, ne venaient pas ? N'auriez-vous pas un sentiment de rejet ? Ne croiriez-vous pas que vos invités ne s'intéressent pas du tout à vous ?
Ce maître décida d'envoyer un serviteur rappeler à ses invités que tout était prêt. C'était un dernier appel: "Le repas est prêt. Pourquoi n'êtes-vous pas là?" Mais, l'Ecriture dit; "Mais tous, unanimement, se mirent à s'excuser" (Luc 14:18).
Le premier invité s'excusa parce qu'il était préoccupé par une affaire de terrain: "..j'ai acheté un champ, et je suis obligé d'aller le voir; excuse-moi, je te prie..." (Luc 14:18). Cet homme était probablement un investisseur qui avait acheté un terrain sans même le voir. Ou, peut-être voulait-il ce terrain pour y bâtir une maison pour sa famille ?
Ce n'est pas un péché en soi d'investir, ni de bâtir une maison. Ce sont de bonnes choses. Après tout, juste avant le jugement sur la Judée, Elizée avait acheté un terrain suite à une vision.
Acheter un terrain n'est pas la question ici. La question, c'est que cet homme choisissait mal ses priorités. Il se concentrait sur ses intérêts personnels, ses affaires, sa famille et mettait au second plan une invitation du maître. Il disait "je m'occuperai de cela plus tard. Je désire tout d'abord m'occuper de mes affaires." Pourtant, ce terrain n'allait pas bouger ! Il aurait pu y aller le lendemain.
Le second invité marchandait du bétail. Il dit au serviteur : "J'ai acheté cinq paires de boeufs, et je vais les essayer; excuse-moi, je te prie" (Luc 14:19). Il est possible que cet homme faisait du commerce de bétail. Il semble qu'il avait vu les dix boeufs avant de les acheter, et ils lui avaient probablement semblé en bon état. Mais, maintenant, il voulait les tester afin de voir s'il avait fait une bonne acquisition.
Ce n'est pas un péché en soi de tester ses boeufs. Abraham et Job ont probablement eu le même genre d'occupation étant donné qu'ils avaient beaucoup de bétail. Cet homme ne faisait que ce qui est recommandé par la Parole de Dieu.
Mais, là n'est pas la question ! Comment cet homme péchait-il ? Il agissait comme si le fait d'aller à l'étable était plus important que d'aller dans la maison du maître. Ces boeufs auraient pu être testés le lendemain. Mais il ne voulait pas les faire attendre; au lieu de cela, il faisait attendre le maître.
"Le dernier invité dit : "... Je viens de me marier, et c'est pourquoi je ne puis aller" (Luc 14:20). Rien n'est plus légitime que le mariage. La Bible dit que l'homme qui trouve une épouse trouve une bonne chose (Proverbes 18:22).
Mais, encore une fois, le mariage n'est pas la question ici. Cet homme péchait par le fait de mettre sa famille à la première place. Le Seigneur dit: "Etre dévoué à sa famille est une bonne chose, mais pas lorsque cela prend Ma place !"
Cet homme aurait pu emmener sa femme à la fête. Cela aurait été une bonne façon de débuter son mariage. Il aurait pu dire: "Chérie, le Seigneur a toujours eu la première place dans ma vie. Rien ne peut prendre Sa place. Toujours, lorsque Ses portes sont ouvertes, je vais en Sa présence. Ses intérêts ont la priorité dans ma vie. J'aimerais que mes valeurs deviennent les tiennes. Faisons de Ses intérêts, notre priorité."
Ce péché, le fait de mettre sa famille avant le Seigneur, est l'un des péchés représentant le plus grand obstacle dans nos églises. Je connais des femmes au foyer qui trouvent difficile de se rendre au culte le dimanche, et encore plus aux autres réunions. Mais elles ont par contre beaucoup de temps pendant la semaine pour courir le monde... Elles courent constamment, faisant des choses spéciales pour leurs enfants. Elles s'arrangent pour avoir le temps de les conduire à des cours de danse, à des leçons de musique, à des activités à l'école, à des fêtes, à des pic-niques, à des activités sportives et dans les magasins... La liste peut s'allonger.. Mais, elles n'arrivent pas à réserver un peu de temps pour le Seigneur. Le message que l'on perçoit est clair: "Mes enfants d'abord !"
Je vous le dis. Si vous négligez les intérêts de Dieu et placez les enfants à la première place, vous les damnerez ! C'est ce qui est arrivé avec Ezéchias et Manassé. Le Seigneur avait donné quinze années de vie supplémentaires à Ezéchias, des années qu'il aurait dû passer la face à terre devant Dieu et en amenant un renouveau en Israël. Au lieu de cela, Ezéchias passait la plupart de ces années à jouer avec des jouets d'adultes: collection de bijoux, achats de bétail, construction de bâtiments. Son fils, qui grandissait pendant ces années, observait son père qui mettait ses jouets et sa famille à la première place. Le résultat: Manassé est devenu l'un des rois de l'histoire d'Israël le plus cruel.
Quel était le péché de ces trois hommes de la parabole ? C'était le fait de préférer le terrain, les boeufs, ou la famille à un moment d'intimité avec le maître. Rappelez-vous, leurs activités n'étaient pas mauvaises en soi, mais leurs actions devenaient péché et parfaitement impardonnables lorsqu'elles volaient à ces hommes un moment d'intimité avec le maître.
Laissez-moi vous faire une autre déclaration importante. Vous n'aimez pas vraiment Jésus si vous n'avez pas une attitude protectrice envers le temps que vous Lui réservez ! Il faut arriver au point où tout est considéré comme une intrusion si cela vous vole un moment précieux dans la présence de Jésus. Si vous Le remettez à demain pour quelque chose d'autre, cela peut facilement devenir une habitude. Et, vous terminerez comme Jérémie qui disait: le négligeant "des jours sans nombres ?" (Jérémie 2:32).
Que se passe-t-il lorsqu'un maître est négligé ? Il devient fâché ! Le maître de la parabole dit: "Car, je vous le dis, aucun de ces hommes qui avaient été invités ne goûtera de mon repas" (Luc 14:24). En d'autres mots, "Bon, Messieurs, vous m'avez montré que vous êtes tous trop occupés pour moi. Vous avez mis votre travail, votre famille, votre terre, avant moi. Vous ne voulez pas dîner avec moi et apprendre à me connaître. Maintenant, je vous le dis, vous ne me connaîtrez jamais. Vous ne passerez jamais ma porte !"
De même, beaucoup viendront à Jésus en disant: "Seigneur, nous avons fait de grandes oeuvres en Ton nom. Nous avons chassé les démons et guéri les malades, tout pour Ta gloire." Mais, Il répondra: "Ce sont de bonnes choses, mais Je ne vous ai jamais connu ! Vous étiez trop occupés pour rechercher l'intimité avec Moi ! Vous n'avez jamais mis tout de côté pour vous asseoir en Ma présence. Toutes vos bonnes oeuvres ont été accomplies en vain. Eloignez-vous de Moi, étranger !"
3. Finalement, un nombre important de personnes qui devraient participer à la procession nuptiale, n'y seront pas (Matthieu 25:1-13).
Jésus nous donne une parabole puissante en Matthieu 25. La parabole des dix vierges. Vous connaissez probablement bien cette parabole. Seule, cinq des vierges avaient de l'huile dans leurs lampes lorsque l'époux vint les chercher. Les cinq autres furent exclues de la fête nuptiale car elles étaient à la recherche d'huile lorsque l'époux arriva.
Etant donné que les dix vierges de cette parabole représentent l'église, ceci signifie-t-il que seul la moitié des chrétiens sera présente au dîner nuptial ? Je ne le sais pas. Mais, je sais que nous ferions bien d'écouter ce que Jésus nous raconte.
Le fait que les dix vierges somnolaient et dormaient jusqu'à minuit ne me cause pas problème. Premièrement, celles qui avaient de l'huile pouvaient dormir en paix car elles en avaient assez jusqu'au matin. (Certaines personnes disent que l'huile représente le Saint Esprit et que les cinq vierges folles s'étaient promenées insouciantes et avaient perdu l'onction du Saint Esprit.)
Deuxièmement, l'huile n'est pas au coeur de la parabole. Pourtant, généralement, elle attire tellement notre attention que nous passons à côté d'un aspect très important. Voyez-vous, dès le moment où les vierges ont trouvé l'huile, elles sont revenues et se sont mises à frapper à la porte, disant: "Seigneur, Seigneur, ouvre-nous..." Mais que leur dit l'époux ? Il ne leur a pas demandé d'où elles venaient, il ne les a pas réprimandées pour leur manque d'huile, il n'a pas mentionné le fait qu'elles étaient en retard. Il n'a dit aucune de ces choses. Non, il a dit très clairement: "Je vous le dis en vérité, je ne vous connais pas" (Matthieu 25:12). Il a dit: "Je ne vous connais pas" Voilà le coeur de la parabole !
Récemment, après une réunion dans notre église, une femme et sa fille se sont approchées de moi. Nous nous sommes serrés la main et puis elles se tenaient là, souriantes. Après un moment, elles m'ont demandé: "Ne nous reconnaissez-vous pas ?" J'ai dû faire signe que non. Elles m'ont dit: "Nous vous avons rencontré il y a quinze ans, après une croisade à Los Angeles. Vous avez prié pour nous. Vous souvenez-vous ? Nous sommes sur votre liste de distribution. Nous aimons beaucoup vos messages et nous avons suivi votre ministère toutes ces années. Comment est-ce possible que vous ne nous connaissiez pas ?
Je ne les avais pas vues depuis quinze ans ! Je leur ai dit: "Je suis désolé, Mesdames, je ne vous connais pas." Les deux femmes m'étaient étrangères.
Certainement, Jésus sait qui nous sommes. Il est omniscient. Il sait tout. Mais, il ne s'agit pas de ce type de "savoir" dans cette parabole. Jésus dit: "Vous ne m'avez jamais pris au sérieux. Vous ne m'avez jamais mis à la première place. Et cela ne ressemble pas à ce que j'attends de mon épouse. Vous n'avez pas cette relation à coeur, Vous m'avez négligé. Je ne peux reconnaître votre esprit, votre style de marche. Je ne peux vous accepter à mes noces !"
Biens-aimés, connaissez-vous Jésus dans votre lieu secret autant qu'à l'église ? Lui parlez-vous alors que vous êtes en chemin vers votre travail, dans votre voiture, dans le métro, dans le bus ? Etes-vous présents autant que possible lorsque les portes de l'église sont ouvertes ? Jésus vous connaîtra-t-Il quand le dernier jour viendra ?
Une promenade dans les rues de New York, la nuit, peut être une expérience à vous briser le coeur.
Il y a quelques semaines, je me suis promené dans le quartier proche de notre bâtiment afin de m'acheter un journal. Quand je suis arrivé à la rue quarante-neuf, j'ai vu une femme sans-logis, l'air triste, assise sur le trottoir. Elle ne devait pas avoir plus de 50 ans mais avait l'air d'en avoir 80. Elle me regardait d'un regard affamé et perdu, comme pour dire "Voilà tout ce que la vie a à m'offrir." J'en avais le coeur brisé et je pensais, elle est la mère de quelqu'un !
Tournant à droite, vers la huitième avenue, j'ai vu un jeune homme aux cheveux fous. Il était drogué et passait près de moi d'un pas hésitant, murmurant des mots que personne ne pouvaient comprendre. Je pensais, "Il vit l'enfer toute sa vie, et quand il mourra, il passera probablement l'éternité en enfer." Cela me semblait si tragique et cela me rendait si triste et désemparé.
Après avoir acheté le journal, je me suis retourné et je suis passé à côté d'une jeune prostituée. Elle avait le regard vague. Son corps avait l'air brisé et malade, et pourtant elle essayait encore de le vendre afin de pouvoir s'acheter de la drogue. Je me demandais si elle avait jamais connu une vie normale.
Je suis revenu à mon appartement plein de tristesse. Je me suis assis, j'ai regardé vers le haut et je me suis mis à pleurer: "O, Dieu, cette ville n'est-elle pas suffisamment l'enfer ? N'auras-tu pas pitié de ces pauvres gens lorsqu'ils se présenteront devant toi ? Aucun d'eux n'a entendu les sermons que nos amis de l'église de Times Square ont pu entendre. Ils n'ont pas connu la fraternité des saints. Ils n'ont pas été touchés par l'Esprit Saint. Ils n'ont pas les capacités mentales pour attendre Ton retour. O, Seigneur, parfois je pense que Tu seras plus miséricordieux avec des pauvres gens qu'avec tous les saints qui ont entendu des centaines de sermons mais Te rejettent toujours !"
En effet, Jésus a dit qu'Il sera plus tolérant pour Sodome et Gomorrhe que pour ceux qui ont un jour goûté des grâces de Dieu. Je parle des personnes qui ont connu Dieu. Je parle des personnes qui ont connu la puissance du Saint Esprit, qui se sont engagées à aimer et à servir Jésus jusqu'à la mort, mais qui se sont détournées vers l'égoïsme, le matérialisme, et leurs propres intérêts. Dites-moi, comment pouvez-vous vous attendre au retour de Jésus si vous êtes tout accaparés par les bonnes choses de ce monde ?
Si Jésus n'est pas la " prunelle de vos yeux ", si toute votre attention n'est pas tournée vers Lui, vers Son église, vers Sa Parole, vers Ses intérêts, vous ne pouvez être Son disciple. Ce serait mieux pour vous d'être un pauvre sans-logis
que d'être un tel hypocrite !
Je le dis à nouveau, avec amour. Beaucoup d'entre vous qui lisez ce message n'y arriveront pas, sauf si vous faites cet engagement dès aujourd'hui. "Seigneur, à partir de ce moment, je m'engage à faire de Toi le centre de ma vie ! Tout le reste passera après Toi. Tu es tout pour moi, Jésus. Et, je sais qu'autrement, tout sera en vain !" Amen!
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Publié le 01/09/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Pendant un temps de louange, j’ai eu la vision suivante" :
Il y avait un immense pâturage avec des brebis qui paissaient. L’herbe était bien verte et grasse. Les brebis étaient grosses et avaient une toison très épaisse.
Puis, tout d’un coup, l’herbe a commencé à jaunir par plaques, les brebis se déplaçaient à la recherche de touffes vertes.
Et peu à peu, tout le pré est devenu jaune et sec. Il y avait une grande agitation au milieu du troupeau et les brebis ont commencé à se disperser : Certaines partaient à la recherche d’un autre pâturage vert et gras.
D’autres hésitaient et elles ont commencé à se diriger dans une partie du pré que je n’avais pas vue auparavant.
Au bout du pré, il y avait une porte blanche : elle était très étroite et continuait par une sorte de couloir qui allait en s’évasant (un peu comme un entonnoir).
J’ai alors entendu ces paroles : « Les brebis passeront encore sous la main de celui qui les compte. » (Jérémie 33 : 13) Et le Seigneur me disait :
« PREPAREZ-VOUS, JE SUIS EN TRAIN DE PASSER MON TROUPEAU EN REVUE, JE SUIS EN TRAIN D’EN FAIRE LE TRI ! »
Ezéchiel 34 : Ce texte concerne le peuple élu en premier, mais il est aussi pour nous.
v 11 : « Car ainsi parle le Seigneur l’Eternel : Voici, j’aurai soin moi-même de mes brebis, et j’en ferai la revue. Comme un berger inspecte son troupeau quand il est au milieu de ses brebis éparses, ainsi je ferai la revue de mes brebis… »
Le berger se tenait près de la porte étroite et sa main se posait sur la tête de chaque brebis qui acceptait de passer par la porte. Il a commencé à tailler dans la toison épaisse parce qu’elle ne permettait pas aux brebis de passer.
Il taillait au ciseau et chaque touffe de laine qu’il enlevait avait un nom.
La première qu’il enlevait était REPUTATION : Galates 1 : 10 : « Maintenant est-ce la faveur des hommes que je désire, ou celle de Dieu ? Est-ce que je cherche à plaire aux hommes ? SI JE PLAISAIS ENCORE AUX HOMMES, JE NE SERAI PAS SERVITEUR DE CHRIST. »
Il y avait d’autre touffes de laine qui s’appelaient : non pardon… amertume… critique… jugement… propre justice… Il y en avait même une qui s’appelait « Maladie bien-aimée » (ces maladies qu’on demande à Dieu de guérir, mais qu’on ne désire pas vraiment perdre parce qu’elle nous procurent certains avantages tels que la considération des autres ou encore des avantages financiers…)
Lorsque toutes les touffes étaient enlevées, le berger prenait encore la tondeuse afin qu’il ne reste plus aucune trace de la belle laine. Les brebis n’étaient pas belles à regarder, mais le berger lui, les regardait avec beaucoup d’amour. Il posait sa main sur la tête de chaque brebis et la conduisait vers la porte en disant : « C’est bien, bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton maître. » (Matthieu 25 : 23).
La porte étroite conduisait à un grand pâturage vert et gras.
Et le Seigneur m’a donné le psaume 23 : L’Eternel est mon berger : JE NE MANQUERAI DE RIEN…
Même si je suis tondu à ras et perd tout aux yeux du monde : je ne manquerai de rien. Il me fait reposer dans de verts pâturages, il me dirige près des eaux paisibles. Il restaure mon âme…
Dans Ezéchiel 34 le Seigneur dit (v 15 et 16) : « C’est moi qui ferai paître mes brebis, c’est moi qui les ferai reposer, dit le Seigneur, l’Eternel. Je chercherai celle qui était perdue, je ramènerai celle qui était égarée, je panserai celle qui est blessée, et je fortifierai celle qui est malade. Mais je détruirai celles qui sont grasses et vigoureuses. Je veux les paître avec justice. »
Il me conduit dans les sentiers de la justice à cause de son nom. Quand je marche dans la vallée de l’ombre de la mort, je ne crains aucun mal, car tu es avec moi : ta houlette et ton bâton me rassurent.
Tout autour du pâturage, l’herbe sèche avait pris feu. Il y avait du trouble et une grande insécurité, mais pour ceux qui étaient entrés dans le pâturage du Seigneur, DANS L’INTIMITE AVEC LUI et EN ACCEPTANT DE SE LAISSER DEPOUILLER, n’y avait aucune crainte.
Tu dresses devant moi une table, en face de mes adversaires, tu oins d’huile ma tête et ma coupe déborde. Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie, et j’habiterai dans la maison de l’Eternel jusqu’à la fin de mes jours.
La voix du Seigneur qui disait : c’est bien, bon et fidèle serviteur, entre dans la joie de ton maître. CE N’ETAIT PAS POUR L’ETERNITE MAIS POUR CE TEMPS PRESENT !
On peut vivre tous les jours dans la maison de l’Eternel, jusqu’à la fin de nos jours, dans l’intimité avec lui !
J’ai vu un grand sablier presque complètement écoulé. Et la voix du Seigneur a retenti : C’EST MAINTENANT LE TEMPS !
Il est urgent de changer de pâturage sinon nous serons dévorés et nous ne pourrons pas entrer dans le plan du Seigneur. Nous serons errants, comme des brebis sans berger parce que le berger se tient uniquement près de la porte étroite : C’EST LUI LA PORTE !
C’est un avertissement de la part du Seigneur à METTRE NOS VIES EN REGLE ; il viendra un temps où ce sera trop tard…
Matthieu 7 : 21-23 : « Ceux qui me disent : Seigneur, Seigneur ! n’entreront pas tous dans le royaume des cieux, mais SEULEMENT CELUI QUI FAIT LA VOLONTE DE MON PERE QUI EST DANS LES CIEUX. Plusieurs me diront en ce jour-là : Seigneur, n’avons-nous pas prophétisé en ton nom ? N’avons-nous pas chassé des démons par ton nom ? Et n’avons-nous pas fait beaucoup de miracles par ton nom ? Alors je leur dirai ouvertement : je ne vous ai jamais connu, retirez-vous de moi, vous qui commettez l’iniquité. »
JE NE VOUS AI JAMAIS CONNU DANS L’INTIMITE DE MA PRESENCE… Il est urgent de changer de pâturage ! Si nous nous laissons complètement dépouiller, nous verrons de nombreuses naissances et nous aurons la joie de devenir des pères et des mères spirituels.
Il y a deux sortes de pâturages : l’un va bientôt jaunir et être consumé. Les églises « club » confortables vont être ébranlées ; le jugement de Dieu commence par sa maison.
1 Pierre 4 : 12-19 : « Mes bien-aimés, ne trouvez pas étrange d’être dans la fournaise de l’épreuve, comme s’il vous arrivait quelque chose d’extraordinaire… Si vous êtes outragés pour le nom de Christ, vous êtes heureux, parce que l’Esprit de gloire, l’Esprit de Dieu repose sur vous… Si quelqu’un souffre comme chrétien, qu’il n’en ait point honte, et que plutôt il glorifie Dieu à cause de ce nom. Car c’est le moment où le jugement va commencer par la maison de Dieu… Ainsi, que ceux qui souffrent selon la volonté de Dieu remettent leur âme au fidèle Créateur, en faisant ce qui est bien. »
Il y aura une ligne de démarcation et seul, ceux qui accepteront de passer par la porte étroite, vivront dans la paix, même au milieu de la tourmente et porteront un fruit abondant pour le royaume de Dieu. Ils feront partie de l’EGLISE DU DIEU VIVANT qui est LA COLONNE ET L’APPUI DE LA VERITE. (1 Timothée 3 : 15).
METTONS-NOUS EN REGLE et acceptons que le Bon Berger taille et coupe ce qui ne le glorifie pas en nous. Matthieu 16 : 24-27 : « Alors Jésus dit à ses disciples : Si quelqu’un veut venir après moi, QU’IL RENONCE A LUI-MEME, qu’il se charge de sa croix,e t qu’il me suive. Car celui qui voudra sauver sa vie la perdra, mais celui qui la perdra à cause de moi la trouvera. Et que servirait-il à un homme de gagner tout le monde, s’il perdait son âme ? Ou, que donnerait un homme en échange de son âme ? Car le Fils de l’homme doit venir dans la gloire de son Père, avec ses anges ; et alors il rendra à chacun selon ses œuvres. »
Rappelons nous le mot d’ordre pour 2007 : « MAINTENANT, la sagesse de Dieu aux aspects infiniment variés, doit être MANIFESTEE PAR L’EGLISE aux puissances et aux autorités angéliques dans les lieux célestes. » (Ephésiens 3 : 10 – Parole Vivante).
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Marilyse K
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Publié le 03/08/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Une des meilleures façons de perdre des amis et d'être rejeté est d'aller jusqu'au bout avec Dieu.
Soyez sérieux à propos des choses spirituelles, abandonnez toutes vos idoles, tournez-vous vers le Seigneur de tout votre cœur et faites en sorte que Jésus possède tout votre être, détournez les yeux des choses de ce monde ... Et vous deviendrez soudain un fanatique religieux, aux yeux des gens ! Vous devez alors vous attendre au pire rejet que vous ayez jamais connu.
Quand vous étiez tiède, que vous aviez une certaine forme de piété mais sans puissance - vous n'étiez ni trop saint ni trop pécheur - vous ne dérangiez personne, pas même le diable. Tout était calme, vous étiez accepté. Vous n'étiez qu'un parmi de nombreux croyants tièdes.
Mais vous avez changé. Vous avez faim de Dieu maintenant. Vous avez été convaincu de péché et vous êtes incapables de "jouer au chrétien". Vous vous êtes repenti, et vous vous êtes tourné vers le Seigneur de tout votre cœur. Les idoles ont disparu. Vous avez commencé à fouiller dans la parole de Dieu. Vous n'êtes plus à la recherche des choses matérielles : vous êtes obsédé par Jésus. Vous êtes arrivé à un niveau élevé de discernement et vous commencez à voir dans l'église des choses qui ne vous ennuyaient pas avant. Vous entendez prêcher en chaire des idées qui vous brisent le cœur. Vous voyez des chrétiens céder à la tentation du compromis, comme vous le faisiez autrefois. C'est pourquoi cela vous fait si mal. Vous êtes maintenant réveillé, vous avez changé de direction, vous êtes brisé et vous avez un esprit repentant. Dieu vous a donné un fardeau pour l'Eglise.
Quand le Saint-Esprit m'a réveillé, il y a des années de cela, j'ai commencé à comprendre Son appel à la sainteté, et je me suis mis sérieusement à marcher dans la vérité. Sa parole est devenue vivante pour moi, et j'ai alors vu des choses que je n'avais jamais vues auparavant. J'ai voulu en faire part à tout le monde. J'ai appelé des pasteurs au téléphone, et je leur ai raconté ce que Dieu me disait. Avec ceux qui venaient me voir dans mon bureau, je pleurais, je sortais ma Bible et je leur montrais les vérités glorieuses qui parlaient d'un cœur pur et de l'abandon complet. Je croyais qu'ils le comprendraient, eux aussi. Je croyais qu'ils aimeraient la Parole et prieraient avec moi afin de recevoir une nouvelle effusion de l’Esprit de Dieu. Au lieu de cela, la plupart d’entre eux se sont contentés de me faire un clin d’œil. Ils ont dit des choses du genre : "Etes-vous sûr de ne pas exagérer un peu ?" ou bien alors "C'est un peu trop fort pour moi". Plus je recherchais Dieu, moins je les voyais. C'était comme si on me jetait de l'eau froide à la figure. Ils ne voulaient pas en entendre parler.
Si cela vous arrive depuis que Dieu vous a réveillé, sachez que vous n'êtes pas le seul dans ce cas. Je veux vous montrer et vous avertir avec la Parole de Dieu à quoi vous attendre si vous avez l'intention d'aller jusqu'au bout avec Dieu. Vous pouvez vous attendre à trois réactions :
Vous serez rejeté;
Vous serez chassé au loin;
Vous serez lapidé.
Jésus a averti ses disciples : "Si vous étiez du monde, le monde aimerait ce qui est à lui; mais parce que vous n'êtes pas du monde, et que Je vous ai choisis du milieu du monde, à cause de cela, le monde a de la haine pour vous" (Jean 15/19).
Montrez-moi un croyant qui aime la vérité et qui y obéit. C'est quelqu'un que l'église tiède s'apprête à rejeter et à persécuter. Si vous renoncez à ce monde, les gens vous abandonneront. Jésus a eu beaucoup de disciples, jusqu'à ce que les gens comprennent que ce qu'Il prêchait était difficile et exigeait beaucoup d'eux. Tous ceux qui aimaient les miracles ont entendu ce qu'Il réclamait. Ils l'ont alors abandonné en disant: "C'est trop difficile, qui peut l'accepter ?". Jésus s'est ensuite tourné vers les douze et leur a demandé : "Allez-vous partir vous aussi ?" ou bien "Est-ce que Ma parole est trop difficile pour vous ?" Pierre a répondu : "Seigneur, à qui irions-nous ? Tu as les paroles de la vie éternelle" (Jean 6/68). Pierre et les douze ne voulaient pas partir, parce qu'ils aimaient la parole que les gens trouvaient trop difficile, trop exigeante. Elle produisait en eux des valeurs éternelles. Ils voulaient rester fidèles à la vérité, quel que soit le prix à payer.
Voilà la question que chaque chrétien doit affronter dans ces derniers jours : allez-vous vous détourner de la vérité qui vous convainc, la vérité qui dénonce votre péché, qui ôte, corrige et détruit vos idoles? La vérité qui vous appelle à détourner les yeux des choses de ce monde, de vous mêmes et du matérialisme ? Ou bien allez-vous vous tourner vers la prédication douce, rassurante, qui vous chatouille agréablement les oreilles en prétendant que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes?
Allez-vous permettre au Saint-Esprit de vous sonder ? De vous révéler ce qu'Il veut ?
La vérité libère. Elle vous rend libre des sermons morts, des pasteurs mortels, des traditions mortes, des doctrines de démons. Libre des assemblées qui se détournent de la vérité parce que cela fait soi-disant preuve d'un manque d'amour. Ceux qui aiment la vérité et veulent y obéir veulent également s'approcher de la lumière, afin que chaque action secrète soit révélée.
Jésus a dit : "Car quiconque fait le mal a de la haine pour la lumière et ne vient pas à la lumière de peur que ses œuvres ne soient réprouvées; mais celui qui pratique la vérité vient à la lumière, afin qu'il soit manifeste que ses œuvres sont faites en Dieu" (Jean 3/20). La vérité révèle toujours ses secrets.
Quand Jésus a commencé à dévoiler leurs péchés secrets, les juifs pieux ont cherché à le tuer. Jésus a dit : "Je sais que vous êtes la descendance d'Abraham; mais vous cherchez à me faire mourir, parce que ma parole ne trouve pas de place en vous (...) Mais maintenant, vous cherchez à me faire mourir, moi, un homme qui vous ai dit la vérité que J’ai entendue de Dieu" (Jean 8/37, 40). "Celui qui est de Dieu écoute les paroles de Dieu. Vous n'écoutez pas, parce que vous n'êtes pas de Dieu" (Jean 8/47).
De nos jours, il y a des foules de chrétiens qui n'aiment pas la vérité. Dieu dit que cela est dû au fait qu'ils commettent en secret le péché. Ils "prennent plaisir à l'injustice".Ces gens qui sont amateurs d'injustice, de plaisir et de compromis, vont être terriblement déçus Comme les juifs de l'époque de Jésus, ils sont absolument convaincus qu'ils voient. Ils croient être les enfants de Dieu et rejettent vigoureusement toute parole qui révèle leurs convoitises et leurs péchés secrets. Une chose autre que la vérité occupe et gouverne leur cœur. Ils n'embrassent pas la vérité comme une perle précieuse. Au lieu de cela ils abritent et protègent un plaisir caché, un péché secret.
Comprenez-le bien. Ceux qui vous rejettent et vous abandonnent à cause de la vérité ont une raison très sérieuse de le faire. Ils vous considèrent comme une menace pour ce qui leur est cher. Votre vie "mise à part" est un reproche pour leur tiédeur et leur compromis.
Jésus a donné cet avertissement : "Ils vous excluront des synagogues; et même, l'heure vient où quiconque vous fera mourir pensera offrir un culte à Dieu" (Jean 16/2). Jésus disait en effet : "Je vous ai parlé ainsi pour que vous ne soyez pas scandalisés ? ne soyez pas surpris quand l'église tiède vous chassera, parce qu'ils ne connaissent ni moi, ni mon Père ?"
Si vous avez l'intention d'aller jusqu'au bout avec Christ, vous devez être prêts à supporter maints reproches. "Car c'est pour Toi que je supporte le déshonneur, que la confusion couvre mon visage; je suis devenu un inconnu pour mes frères, un étranger pour les fils de ma mère. Car le zèle de Ta maison me dévore, et les propos déshonorants de ceux qui Te déshonorent tombent sur moi" (Psaume 69/8). Ce texte nous parle surtout des souffrances de Christ, mais nous devons vivre dans ce monde comme il y a vécu Lui-même. S'ils L'ont persécuté et attaqué, ils agiront de même avec tous ceux qui sont morts à leur propre nature. Qui a jeté l'opprobre sur Christ ? Qui a répandu la honte sur Lui et sali Son nom ? Ceux qui fréquentent l'église mais qui cherchent surtout à plaire aux hommes.
Chasser des chrétiens consacrés est la plus grande faveur qu'une église centrée sur l'homme puisse leur faire. J'ai l’impression d'entendre des chrétiens dire "Mon église est morte. Je n'aime pas ce qui s'y passe, mais Dieu m'a placé ici. Je vais rester et essayer de changer la situation". Cela peut être dangereux, et ce n'est pas biblique. Nous devons nous éloigner de tout ce qui a un rapport avec Babylone. Il se peut que les traditions vous retiennent. Il se peut que vous ne soyez pas aussi prêts que vous le croyez à aller jusqu’au bout avec Dieu. Ou alors vos anciens amis vous retiennent.
Dans chaque ville où il se trouvait, Paul allait à la synagogue "selon sa coutume". Il prêchait aux membres aveugles de la synagogue qui n'avaient pas changé depuis l'époque d'Esaïe : "... Car je vais faire en vos jours une œuvre, une œuvre que vous ne croiriez pas si on vous la racontait" (Actes 13/41). Paul a essayé de son mieux de les convaincre, espérant qu'ils l'écouteraient, mais il a fini par entendre la prophétie d'Esaïe résonner en lui : "une œuvre que vous ne croiriez pas si on vous la racontait". Ecoutez bien cet avertissement. Faites comme Paul et allez vous-en. Il "secoua contre eux la poussière de ses pieds".Paul a dit à ces juifs religieux : "... C'est à vous d'abord que la parole de Dieu devait être annoncée; mais, puisque vous la repoussez, et que vous ne vous jugez pas dignes de la vie éternelle, voici, nous nous tournons vers les païens" (Actes 13/46).
Si vous êtes membre d'une assemblée qui a entendu la vérité et s'en est détournée, quittez-la. Partez rapidement, car sinon, ce sont vos enfants qui risquent de devenir rétrogrades. Ne dites pas "mes enfants y ont des amis". Ils peuvent aussi grandir sans conviction de péché, à cause du manque de puissance de cette église, ou parce que Dieu en est absent. Vous n'allez pas changer quoi que ce soit en restant, mais il se peut au contraire que ce soit l'atmosphère qui vous change. Comment la lumière peut-elle fraterniser avec l'obscurité ? "C'est pourquoi, sortez du milieu d'eux, et séparez-vous, dit le Seigneur, et Moi Je vous accueillerai". (2 Corinthiens. 6:17)
Référence: Message non daté prêché à l'église Time Square Church, New York, Etats-Unis
D.W