Evangélisation
Publié le 12/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Voulons-nous revenir au modèle de l'Église du Nouveau Testament ?
Beaucoup de gens qui visitent notre site doivent se demander : "Quel est donc leur objectif ? Où veulent-ils en venir ?"
Une réponse rapide pourrait être la suivante :
- "Nous voulons revenir au Christianisme du Nouveau Testament."
Mais à quoi ce Christianisme ressemblait-il ?
C'est un sujet important, sur lequel j'ai beaucoup réfléchi pendant des années. A quoi ressemblerait donc ce Christianisme du Nouveau Testament, s'il devait être transplanté dans l'une de nos villes modernes ?
Tout d'abord, il nous faudrait pendant un moment tout oublier de l'Église moderne, avec tous ses problèmes et ses contradictions manifestes, pour nous représenter quelque chose de très différent.
Je voudrais que vous puissiez imaginer que vous vivez toujours dans votre ville, à l'époque actuelle, mais que vous suivez le modèle du Livre des Actes.
Et là, tout change.
Tous les Chrétiens remplis de l'Esprit de votre ville ont à présent abandonné toutes leurs divisions et toutes leurs dénominations.
Ils ont réellement commencé à exaucer la prière de Jésus :
"Qu'ils soient UN."
Ils tiennent à présent de grandes réunions dans toute la ville, en plein air.
Parallèlement à ces réunions unitaires, il existe des groupes de maison dans chaque rue, où tous les Chrétiens qui habitent dans cette rue se rassemblent, mangent ensemble, partagent leurs problèmes, et prennent la Cène.
Ce sont réellement des églises de voisinage. La puissance de Dieu qui se manifeste dans ces groupes de maison est stupéfiante. De nombreux miracles et guérisons se produisent. Ces Chrétiens exercent librement les dons spirituels.
Beaucoup se rendent compte que les cathédrales et les bâtiments d'églises semblent tout simplement abandonnés. Les Chrétiens ne veulent plus se cacher entre quatre murs.
Ils veulent se réunir là où se trouvent les gens, et présenter Jésus à tout le monde.
Ils veulent réellement former un seul Corps.
De toute manière, les anciens bâtiments ne pourraient plus contenir les foules de nouveaux convertis.
Les hommes que Dieu a suscités pour diriger ce vaste mouvement ne ressemblent pas beaucoup aux "Révérends" ou aux télé-évangélistes de naguère. En fait, beaucoup d'entre eux n'ont jamais fréquenté d'école biblique, et semblent être des hommes simples et ordinaires, issus de milieux tout à fait humbles.
Mais quelle onction !
Il est clair pour tout le monde que ces apôtres et ces prophètes, (on les connaît sous ces noms), ont passé de nombreuses années à prier le Seigneur, à ac- cepter Son brisement, et à Le connaître d'une manière de plus en plus intime.
Quand ils parlent, la crainte de Dieu se répand, et de nombreuses personnes se repentent profondément de leurs péchés. Les démons sont chassés, les aveugles et les paralytiques sont guéris. Toutes ces choses se produisent tout le temps.
Toute la ville est étonnée de ce qui se passe, et des milliers de personnes se convertissent. Même les journaux et la télévision en parlent constamment.
Tous ceux qui se repentent sont immédiatement baptisés par immersion, et on leur impose les mains pour qu'ils soient remplis du Saint-Esprit. On attend qu'ils reçoivent le don du Saint-Esprit dès le premier jour de leur conversion.
On attend aussi que chaque Chrétien exerce le don et l'appel qu'il a reçus du Seigneur. On les encourage à aller de l'avant et à répondre à leur appel. On ne fait plus aucune distinction entre les "pasteurs," ou "ministres," et ceux que l'on appelait les "laïcs."
On attend que chacun soit un "ministre du Seigneur" ! Toutefois, il y a toujours des anciens, des Chrétiens plus âgés qui guident le troupeau.
Certains des pasteurs et évêques de plusieurs dénominations ont très sévèrement dénoncé ce grand mouvement de Dieu. Ils affirment qu'il s'agit d'une "séduction," et demandent à leurs fidèles de se tenir à l'écart. En général, les responsables religieux ont dénoncé les réveils spirituels de la même manière. Pour être honnête, la plupart des gens se rendent compte qu'un tel mouvement ne peut que venir de Dieu, et ne prennent pas très au sérieux les accusations de ces responsables religieux.
L'Esprit de Dieu balaye tout devant Lui. C'est la gloire de Dieu qui se manifeste.
L'une des raisons pour lesquelles ces responsables religieux sont tellement dérangés est que les dons d'un grand nombre de Chrétiens ne sont plus consacrés à la construction et à l'entretien des bâtiments, mais vont aux pauvres. En fait, Dieu a parlé à beaucoup de Chrétiens, pour qu'ils commencent à soutenir les veuves et les orphelins des pays pauvres.
Ils font aussi des dons généreux à tous les Chrétiens de leur groupe qui sont dans le besoin.
Beaucoup vendent même leurs propres possessions pour faire ces dons.
La caractéristique essentielle de ce grand mouvement est l'amour.
par Andrew Strom :
- "Voyez comme ils s'aiment" !
C'est ainsi que s'exclament beaucoup de ceux qui observent cette "nouvelle Église" en action.
En outre, tous ces Chrétiens passent beaucoup de temps dans la prière.
Ainsi, ces Chrétiens qui se réunissent en plein air, rompent le pain dans les maisons, et prennent leur nourriture avec joie et simplicité de cœur, louant Dieu, et trouvant grâce auprès de tout le peuple.
Et le Seigneur ajoute chaque jour à l'Eglise ceux qui sont sauvés.
Est-ce que tout cela peut vraiment se réaliser ?
La description que vous venez de lire vient directement du Livre des Actes. Elle a simplement été transposée à l'époque actuelle. Tout ce qui vient d'être décrit est destiné à vous donner une idée de la vie des Chrétiens de Jérusalem aux premiers temps de l'Église, au début du Livre des Actes. Et cela a continué pendant des années.
Imaginez l'impact d'une telle église sur le monde environnant !
Dieu veut que cela se reproduise ! Et Il veut utiliser des gens ordinaires, comme vous et moi, pour réaliser cela.
Ce qui a été écrit nous est laissé comme exemple.
C'est comme cela que l'Église "normale" devrait être en permanence !
Et pourtant, nous nous sommes égarés tellement loin de ce modèle biblique !
Ce n'est que dans des périodes de réveil que nous pouvons voir les Chrétiens se rapprocher de ce modèle. Mais je crois qu'il devrait être normal pour l'Église de vivre ainsi, en permanence ! C'est comme cela que Jésus a toujours voulu que nous soyons.
Toutefois, une chose est claire : il faudrait un grand bouleversement pour que l'Église puisse se rapprocher de cette description !
Nous devons être conscients que pour en arriver là, il faudra affronter un grand nombre de "hiérarchies, de conseils d'églises, de carrières, de titres et de positions" !
Beaucoup, parmi tous ces hommes, ne veulent absolument pas renoncer à ces choses ! Il leur importe peu de savoir si ce qu'ils pratiquent correspond à la Vérité de Dieu ou non.
Si quelque chose touche à leur réputation, à leur position ou à leur organisation, ils s'y opposeront de toutes leurs forces.
Hélas, il est donc difficile d'imaginer que les choses pourront évoluer en douceur, pour que notre Christianisme actuel corresponde au Christianisme biblique. Je crois que nous sommes partis pour une transition rude ! Mais je crois pleinement qu'il s'agit de la volonté de Dieu de ramener Son Église au modèle biblique.
Comme au temps de la première Réforme, je crois que le Seigneur emploiera tous les moyens nécessaires pour nous y conduire !
Mes amis, c'est cela le véritable Christianisme du Nouveau Testament ! C'est cela que Jésus et les apôtres ont réellement "inventé" au commencement !
Ne nous contentons de rien de moins, quoi qu'il nous en coûte !
Parole de vie : A432. L'original peut être consulté en Anglais à l'adresse suivante : http://www.revivalschool.com/tomorrow.html
Reproduction de la traduction française autorisée, pourvu qu’elle soit intégrale, et que les sources soient indiquées.
Publié le 30/11/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Publié le 27/11/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Comment annoncer l'évangile aux catholique !
Les dangers d'annoncer l'Evangile de la mauvaise manière : existe-t-il aujourd'hui des recettes non bibliques ?
Article de Richard Bennett
La justice de Dieu
A l'époque où j'étais prêtre catholique, pendant mes quatorze années de quête de l'Evangile, j'avais beaucoup de mal à écouter les évangélistes (NDE : on appelle évangélistes ceux qui ont reçu un ministère spécifique d'annoncer la bonne nouvelle de l'Evangile de Jésus, toutefois, tout chrétien né de nouveau est appelé à évangéliser). Les émissions radiophoniques chrétiennes me disaient constamment tout ce que je devais faire pour accepter Jésus dans mon cœur. De même, les petits tracts chrétiens me disaient à quel point je devais me consacrer et m'engager afin de prendre une décision pour Christ. Après une quête particulièrement douloureuse au cours de laquelle j'entendais constamment répéter ce que j'avais à faire pour être sauvé, j'ai fait cette découverte capitale : la toute première chose à saisir, à propos de l'Evangile biblique, c'est qu'il « concerne le Fils de Dieu, Jésus-Christ notre Seigneur », comme le dit l'apôtre Paul dans l'épitre aux Romains chapitre 1, versets 1 à 5. L'Evangile qui doit être annoncé à tous n'est pas centré sur un processus, sur le fait que nous acceptions Christ dans notre cœur : il est centré sur Jésus-Christ le Seigneur Lui-même, sur Sa fidélité, Sa mort et Sa résurrection, et sur la justice de Dieu, le fait que par Sa grâce, nous sommes acceptés par Dieu. « Paul, serviteur de Jésus-Christ, appelé à être apôtre, mis à part pour annoncer l'Évangile de Dieu, qui avait été promis auparavant de la part de Dieu par ses prophètes dans les saintes Écritures, et qui concerne son Fils (né de la postérité de David, selon la chair, et déclaré Fils de Dieu avec puissance, selon l'Esprit de sainteté, par sa résurrection d'entre les morts), Jésus-Christ notre Seigneur, par qui nous avons reçu la grâce et l'apostolat, pour amener en son nom à l'obéissance de la foi tous les païens... » (Romains 1:1-5).
L'apôtre Paul a proclamé haut et fort que l'Evangile était la manifestation de la justice de Dieu ! « Mais maintenant, sans la loi est manifestée la justice de Dieu, attestée dans la loi et les prophètes » (Romains 3:21). La justice de Dieu est fidélité parfaite envers la loi de Dieu, au fond du cœur et dans la pratique : la sainteté de Dieu n'admet rien de moins. L'apôtre annonce avec enthousiasme que cette justice est à présent établie, car la fidélité de Christ a été révélée ! Au regard de la nature divine parfaitement sainte, il fallait que le péché fût puni, et que la justice véritable fût établie. Le Seigneur Jésus-Christ a accompli cela, par Sa vie parfaite vécue sous la loi, Sa vie qui inclut le sacrifice parfait de la Croix. L'apôtre poursuit : « Justice de Dieu par la foi en Jésus-Christ pour tous ceux qui croient » (Romains 3:22). La grande nouvelle, c'est que la fidélité absolue qui fut celle du Christ Jésus sous la Loi repose à présent sur tout croyant qui met sa foi en Lui. Elle appartient au croyant, en fait, car il en est revêtu comme d'une robe, ainsi que l'a annoncé la prophète Esaïe : « Je me réjouirai pleinement en l'Eternel, mon âme sera ravie d'allégresse en mon Dieu, car il m'a revêtu des vêtements du salut, il m'a couvert du manteau de la justice » (Esaïe 61:19). Romains 3:21-22 montre, en termes juridiques, à quel point le vrai croyant est identifié au Seigneur Jésus-Christ. Dieu a offert la justice de Christ aux pécheurs qui croient en Lui. Donc, quand on comprend que la fidélité de Christ est appliquée au pécheur du fait que Christ s'interpose entre Dieu et lui, à cause d'un acte gracieux accompli une fois pour toutes par Dieu seul (Ephésiens 2:8-9), on voit que Christ a satisfait aux exigences de la loi pour nous. La Bible enseigne que Christ a été, au sens le plus strict, le Substitut et le Représentant des Siens. Selon une initiative divine, et selon Sa libre volonté, Christ a pris sur Lui le passif de tous les Siens et leur a fait don de toute Sa perfection. Comme l'a dit merveilleusement l'apôtre Jean : « Nous avons tous reçu de sa plénitude, et grâce pour grâce » (Jean 1:16).
La mauvaise manière d'évangéliser
Le plus grand obstacle à l'Evangile est le silence. Si nous gardons le silence en espérant que notre vie chrétienne témoignera d'elle-même, nous n'obéissons pas au commandement du Seigneur. Ce commandement, « Allez dans le monde entier, et prêchez la bonne nouvelle à toute la création » (Marc 16:15), implique que nous avons à annoncer cette Parole aux Catholiques ! La plupart des religieuses, des prêtres, et des anciens Catholiques qui ont été sauvés et libérés du catholicisme disent qu'aucun croyant biblique ne leur a jamais parlé de leur salut. Or Christ a commandé d'annoncer la bonne nouvelle : Il ne nous l'a pas demandé, Il l'a commandé !
Quand on évangélise un Catholique, il faut bien se garder de lui parler d'un processus. Le Catholique a constamment entendu parler des choses qu'il doit faire pour plaire à Dieu. Il y a ceci et cela à faire le premier vendredi, le premier samedi, il y a le scapulaire bleu, et "la petite voie de Sainte Thérèse". De même, les apparitions parlent de tout ce qu'il faut faire : la vie du Catholique est remplie de "ce qu'il faut faire". Dans nos contacts avec les Catholiques, il faut parler de ce que Christ a fait, et du commandement tout simple qu'Il a donné : Le croire et mettre en Lui notre confiance. Si on dit à un Catholique, par exemple, qu'il doit "accepter Christ dans son cœur", et "donner sa vie à Christ", on ne lui dit rien de plus que ce qu'il entend déjà au sein du catholicisme ; parfois, au mot près, ce sont justement ces expressions-là qu'il entend le plus souvent. Il faut donc écarter complètement un tel message si on veut évangéliser selon la vérité. Il nous faut d'abord parler des mauvaises façons d'évangéliser, car elles font beaucoup de mal à l'Evangile véritable.
Une expression particulièrement fréquente dans les milieux évangéliques est celle-ci : "Tu dois accepter de laisser entrer Jésus dans ton cœur". C'est là une pensée humaniste, et non une pensée biblique. Dans le salut biblique, c'est le croyant qui par grâce est accepté en Christ. Tout le premier chapitre de l'Epître aux Ephésiens est résumé dans le verset 6 : « à la louange de la gloire de sa grâce, par laquelle il nous a rendus agréables en son Bien-Aimé » (trad. David Martin). Employer l'expression "accepter Jésus dans son cœur", c'est s'y prendre à l'envers. C'est présupposer, à tort, que le salut a lieu dans le cœur humain. L'Ecriture montre invariablement que le salut est en Christ et en Lui seul. En Lui seulement réside cette justice parfaite qui suffit, aux yeux du Dieu Saint, à justifier des pécheurs impies. (voir note 1).
Il est contraire à la Bible de penser que le salut commence, dans un premier temps, par l'entrée de Christ dans le cœur mauvais de l'être humain. Nous touchons là un point essentiel, car l'homme naturel est totalement déficient en lui-même, par lui-même. Ce n'est pas qu'il est faible et a besoin d'être stimulé : non, il est spirituellement mort, comme le dit l'Apôtre : « Nous qui étions morts par nos fautes, il nous a rendus à la vie avec Christ » (Ephésiens 2:5). L'impie qui est spirituellement mort ne peut être rendu acceptable pour Dieu que s'il est "en Christ" : tous les enseignements des apôtres Paul, Jean, et Pierre en témoignent. Alors, et seulement alors, Christ entre dans le cœur humain pour sanctifier celui qui est déjà sauvé. Effectivement, Christ entre dans nos cœurs lorsque nous croyons en Lui, conformément à Sa Parole : « Demeurez en moi, comme moi en vous. De même que le sarment ne peut de lui-même porter du fruit, s'il ne demeure sur le cep, de même vous non plus, si vous ne demeurez en moi » (Jean 15:4). Il est question, là, de tout le processus de sanctification intérieure, qu'il ne faut surtout pas confondre avec le salut initial, lequel se trouve en Christ.
C'est bien à tort que pour évangéliser on se sert souvent du verset qui suit, car il s'agit en réalité de paroles adressées aux membres de l'Eglise de Laodicée : « Ecris à l'ange de l'Eglise de Laodicée... Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi." Le vainqueur, je le ferai asseoir avec moi sur mon trône » (Apocalypse 3:14 et 21-22). Là où il s'agit d'enseigner la justification, il est inexcusable de se servir d'Apocalypse 3:20, qui est un message de sanctification. La justification diffère de la sanctification. La sanctification est intérieure et implique une expérience, alors que la justification est objective et juridique. La justification est instantanée et immuable, tandis que la sanctification est progressive, s'accomplissant pas après pas. Beaucoup de ceux qui abusent ainsi de ce passage savent qu'il ne faudrait pas l'employer pour évangéliser ; mais pour obtenir ce qu'ils appellent "le succès" dans le témoignage, ils persistent. Ce mauvais usage des Ecritures est chose grave, et peut être cause de damnation ; il est donc important de nous arrêter sur ce point. Très souvent on entend des propos de ce genre : "Jésus vous dit : Voici, je me tiens à la porte et je frappe. Si quelqu'un entend ma voix et ouvre la porte, j'entrerai chez lui, je souperai avec lui, et lui avec moi. Jésus-Christ veut avoir avec vous une relation personnelle. Si vous le voulez bien, représentez-vous Jésus-Christ qui se tient à la porte de votre cœur (à la porte de vos émotions, de votre intellect et de votre volonté). Invitez-Le à entrer, car Il attend d'être accueilli dans votre cœur et dans votre vie."
Christ, Jésus le Seigneur, n'attend pas de pouvoir entrer dans le cœur d'un pécheur quel qu'il soit : au contraire, Il commande à tout homme en tout lieu de croire en Lui. Seule la foi en Christ sauve, et surtout pas la foi en quelque processus intérieur, cette fausse foi qui vient se glisser à la place de la foi en Lui. C'est faire un bien mauvais usage de ce verset d'Apocalypse 3:20, dans lequel le Seigneur parle de sanctification aux membres de l'Eglise (NDE : Apocalypse 3:20 s'adresse à des chrétiens convertis, qui se réclament de Jésus, mais qui ont fait tellement de compromis avec l'esprit du monde que Jésus est dehors puisque toute la place à l'intérieur est prise par d'autres soucis, préoccupations et affections. Jésus ne forcera pas la porte, il attend avec tristesse et persévérance, comme l'époux attend de retrouver la relation du plein amour avec l'épouse infidèle). Il n'y a pas à s'étonner de ce que les évangélistes qui font un tel usage de ce verset cautionnent aussi "la conversion en tant que processus", par exemple dans le document "Evangelicals and Catholics Together" (voir note 2) et dans d'autres documents semblables, inspirés par le faux œcuménisme. Nombreux sont ceux qu'on a trompés sur ce point, et pourtant c'est une question de vie ou de mort : ils ont sincèrement cru qu'ils avaient reçu Christ, alors qu'en réalité, ils avaient placé leur confiance dans un rituel.
Sur ce point-là, les Catholiques peuvent facilement être séduits, et ils croient alors en toute sincérité qu'ils ont reçu Jésus dans leur cœur. Dans ce cas, ils restent dans l'Eglise catholique, et croient avoir ajouté une démarche évangélique à tous leurs rituels catholiques. Il est extrêmement grave d'annoncer un faux message de salut.
"Donne à Jésus le contrôle de ta vie", entend-on dire souvent aussi : voilà qui va également contre la pensée biblique. Dire cela, c'est enseigner une erreur, parce que Dieu est Souverain dans l'univers, et qu'Il a le contrôle de Sa création. Il est Celui qui « opère tout selon la décision de sa volonté » (Ephésiens 1:11). Personne ne peut donc rien donner à Dieu en échange du salut ; comme le dit l'Apôtre : « Il nous a sauvés, non parce que nous aurions fait des œuvres de justice, mais en vertu de sa propre miséricorde » (Tite 3:5). Jésus Christ Lui-même a été l'unique sacrifice pour le péché que le Dieu Saint pût accepter, et cette offrande pour le péché a été entièrement complétée à la Croix. Le sacrifice pour le péché est achevé. L'être humain est réconcilié avec Dieu par la foi en Jésus-Christ, et non en s'engageant à permettre à Dieu de "contrôler" sa conduite. Le contrôle de la conduite est un processus qui intervient après le salut, mais ce n'est pas ce qui permet d'être sauvé.
"Donne ta vie à Jésus (et tu seras sauvé)", entend-on également. Pour plusieurs raisons, il s'agit d'un faux enseignement. D'abord, c'est exactement l'inverse qui est vrai. Le Seigneur Jésus « s'est donné lui-même pour nos péchés, afin de nous arracher au présent siècle mauvais, selon la volonté de notre Dieu et Père » (Galates 1:4). Aucun verset de la Bible ne dit jamais que celui qui est perdu et spirituellement mort puisse "donner" quoi que ce soit, pas même sa vie, pour être sauvé. La vie éternelle est le don gratuit de Dieu. « Le don gratuit de Dieu, c'est la vie éternelle en Christ-Jésus notre Seigneur » (Romains 6:23). On ne "donne" strictement rien en échange d'un "don gratuit". Le Seigneur Dieu Tout-Puissant donne ce don gratuit de la vie éternelle ; comme le dit l'Apôtre Jean : « Et voici ce témoignage : Dieu nous a donné la vie éternelle, et cette vie est dans son Fils » (1 Jean 5:11).
Une parole comme "donne ta vie à Jésus" présuppose, à tort, que nous avons quelque chose à donner à Dieu, quelque chose qui soit digne de Lui. Celui qui est spirituellement mort ne peut rien donner pour être sauvé de ses péchés, parce que l'homme est spirituellement mort dans son péché. Si on exhorte un Catholique à "donner sa vie à Jésus" pour être sauvé, il pensera probablement qu'il doit donner son temps, ses services, ses œuvres et son argent, etc., et qu'alors il sera en règle avec Dieu. Ce genre de propos peut donc conduire directement à un "Evangile" des œuvres, incapable de sauver qui que ce soit. Nous sommes réconciliés avec Dieu par la foi seule, en Christ seul, et rien d'autre. « C'est par la grâce en effet que vous êtes sauvés, par le moyen de la foi. Et cela ne vient pas de vous, mais c'est le don de Dieu. Ce n'est point par les œuvres, afin que personne ne se glorifie » (Ephésiens 2:8-9).
Ce sont là quelques exemples des moyens humanistes par lesquels certains évangélistes actuels communiquent ce qu'ils prennent pour l'Evangile, mais cette façon de faire montre simplement l'abandon de l'Evangile véritable dont nous sommes témoins actuellement. Il importe d'alerter le peuple de Dieu, pour qu'il communique un message véridique.
(NDE : Il importe aussi que le peuple de Dieu discerne que ces méthodes utilisées non seulement par certains évangélistes actuels, mais également par des évangélistes mondialement connus comme Billy Graham depuis plus de 50 ans, ne sont tout simplement pas bibliques).
Présenter l'Evangile selon la Bible
Tout d'abord, Dieu commande à tous les hommes de croire au Seigneur Jésus. Le Seigneur résume bien ce commandement quand Il déclare : « Ce qui est l'œuvre de Dieu, c'est que vous croyiez en celui qu'il a envoyé » (Jean 6:29). De même, l'Apôtre Paul déclare : « Crois au Seigneur Jésus, et tu seras sauvé, toi et ta famille » (Actes 16:31). Le Seigneur montre la place centrale que tient la foi quand Il dit : « En vérité, en vérité, je vous le dis, celui qui croit en moi a la vie éternelle » (Jean 6:47). Il résume la situation en un mot : « Celui qui croit au Fils a la vie éternelle ; celui qui ne se confie pas au Fils ne verra pas la vie, mais la colère de Dieu demeure sur lui » (Jean 3:36). Le Seigneur Jésus-Christ explique clairement pourquoi il en est ainsi : « Celui qui croit en lui n'est pas jugé ; mais celui qui ne croit pas est déjà jugé, parce qu'il n'a pas cru au nom du Fils unique de Dieu. Et voici le jugement : la lumière est venue dans le monde, et les hommes ont aimé les ténèbres plus que la lumière, parce que leurs œuvres étaient mauvaises » (Jean 3:18:19).
Une fois que nous savons que Dieu nous commande de croire, il nous faut ensuite comprendre que sans la grâce de Dieu, personne ne peut croire. La plus haute expression de l'amour de Dieu, c'est sa grâce. Ce mot exprime la nature même de la bienveillance de Dieu. « Car Dieu a tant aimé le monde qu'il a donné son Fils unique ; afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle » (Jean 3:16). C'est pourquoi l'Ecriture insiste sur ce point : « afin de montrer dans les siècles à venir la richesse surabondante de sa grâce par sa bonté envers nous en Christ Jésus » (Ephésiens 2:7). Le salut n'émane en rien de celui à qui nous apportons un témoignage ; il procède uniquement de la bonté et de la miséricorde de Dieu.
La tension biblique entre ces deux éléments (à chacun il est ordonné de croire, mais sans la grâce de Dieu, il est impossible de croire) doit apparaître clairement quand nous témoignons auprès des Catholiques. Cette tension apparaît dans certains passages bibliques, par exemple Jean 1:12-13 : « Mais à tous ceux qui l'ont reçue, elle (la Parole vivante, Jésus) a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom, et qui sont nés, non du sang, ni de la volonté de la chair ni de la volonté de l'homme, mais de Dieu » Ces deux aspects apparaissent aussi dans la prédication de l'Apôtre Paul : « Vous donc, frères, sachez-le bien : par lui le pardon des péchés vous est annoncé, et en lui quiconque croit est justifié de tout ce dont vous ne pouviez pas être justifiés par la loi de Moïse » (Actes 13:38-39). Remarquez bien cette expression "quiconque croit est justifié". De même, l'Apôtre Pierre enseigne que la vraie foi qui sauve, celle qui permet de croire, nous la recevons de Dieu : « Simon Pierre, serviteur et apôtre de Jésus-Christ, à ceux qui ont reçu en partage une foi du même prix que la nôtre, par la justice de notre Dieu et Sauveur Jésus-Christ » (2 Pierre 1:1). Le Seigneur veut montrer, au travers de ces versets, que nous devons croire en Jésus-Christ pour être sauvés, mais que pour croire nous avons besoin de la grâce. Lorsque nous témoignons, il faut montrer que toute personne doit croire en Jésus-Christ pour être sauvé, mais que pour ce faire, il faut rechercher la grâce auprès du Seigneur. Tous ceux qui parviennent au repos de la foi en Christ Jésus sont convaincus, non seulement du caractère mauvais du péché, mais encore du fait que la capacité même de croire est un don à recevoir de Dieu. Paul insiste sur la gratuité de ce don : « Et ils sont gratuitement justifiés par sa grâce, par le moyen de la rédemption qui est dans le Christ Jésus » (Romains 3:24). La grâce est un cadeau, entièrement gratuit et immérité. Nous ne pouvons rien faire pour en être dignes ; elle s'oppose à tout ce qu'il serait possible de nous procurer par nos efforts personnels, et à tout ce que nous pourrions jamais revendiquer.
La repentance
Pour croire en Christ, mettre en Lui notre confiance, et nous approcher de Lui, nous rencontrons une difficulté importante dont les témoignages et les tracts chrétiens actuels font rarement état. Dans la Bible, cependant, cet élément capital de la foi est souvent mis en premier. Le message du Seigneur Jésus-Christ est : « Repentez-vous, et croyez à la bonne nouvelle » (Marc 1:15). Il est venu « appeler des pécheurs à la repentance » (Marc 5:32). Il insiste en répétant : « Si vous ne vous repentez pas, vous périrez tous pareillement » (Luc 13:3 et 5). Le Seigneur ressuscité enjoint dans Sa Parole que « la repentance en vue du pardon des péchés » soit prêchée « en son nom à toutes les nations » (Luc 24:47). L'Apôtre Pierre proclame : « Repentez-vous donc et convertissez-vous, pour que vos péchés soient effacés ! » (Actes 3:19). Partout où il allait, Paul a annoncé « la repentance et la conversion à Dieu, avec la pratique d'œuvres dignes de la repentance » (Actes 26:20), « en proclamant aux Juifs et aux Grecs la repentance envers Dieu et la foi en notre Seigneur Jésus » (Actes 20:21).
La repentance est tellement essentielle dans la foi salvatrice, qu'en l'absence de repentance, on n'a pas la foi qui sauve. La conviction de péché est la première œuvre du Saint-Esprit dans la vie de ceux qui sont perdus. « Et quand il (le Saint-Esprit) sera venu, il convaincra le monde de péché, de justice et de jugement » (Jean 16:8). Sans conviction de péché, on n'est pas sauvé. L'Ecriture dit de Jésus : « C'est lui qui sauvera son peuple de ses péchés » (Matthieu 1:21). La repentance fait toujours partie de la foi en Christ, parce que Christ n'est pas venu sauver les hommes dans leurs péchés, mais de leurs péchés. « Dieu...annonce maintenant à tous les hommes, en tous lieux, qu'ils aient à se repentir » (Actes 17:30).
Pour les Catholiques pieux et consacrés, le péché dont il est le plus difficile de se repentir est celui d'avoir fait confiance à leur religion pour être sauvés. (Voir note 3). Jésus a adressé cette parole si forte aux Pharisiens : « Si vous ne croyez pas que Moi je suis, vous mourrez dans vos péchés » (Jean 8:24). Etant donné que les Catholiques croient que leur Eglise détient toutes les ressources nécessaires au salut, de ce fait ils renient dans la pratique la Personne de Jésus, tout comme ces Pharisiens. Pour amener de tels Catholiques à la repentance, une parole efficace peut être celle-ci : "Si vous restez dans vos traditions, vous allez mourir dans vos péchés. Faites confiance à Christ seul, et non à une Eglise quelle qu'elle soit, et connaissez la vie éternelle qu'Il est seul à donner."
La méthode biblique
La méthodologie biblique est une partie importante de la vérité de Dieu. Le Seigneur avait sa méthode d'évangélisation, qui consistait essentiellement à poser des questions, et à proclamer la nécessité de la repentance comme nous venons de le voir. La méthode biblique est donc de poser des questions, comme le faisait le Seigneur Lui-même.
Quelques exemples de questions pour entamer un dialogue
1. Comment des pécheurs tels que nous peuvent-ils se tenir en présence de Dieu, qui est absolument Saint ?
2. Quel est ton objectif dans la vie ? Puis, après la réponse reçue, cette autre question : "En présence du Dieu Très Saint, quel est ton objectif ?
3. Quel est le message central de la Bible ?
4. Comment toi et moi pouvons-nous obtenir la vie éternelle ?
5. Pourquoi le Christ, qui n'avait aucun péché, est-Il mort sur la Croix ?
6. Dieu est Sainteté absolue, et nous sommes tous pécheurs ; comment, donc, un homme quel qu'il soit peut-il entrer en relation avec Lui ?
7. Pourquoi le Christ a-t-Il dit aux Pharisiens : "Si vous ne croyez pas que Moi je suis, vous mourrez dans vos péchés" ? (Jean 8:24).
8. Avez-vous lu votre Bible aujourd'hui, ou récemment ?
Le salut est dans le Christ Jésus
L'Ecriture montre clairement que c'est en Christ que se trouve le salut. Par exemple, dans Les deux premiers chapitres de l'Epître aux Ephésiens, on trouve 18 fois une expression telle que "en Christ", "en qui", "en lui", "dans le Bien-Aimé". Il en est de même dans toutes les lettres de l'apôtre Paul. Il est toujours écrit que le salut consiste à être en Christ. En donnant son témoignage personnel, l'apôtre Paul dit que son but est « de gagner Christ, et d'être trouvé en lui non avec une justice qui serait mienne et qui viendrait de la loi, mais avec la justice qui est obtenue par la foi en Christ, une justice provenant de Dieu et fondée sur la foi » L'apôtre Jean écrit de même que la vie éternelle est en Christ, et qu'elle s'obtient par la foi en Lui. « Nous savons aussi que le Fils de Dieu est venu, et qu'il nous a donné l'intelligence pour connaître celui qui est le Véritable ; et nous sommes dans le Véritable, en son Fils Jésus-Christ. C'est lui le Dieu véritable et la vie éternelle » (1 Jean 5:20).
Ce que l'Ecriture nous commande, c'est : « Crois au Seigneur Jésus et tu sera sauvé », ou encore, pour citer les paroles de Jésus Lui-même, « Celui qui croira et qui sera baptisé sera sauvé ». Quand on apporte un témoignage à un Catholique, il est absolument capital de montrer que le salut est en Christ et non dans le croyant. (Voir note 4). Toute expression qui met l'accent sur le cœur humain plutôt que sur Christ est dénuée d'efficacité, parce qu'elle n'est pas en accord avec la Parole écrite. Le principe du salut biblique, c'est de croire en Christ Jésus et en Lui seulement !
Quand quelqu'un s'approche de Christ, c'est le Père qui a l'initiative, car c'est Lui qui attire vers Christ. « Nul ne peut venir à moi, si le Père qui m'a envoyé ne l'attire ; et je le ressusciterai au dernier jour » (Jean 6:44). Le salut est accompli par la grâce de Dieu, et par elle seulement. Il est le don gratuit qu'on reçoit par la foi, et par la foi seulement. Venir à Christ, c'est avoir dès maintenant la vie éternelle, et cette vie atteindra la plénitude de sa gloire dans le ciel. Lorsque nous rendons témoignage, si nous disons qu'il faut croire "pour pouvoir entrer au ciel", nous nous centrons non plus sur la Personne de Dieu, mais sur le bien-être de l'homme ; de plus, nous passons à côté du fait que par cette précieuse foi qui est dès maintenant la nôtre, nous avons déjà la vie éternelle. Plutôt que de parler de pouvoir entrer au ciel, il nous faut dire à ceux qui sont perdus : « La vie éternelle, c'est qu'ils te connaissent, toi, le seul vrai Dieu, et celui qui tu as envoyé, Jésus-Christ » (Jean 17:3). Aux Catholiques, il nous faut donner les paroles mêmes de la Bible, que nous soyons au supermarché, chez le coiffeur, ou en conversation au téléphone : en effet « ces choses ont été écrites afin que vous croyiez que Jésus est le Christ, le Fils de Dieu, et qu'en croyant, vous ayez la vie en son nom » (Jean 20:31).
Le résumé que donne l'Apôtre Paul de l'Evangile, par exemple, montre exactement ce que signifie le salut. « Celui qui n'a pas connu le péché, il [Dieu] l'a fait péché pour nous, afin que nous devenions en lui justice de Dieu » (2 Corinthiens 5:21). Le Christ Jésus n'a pas été "fait péché" par une quelconque "infusion" de vice ou de péché, pas plus que le pécheur n'est "rendu juste" par une "infusion" de sainteté. Le Seigneur, Lui, était absolument saint, mais en tant que substitut du croyant pécheur, il s'est rendu juridiquement responsable face à la colère de Dieu. Dans tout ce que le Christ a accompli, Sa fidélité, qui culmine dans Sa mort sur la Croix, avait pour but de faire porter au crédit du croyant la justice qui était Sienne. Juridiquement parlant, Dieu a fait que Christ devînt "péché pour nous." Il a été "fait péché" parce que les péchés de tous les Siens ont été transférés sur Lui. De la même manière, Dieu attribue au croyant la justice de Christ. C'est très clair : le salut est un acte divin, juridique, gracieux, par lequel le pécheur qui croit est légalement rendu juste devant Dieu, en Christ Jésus.
Lorsqu'on attribue tout le crédit à Dieu et à Sa grâce, et quand on se sert de Sa puissante Parole écrite en témoignant, Dieu sauve le pécheur et manifeste Sa puissance, Son amour, et Sa miséricorde. Et comme l'Apôtre l'a proclamé, tout cela conduit à « célébrer la gloire de sa grâce » (Ephésiens 1:6).
Notes :
1. Voir Romains 4: 5-8 ; 2 Corinthiens 5:19-21 ; Romains 3:22-28 ; Tite 3:5-7 ; Ephésiens 1:7 ; Jérémie 23:6 ; 1 Corinthiens 1:30-31 ; et Romains 5:17-19.
2. "La conversion consiste à passer d'un mode de vie donné à un nouveau mode de vie portant la marque de la nouveauté de Christ. Il s'agit d'un processus continu, si bien que toute la vie du chrétien devrait être un passage de la mort à la vie, de l'erreur à la vérité, du péché à la grâce. Notre vie en Christ exige une croissance continuelle dans la grâce de Dieu." "Evangelicals and Catholics Together : The Christian Mission in the Third Millennium", 1994. (Evangéliques et Catholiques ensemble : la mission des Chrétiens au cours du troisième millenium.)
3. Cette façon de penser fait partie de l'enseignement officiel de l'Eglise catholique romaine . "'Croire' est un acte ecclésial. La foi de l'Eglise précède, engendre, porte et nourrit notre foi. L'Eglise est la mère de tous les croyants. 'Nul ne peut avoir Dieu comme Père qui n'a pas l'Eglise pour mère.'" Catéchisme de l'Eglise Catholique, paragraphe 181. Editions Centurion/Cerf/Fleurus-Mame/Librairie Editrice Vaticane, Paris 1998.
4. Dans Jean 1:12, nous lisons : "A tous ceux qui l'ont reçue, elle a donné le pouvoir de devenir enfants de Dieu, à ceux qui croient en son nom." L'expression "tous ceux qui l'ont reçue", dans Jean 1:12, s'applique à ceux qui croient en Christ, si bien que "l'avoir reçu" veut dire "Le connaître, et par là mettre notre confiance en Lui".
http://www.latrompette.net/post/A054-annoncer-evangile-catholiques.htm
Publié le 21/11/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Charles Spurgeon raconte bien la priorité que tous les chrétiens doivent donner à la prière pour les perdus :
« Le gagneur d'âmes doit être un maître dans l'art de prier. Vous ne pouvez pas amener des âmes à Dieu si vous n'allez pas à Dieu vous-mêmes. Vous devez aller chercher votre hache, et vos instruments de guerre à l'armurerie de la communication sacrée avec Christ. Si vous êtes souvent seul avec Christ, vous allez capter Son Esprit ; vous serez allumés par la flamme qui brûle dans Son coeur, et qui a consumé Sa vie. Vous allez gémir avec les larmes qui ont tombé sur Jérusalem quand Il l'a vu périr ; et si vous ne pouvez pas parler avec autant d'éloquence que Lui, il y aura cependant à propos de ce que vous direz un peu de la même puissance reposant sur Lui qui excitait les coeurs et éveillait les consciences des hommes. »
Quel chrétien ne prie pas pour le salut de ses amis et de ses bien-aimés qui ne connaissent pas le Seigneur ? Cependant, nous devons avoir une vision plus large que cela. Les Écritures supportent la perspective que nous devons tous prier pour les perdus en général.
1S.12:23 Loin de moi aussi de pécher contre l'Eternel, de cesser de prier pour vous ! Je vous enseignerai le bon et le droit chemin.
Ac.7:59 Et ils lapidaient Etienne, qui priait et disait: Seigneur Jésus, reçois mon esprit ! 60 Puis, s'étant mis à genoux, il s'écria d'une voix forte: Seigneur, ne leur impute pas ce péché ! Et, après ces paroles, il s'endormit.
Ro.10:1 Frères, le voeu de mon coeur et ma prière à Dieu pour eux, c'est qu'ils soient sauvés.
1Ti.2:1 J'exhorte donc, avant toutes choses, à faire des prières, des supplications, des requêtes, des actions de grâces, pour tous les hommes, 2 pour les rois et pour tous ceux qui sont élevés en dignité, afin que nous menions une vie paisible et tranquille, en toute piété et honnêteté. 3 Cela est bon et agréable devant Dieu notre Sauveur, 4 qui veut que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité. 5 Car il y a un seul Dieu, et aussi un seul médiateur entre Dieu et les hommes, Jésus-Christ homme, 6 qui s'est donné lui-même en rançon pour tous. C'est là le témoignage rendu en son propre temps, 7 et pour lequel j'ai été établi prédicateur et apôtre, -je dis la vérité, je ne mens pas, -chargé d'instruire les païens dans la foi et la vérité. 8 Je veux donc que les hommes prient en tout lieu, en élevant des mains pures, sans colère ni mauvaises pensées.
Le puritain anglais du XVIIe siècle Richard Baxter a écrit :
« Oh, si vous avez des coeurs de chrétiens ou d'hommes en vous, laissez-les tendre vers vos pauvres voisins ignorants de Dieu. Il n'y a qu'un pas entre eux et la mort et l'enfer ; plusieurs centaines de maladies attendent de les saisir, et s'ils meurent sans être régénérés, ils seront perdus pour toujours. Avez-vous des coeurs de pierre qui ne peuvent prendre en pitié les hommes dans une telle situation ? Si vous ne croyez pas la Parole de Dieu, et le danger qui attend les pécheurs, êtes-vous chrétiens vous-mêmes ? Si vous y croyez, pourquoi cela ne vous motive-t-il pas à aider les autres ? Cela ne vous dérange pas qu'ils soient damnés, du moment que vous êtes sauvés ? Si c'est le cas, vous avez suffisamment sujet à vous prendre en pitié vous-mêmes, car c'est une manière de pensée inconsistante avec la grâce ... Vous vivez près d'eux, vous les rencontrez dans la rue, vous travaillez avec eux, vous voyagez avec eux, vous vous asseoiez et parlez avec eux, et vous ne leur dites rien à propos de leur âme, de la vie à venir ? Si leurs maisons étaient la proie des flammes, ne voleriez-vous pas à leur secours ; et vous ne voulez pas les aider quand leur âme est presque dans le feu de l'enfer ? »
John MacArthur rajoute: « Avons-nous réalisé pleinement l'état désespéré dans lequel les perdus se trouvent ? Voulons-nous vraiment voir Dieu être glorifié par le salut des âmes ?
Paul lance un appel en faveur de la prière d'évangélisation « pour tous les hommes ». Il n'y a pas de place pour l'égoïsme ou l'exclusivité. N'essayons pas de limiter ni l'appel de l'Évangile ni nos prières d'évangélisation pour les élus. Après tout, nous n'avons aucun moyen de connaître qui sont les élus avant qu'ils répondent à l'appel de l'Évangile. De plus, c'est le désir de Dieu que tous soient sauvés, 1Ti.2:4. Il ne prend aucun plaisir dans la mort du méchant, mais se réjouit quand les pécheurs se détournent de leurs mauvaises voies et vivent, Ez.33:11. Ainsi, la prière pour le salut des perdus est parfaitement consistante avec le coeur de Dieu. Il ordonne à tous les hommes de se repentir, Ac.17:30 . Nous devons donc prier pour que les hommes se repentent et qu'ils acceptent le salut offert à tous, Ti.2:11.
Même si nous haïssons le système mondial mauvais qui est l'ennemi de Dieu, ceux qui sont dans ce système ne sont pas nos ennemis personnels, ils sont captifs du vrai ennemi, le diable, cf. 2Ti.2:24-26. Ils ne sont pas nos ennemis, ils sont notre champ missionnaire.
Certains pourraient apporter l'argument que Jésus a dit dans Jn.17:9 « Je ne te prie pas pour le monde ». Mais, à cette occasion, Christ priait en tant que souverain sacrificateur pour les élus de Dieu. Parce qu'il est la Divinité souveraine et omnisciente, Sa prière était spécifique d'une manière que la nôtre ne peut l'être. Il priait exclusivement pour le salut de ceux qu'il a aimés et choisis avant la fondation du monde pour partager ses bénédictions spirituelles, Ep.1:3-4. « Le monde » était spécifiquement exclu du dessein salvifique de sa prière.
Nos prières, cependant, ne sont pas les prières d'un souverain sacrificateur ; nous prions en tant qu'ambassadeurs de Christ, dont la tâche est de supplier tous les hommes et femmes de se réconcilier avec Dieu, 2Co.5:20.
Il y a 3 raisons pour lesquelles nous ne devons pas limiter notre évangélisation. 1° Jésus nous a commandé de prêcher à tout le monde, Mt.28:19-20, Mc.16:15, Lu.24:46-47. 2° Le décret de l'élection par Dieu est secret. Nous n'avons aucun moyen de connaître qui sont les élus avant qu'ils répondent à l'appel de l'Évangile. 3° L'étendue des objectifs évangéliques est plus large que l'élection. « Il y a beaucoup d'appelés, mais peu d'élus » Mt.22:14.
Le désir de Dieu pour le salut du monde est différent de son but salvifique éternel. Nous pouvons comprendre ceci jusqu'à un certain point depuis notre perspective humaine ; après tout, nos buts diffèrent fréquemment de nos désirs. Nous pouvons désirer, par exemple, passer une journée à se reposer, cependant un but supérieur nous pousse à aller travailler à la place. De même, le dessein salvifique de Dieu transcende ses désirs. ( Il y a une différence cruciale, bien entendu : Nous pouvons être poussés par les circonstances en dehors de notre contrôle de choisir ce que nous ne désirons pas. Mais les choix de Dieu ne sont déterminés par rien d'autre que son but souverain et éternel. )
Dieu désire sincèrement que tous les hommes soient sauvés et parviennent à la connaissance de la vérité, 1Ti.2:4. Cependant, « selon le dessein éternel qu'Il a mis à exécution par Jésus-Christ notre Seigneur » Ep.3:11, Il a choisi seulement les élus « hors du monde » Jn.17:6 et passé par-dessus les autres, les laissant aux conséquences damnantes de leur péché, cf. Ro.1:18-32. La culpabilité de leur damnation repose entièrement sur eux à cause de leur péché et de leur rejet de Dieu. Dieu n'est pas à blâmer pour leur incrédulité.
Le Seigneur reçoit avec empressement la prière pour les perdus parce que cela est consistant avec Son désir pour leur salut. Dieu est le sauveur de tous les hommes sur le plan temporel, mais spécialement des croyants sur le plan éternel, 1Ti.4:10.
Es.45:22 Tournez-vous vers moi, et vous serez sauvés, vous tous qui êtes aux extrémités de la terre ! Car je suis Dieu, et il n'y en a point d'autre.
Es.55:1 Vous tous qui avez soif, venez aux eaux, même celui qui n'a pas d'argent! Venez, achetez et mangez, venez, achetez du vin et du lait, sans argent, sans rien payer !
2Pi.3:9 Le Seigneur ne tarde pas dans l'accomplissement de la promesse, comme quelques-uns le croient; mais Il use de patience envers vous, ne voulant pas qu'aucun périsse, mais voulant que tous arrivent à la repentance.
Aucune théologie véritablement biblique n'enseigne que Dieu prend plaisir dans la damnation des méchants. Cependant, même si cela ne plaît pas à Dieu, Il va être glorifié même dans la damnation des incrédules, cf. Ro.9:22-23. Comment Sa grâce élective et Son dessein prédestiné peuvent se tenir à côté de Son amour pour le monde et Son désir que l'Évangile soit prêché à tous les gens, tout en les tenant responsables pour leur propre rejet et leur condamnation ? C'est un mystère divin. Les Écritures enseignent l'amour de Dieu pour le monde, Son déplaisir à juger les pécheurs et Son désir que tous entendent l'Évangile et soient sauvés. Elles enseignent aussi que chaque pécheur est incapable mais demeure responsable de croire et sera damné s'il ne croit pas. La grande vérité que Dieu a élu tous les croyants et les a aimés avant la fondation du monde couronne l'enseignement des Écritures sur ce sujet.
Certains ont avancé que 1Ti.2:3-7 enseigne l'universalisme. Si Dieu désire le salut de tous les hommes, avancent-ils, alors tous seront sauvés, ou Dieu n'obtiendra pas ce qu'Il veut. D'autres sont d'accord que la volonté de Dieu va s'accomplir, parce que « tous les hommes » désignent, à leur avis, tous les classes des hommes, non pas chaque individu. Aucune de ces positions n'est nécessaire, cependant. Nous devons distinguer entre le décret de la volonté de Dieu ( son dessein éternel ) et sa volonté exprimée comme un désir. « Désirer » ne vient pas de boulomai en grec, terme plus probable à désigner le décret de la volonté de Dieu, mais de thelô, employé par Paul dans 1Ti.2 et pouvant se référer à sa volonté exprimée comme un désir. C'est précisément la distinction faite souvent par les théologiens entre la volonté secrète de Dieu et Sa volonté révélée.
Dieu désire plusieurs choses qu'Il n'a pas décrétées. Ce n'était jamais le désir de Dieu que le péché existe, cependant l'indéniable existence du péché prouve que même le péché accomplit ses desseins éternels, Es.46:10, quoiqu'Il ne soit en aucune manière l'auteur du péché, Ja.1:13.
Es.46:10 J'annonce dès le commencement ce qui doit arriver, et longtemps d'avance ce qui n'est pas encore accompli; Je dis: Mes arrêts subsisteront, et J'exécuterai toute ma volonté.
Jésus se lamente sur Jérusalem : Mt.23:37 Jérusalem, Jérusalem, qui tues les prophètes et qui lapides ceux qui te sont envoyés, combien de fois ai-je voulu rassembler tes enfants, comme une poule rassemble ses poussins sous ses ailes, et vous ne l'avez pas voulu!
John Murray et Ned B. Stonehouse ont écrit: « Nous avons découvert que Dieu lui-même exprime un ardent désir pour l'accomplissement de certaines choses qu'Il n'a pas décrétées dans son conseil insondable comme devant se produire. » Dieu désire que tous les hommes soient sauvés. C'est leur rejet volontaire de Sa personne qui les envoie en enfer. Les vérités bibliques de l'élection et de la prédestination n'annulent pas la responsabilité morale de l'homme. »
Quand Dieu veut témoigner de sa grande miséricorde à son peuple, il le conduit en tout premier lieu à prier.
- Matthew Henry
La prière est hors de tout doute la plus haute activité de l'âme humaine. L'homme est à son meilleur et à son plus haut quand, sur ses genoux, il vient face à face avec Dieu. La prière est le test ultime révélant le vrai état spirituel d'un individu.
- Martyn Lloyd-Jones
Publié le 15/11/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
1 Corinthiens 15-1 : « Je vous ai transmis, comme un enseignement de première importance, ce que j’avais moi-même reçu : le Christ est mort pour nos péchés selon les Ecritures ; il a été mis au tombeau, il est ressuscité le troisième jour comme l’avaient annoncé les Ecritures… ».
Actes 3-15 : « Mais Dieu l’a ressuscité des morts nous en sommes témoins ».
Pierre 1-3 : « (…) Dans son grand amour, il nous a fait naître à une vie nouvelle, grâce à la résurrection de Jésus Christ d’entre les morts… ».
L’Evangile du royaume trouve sa source dans la mort, l’ensevelissement et la résurrection de Jésus-Christ de Nazareth.
Je vous rappelle, frères, l’Evangile que je vous ai annoncé, que vous avez reçu, dans lequel vous avez persévéré, et par lequel vous êtes sauvés, si vous le retenez tel que je vous l’ai annoncé ; autrement, vous auriez cru en vain. Je vous ai enseigné avant tout, comme je l’avais aussi reçu, que Christ est mort pour nos péchés, selon les Ecritures ; qu’il a été enseveli, et qu’il est ressuscité le troisième jour, selon les Ecritures (1 Corinthiens 15-1/4).
La mort et la résurrection avaient été annoncées par l’Ancien Testament : des prophètes avaient prophétisé que Christ devait ressusciter des morts quelques centaines d’années avant les événements (Ésaïe 53-10 /12 ; Psaume 16-10 ; Matthieu 12-39/40).
La résurrection est le sceau de la vérité et la confirmation des paroles du Christ selon lesquelles il devait être mis à mort et qu’il devait ressusciter le troisième jour.
Paul, le héraut de la foi, l’apôtre qui a bouleversé tant de générations de chrétiens affirmait que « s’il n’y avait point de résurrection des morts, Christ non plus n’était pas ressuscité. Et si Christ n’était pas ressuscité, notre prédiction est donc vaine, et votre foi aussi est vaine. Et nous serions de faux-témoins à l’égard de Dieu. Et si Christ n’est pas ressuscité, votre foi est vaine, vous êtes encore dans vos péchés » (1 Corinthiens 15-14/17).
Paul savait de quoi il parlait : la résurrection était au cœur de la transformation de la vie des disciples du Christ de son époque. Comme pour nous le confirmer, les évangiles ont pris un soin particulier à nous présenter d’abord des croyants déçus et désespérés à cause de la mort du Christ. Tous avaient fuis.
Mais, plus tard, les Actes des apôtres relatent un grand changement : ces mêmes croyants étaient prêts à mettre en péril leurs vies pour la propagation de la Bonne Nouvelle.
Depuis deux siècles, un grand nombre de disciples prêchent partout dans la monde que Christ est mort et est ressuscité, « pour réconcilier tout homme avec Dieu » (2 Corinthiens 5-18).
Grâce à la résurrection, un Pierre apeuré et impulsif devint un roc plein de foi ; Jacques l’incrédule devint le chef de l’Église de Jérusalem ; Thomas, le pragmatique devint missionnaire aux Indes.
Que s’est-il passé ?
La Bible nous dit que l’effusion du Saint-Esprit les inonda le jour de la Pentecôte et fit d’eux des « hommes nouveaux » (Actes 2).
La résurrection leur permit d’avoir la puissance et l’autorité de l’Esprit pour exercer leur ministère pendant le temps qu’ils leur restaient encore à vivre.
Ainsi, la résurrection devint le contenu essentiel de leurs messages avec la crucifixion de Jésus-Christ (1 Corinthiens 15-1/4).
Le théologien Wilbur Smith commenta ce fait important en disant : « La résurrection entra intimement dans la vie des premiers chrétiens ; ce fait transparaît sur leurs tombes, et par les dessins trouvés sur les murs des catacombes ; elle est entrée profondément dans l’hymnologie chrétienne ; elle devint l’un des thèmes vitaux des grands écrits apologétiques des quatre premiers siècles ; elle était le thème central des prédications de la période pré-nicéenne et post-nicéenne. La résurrection était dans le Crédo de l’église. »
Ainsi, plus de 2000 ans après, des hommes et des femmes de toutes les nations expérimentent encore dans leurs vies la puissance de la résurrection du Christ.
Dans son évangile, Luc indiqua que Jésus-Christ démontra la résurrection de Jésus-Christ par de nombreuses preuves infaillibles (Actes 1-3).
Christ se révéla à des hommes et à des femmes, à des individus, à des petits groupes ou à des grands groupes, dans des régions géographiques et dans des circonstances diverses : à un groupe de femmes (Matthieu 28.9-10) Marie de Magdalène (Jean 20.14-18) ; à Pierre (Luc 24:34 ; 1 Corinthiens 15.5) aux deux disciples d’Emmaüs (Luc 24.13-31) ; aux 10 disciples, en l’absence de Thomas (Jean -20.24-29) ; à Pierre, Thomas, Nathanaël, Jacques, Jean et deux autres disciples à la mer de Tibériade (Jean 21.1-23) ; à 11 disciples (Jean 20.24-29) ; à 500 frères à la fois (1 Corinthiens 15.6) ; à Jacques (1 Corinthiens 15.7) ; à 11 disciples sur une montagne en Galilée (Matthieu 28.16-2) ; en vision, à Paul sur la route de Damas (Actes 9.3-6) au temple de Jérusalem (Actes 22.17-21), à Jérusalem (Actes 23.11) ; à Étienne lors de sa lapidation (Actes 7.55) ; à Jean, sur l’île de Patmos (Apocalypse 1.10-19).
Néanmoins, des livres ont été écrits pour démentir la résurrection et discréditer le pilier du Christianisme. Certains sont allés jusqu’à dire que Christ n’était jamais vraiment mort sur la croix. Pour les uns, Jésus aurait volontairement menti à ses disciples ; pour les autres, Jésus aurait été enlevé par des voleurs quelconques, des amis ou des ennemis, dans le but de faire croire à une résurrection.
Dans toutes ces hypothèses, il n’y aurait jamais eu de miracle de la résurrection. La Bible affirme pourtant que le miracle de la résurrection a bien eu lieu, la mort de Christ ayant été indiscutablement établie avec certitude par des témoins oculaires.
Reprenons ensemble les différentes étapes du supplice de la crucifixion :
- L’apôtre Jean rapporta quelques évidences irréfutables de la mort de Christ (19-31/37).
Tout d’abord, l’évangile de Jean omet sciemment un fait couramment pratiqué sur les crucifiés : la rupture des jambes (Jean 19-32/33).
La rupture des jambes était une pratique habituellement prise pour hâter la mort par asphyxie des crucifiés. Mais, dans le cas précis de Jésus-Christ, les évangiles nous rapportent que les soldats ne le firent pas, parce que leur diagnostic fut qu’il était déjà mort. Marc nous rapporte même que le centurion étonné que Jésus ait expiré si rapidement s’exclama : « assurément, cet homme était le Fils de Dieu » (Marc 15.39).
Jean rapporta aussi le fait suivant : « mais un des soldats lui perça le côté avec une lance, et aussitôt, il sortit de l’eau et du sang. Celui qui l’a vu en a rendu témoignage, et son témoignage est vrai ; et lui, il sait qu’il dit vrai afin que vous croyez aussi » (Jean 19-34/35).
Ces deux faits servent à authentifier la mort de Jésus-Christ.
Selon des médecins pathologistes, lorsque que le côté gauche d’un cadavre était largement entaillé à l’aide d’un grand couteau ou d’un instrument comparable à une lance romaine, on pouvait s’attendre à un flot d’eau (de sérum) suivi de quelques gouttes de sang ou à un flot abondant d’eau suivi par un flot abondant de sang sortant de la plaie voir un flot abondant de sang suivi par un flot abondant de sérum. Les deux dernières possibilités peuvent, de toute évidence, s’appliquer à la mort de Jésus. Des médecins légistes rapportèrent que ce phénomène pouvait se produire dans le cas d’une crucifixion, combinée avec une rupture cardiaque, le sang ayant pu envahir alors les poumons et provoquer une asphyxie immédiate ou le sang ayant tout simplement obstruer soudainement toutes les artères du corps.
Suivant ces données médicales, la mort du Christ n’aurait donc pas été provoquée par l’exténuation physique, puis l’asphyxie, comme c’est le cas dans toutes les crucifixions, mais par une agonie intense de l’esprit, ce qui aurait provoqué, littéralement, une rupture du cœur.
Ceci n’est pas pour nous étonner puisque la Parole de Dieu affirme que « c’est de nos péchés qu’il s’est chargé, et c’est à cause de nos iniquités qu’il a été brisé ». Un fait demeure : Christ mourut rapidement et sa mort fut médicalement observée et constatée par un témoin qui n’était pas médecin, qui vit la séparation des globules rouges du sérum et qui conclus qu’il s’agissait certainement d’un miracle inexplicable.
- Puis, le corps de Jésus fut embaumé selon des règles bien précises (Jean 19-38/42).
Selon la coutume juive, pour préparer un défunt pour le tombeau, il fallait d’abord le laver, puis, après l’avoir redressé, il fallait l’entourer de bandes serrées de 25 cm de large, des pieds au cou, de sorte que celui-ci ressemblait à une momie. Des épices, de la consistance d’une pâte ou d’une pommade, étaient étalées sur les bandes. Celles-ci servaient à la fois de préservateur et de ciment pour coller les bandes de lin en une couverture solide. Les bras étaient entourés individuellement de bandelettes et fixés au corps; le tout était solidement englué d’épices et de baume. Les bandelettes imbibées de cette huile épicée auraient pu peser près de 50 kg.
Dans ces conditions, comment certains ont-ils pu dire qu’il se serait dépêtré de toutes ces bandelettes qui l’enserraient ? Il n’est pas non plus plausible de croire que Jésus ait pu survivre 36 heures, dans une tombe froide et humide, sans eau ni nourriture, ni soin, après avoir été crucifié et frappé d’un coup mortel au côté.
Selon Jean 20-5/7, les linges utilisés pour embaumer Jésus gisaient « intacts » près de la tombe. Ils n’avaient pas été dépliés : les épices auraient rendues cette opération impossible. Seul le linge que l’on avait mis sur la tête de Jésus était roulé à part. Tous ces faits démontrent bel et bien que Jésus quitta « ce cocon » en passant à travers ces linges avec son corps de résurrection.
- Le tombeau fut scellé d’une lourde pierre et gardé par la garde du temple.
Le tombeau où Jésus fut placé avait deux particularités : d’abord, il était efficacement fermé par une lourde pierre ; ensuite, il était scellé par des sceaux légaux. Les tombeaux de l’époque étaient souvent des grottes fermées à l’aide d’une grande pierre circulaire, que l’on roulait dans une sorte de rainure à la base du tombeau. Un morceau de bois était mis en travers de la pierre pour maintenir le tombeau ouvert, puis il était retiré pour le fermer.
Le sceau était un sceau conforme à la loi romaine : ce n’était ni du ciment, ni de la colle, mais simplement une fine ficelle, tendue le long de la partie la plus large du diamètre de la pierre, et scellée des deux côtés de la pierre avec de la cire. L’empreinte du sceau de la bague d’un officiel romain était apposée sur cette cire, des deux côtés de la tombe. Quiconque rompait le sceau romain encourait les colères de toute la magistrature romaine. Même les gardes ne pouvaient les toucher. De plus, le tombeau était surveillé (Matthieu 27.62-66). Si les gardes étaient présents pour empêcher les disciples de voler le corps, les sceaux étaient là pour éviter une complicité possible des gardes. Ni ses amis, ni ses ennemis n’auraient donc pu soustraire Jésus de cette tombe. Alors comment peux-t-on expliquer le tombeau « vide »?
Qui aurait pu roulée la pierre du tombeau ?
L’évangile de Jean nous rapporte que lorsque les femmes se rendirent au tombeau, la première chose qu’elles remarquèrent fut que la pierre avait été roulée (Jean 20.1-2). Il faut noter en passant que la pierre fut déplacée pour permettre aux disciples d’entrer dans le tombeau, et non pour permettre à Jésus d’en sortir, car un corps spirituel n’a pas besoin d’aide pour passer à travers les murs. Jésus ressuscita avant que la pierre fût roulée.
- Comment fut-elle roulée ?
Matthieu nous rapporte que ce sont des anges qui ont roulé la pierre. On peut se demander ce qu’ont dû penser les gardes lorsqu’ils entendirent et virent cette monstrueuse pierre roulée d’un seul coup de pouce par des anges baignés de lumière.
Tous ces faits historiques et juridiques brièvement cités viennent ainsi démentir la rumeur propagée par les juifs disant que l’absence du corps de Jésus s’expliquait du fait que les disciples l’aurait enlevé (Matthieu 27-62/66 ; 28-11 /15). Comment les disciples auraient pu distraire l’attention des gardes ? Dormaient-ils tous au lieu de monter la garde ? Ils risquaient leurs vies pour cela !
D’après la tradition, si un garde laissait échapper son prisonnier pendant son tour de garde, on mettait le feu à ses habits ! Mais pire encore, quelquefois, il y laissait sa vie. C’est pourquoi, il est fort peu probable, que les gardes furent soudoyés par des disciples qui auraient voulu récupérer le corps pour faire croire à une résurrection.
Jésus est réellement ressuscité !
Tout homme honnête doit faire face à cette vérité. Renier l’authenticité et la véracité des faits de la résurrection, c’est renier les évidences bibliques, historiques et juridiques.
Un auteur a dit que : « rejeter la résurrection de Jésus-Christ, c’est mourir sans l’espérance d’une résurrection corporelle future, c’est faire face à un présent vide de sens et à une éternité terrible, loin de la face du Seigneur » (source inconnue).
Extrait du livre « L’Evangile du Royaume », Préliminaire : D.A - oeildelasentinelle
(A paraître)
Sources : J.R.W. Stott, le Fondement du Christianisme ; Smith, Therefore Stand.
Publié le 28/10/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Publié le 28/10/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Publié le 23/09/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
date: 2004-07-22 | rapporteur d'info: Robert
Mission / Evangélisation
Rapports d'événements missionnaires
Présentation d'oeuvres
L'évangélisation en Kabylie n'a jamais été spontanée. Elle est le résultat d'un prosélytisme organisé et financé par une stratégie mondiale d'évangélisation des peuples musulmans. Cette stratégie, conçue en dehors du clergé catholique, part du constat que l'islam est la religion qui progresse le plus avec le christianisme évangélique.
Le christianisme traditionnel est en régression dans les anciens pays chrétiens où les musulmans sont devenus majoritaires : Liban, Palestine, Egypte, Jordanie, Syrie, Irak, etc.
L'église est quasiment inexistante en Afrique du Nord. La menace est réelle pour l'Occident. Il y a des centaines de milliers d'Européens qui se sont convertis à l'islam, en particulier dans le cadre d'amitié, de mariages mixtes ou après un voyage en pays musulman. Le parcours et la mission de Paul Gesche définissent clairement ce nouvel objectif évangélique de contrer la poussée islamique et d'inverser la tendance. Docteur ès sciences et chercheur scientifique, il a découvert l'islam et le monde musulman au début des années 1990, alors qu'il était coopérant technique en Algérie. Depuis une dizaine d'années, il est le président du Ministère évangélique parmi les nations arabophones (Mena), la branche française d'une mission internationale, auparavant connue sous le nom de North Africa Mission et aujourd'hui Arab World Ministries. Ce ministère est créé en 1883 pour développer une évangélisation, entamée dans les montagnes de Kabylie par des Britanniques, un Suisse et un Syrien. Au fil du temps, cette mission internationale a étendu ses activités à toute l'Afrique du Nord et, depuis la fin des années 1980, au Moyen-Orient. Avec près de 250 missionnaires, c'est une oeuvre spécialisée qui travaille essentiellement parmi les arabophones et les immigrés du monde arabe installés en Europe et en Amérique. L'activité comporte un volet médias stratégique avec des émissions radio et des programmes de télévision.
Plusieurs équipes intègrent des missionnaires appartenant à d'autres oeuvres et des missions soeurs dont une grande partie d'évangélistes d'origine arabe ou nord-africaine, dans leur pays ou bien là où ils se sont établis. Mena travaille en France depuis 1980 avec le souci de collaborer avec les églises locales, de servir les instituts de formation biblique avec les convertis issus de l'islam. Les évangélistes étrangers et kabyles s'organisent et travaillent en profondeur, sans relâche, animés par une foi sincère pour les uns, intéressée pour les autres. La mission Rolland, oeuvre indépendante fondée en 1908 à Tizi Ouzou, existe encore aujourd'hui, dirigée actuellement par le gendre et la fille des fondateurs, originaires de l'église baptiste de Valentigney.
L'église Philadelphie implantée à Marseille organise « Le Réveil en Algérie » avec des frères connus en Kabylie, gérant des « ministères apostoliques et prophétiques » dans les villages d'Aït Amar et Aït Ouabane. Plusieurs autres organisations se sont créées en Kabylie : Forum des pasteurs, Assemblées de Dieu d'Algérie, Eglise évangélique libre, etc. Une des plus réputées est l'Association chrétienne d'expression berbère (Aceb), créée en Algérie en 1987 pour produire du matériel chrétien en kabyle (cassettes vidéo et audio, traduction de la Bible, chants et louanges). L'Aceb a contribué à plusieurs implantations d'églises dans la région de Béjaïa. Sur les ondes, Radio Al Mahabba émet en continu sur le canal son du satellite Eutelsat Hotbird 3.
Sur les écrans, la Chaîne nord-africaine (CNA-Channel North Africa) annonce la bonne nouvelle de Jésus-Christ dans les langues spécifiques à l'Afrique du Nord. Dirigée par un Kabyle, elle diffuse tous les jeudis de 17 h à 18 h sur Eutelsat W2 deux programmes en dialecte algérien et en tamazight.
Oeildelasentinelle -DA : de nouvelles émissions en langue française seront bientôt disponibles.
Emissions intitulées "Viens et vois".
De nombreuses associations contribuent au travail évangélique de CNA : Arab Vision, Life TV, Assemblies of God, Aceb, Baptist General Conference, Calvary Chapel, Campus Crusade for Christ, Christian Broadcasting Network, EO International, French Baptist Federation, Good News Productions International, Gospel Missionary Union, HSR/TV, International Mission Board, International Media Ministries, International World Ministries, Mena, Miracle Channel, 3 X M, Thru The Bible, Trans World Radio, Vidéos Vie et Famille, WEC International, Wycliffe Bible Translators, Youth With a Mission, Baptist General Conference, International World Ministries.
Le témoignage d'un spectateur de CNA est explicite sur la disponibilité du vivier kabyle à se convertir : « Votre chaîne est comme une lumière dans ma vie sombre, un nouvel espoir. J'ai 37 ans, j'ai étudié et suis un intellectuel, mais cela ne m'apporte rien. J'ai perdu ma jeunesse, je n'ai pas de foi, pas d'espoir, pas de famille. J'ai perdu ma confiance et j'ai peur de tout. J'ai essayé de quitter l'enfer (mon pays), mais je n'y suis jamais arrivé. Quand j'ai trouvé votre chaîne et regardé votre programme, j'ai senti une petite lumière s'allumer à l'horizon et j'ai su d'une certaine façon que c'est l'espoir dont j'ai besoin. »
Saâd Lounès
source voxdei
Photo : une soeur kabyle de passage à une émission CNA
Livre associé à ce blog : "L'Evangile du Royaume".
Ecrire à : "évangileduroyaume@hotmail.fr" pour être ajouter à la liste de diffusion.
Note importante : les publicités et annonces google qui apparaissent sur ce blog
sont imposées et ne peuvent pas être enlevées. Ne pas les prendre en compte.
Ce site est provisoire.
Publié le 09/08/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Article de Andrew Strom. L'original peut être consulté en Anglais à l'adresse suivante :
http://www.revivalschool.com/missing.html
Il y a quelques mois, j'ai lu le livre de Jim Rutz, “Megashift” (que l'on pourrait traduire par”Méga-changement”). Il m'a beaucoup encouragé, parce qu'il ne parle que de la croissance massive du Christianisme qui peut être constatée en ce moment même dans le monde entier,croissance accompagnée de miracles étonnants. Mais l'une des choses qui m'ont aussi frappé fut de constater qu'aucun de nos pays occidentaux n'était touché par cette moisson.
En Chine, comme dans de nombreux pays asiatiques, il y a un énorme réveil en ce moment même, avec des dizaines de milliers de convertis chaque jour. Il en est de même dans de larges parties de l'Afrique et de l'Amérique du Sud. En fait, en gros, les seuls endroits qui ne connaissent pas cette grande vague de réveils sont les nations occidentales, l'Amérique du Nord, l'Europe, etc… Dans la plupart des autres régions du monde, cela fait des années que dure cette explosion. Mais pas dans les pays occidentaux.
Il est certain que nous sommes dans les derniers jours. Ce sont aussi les jours d'une grande moisson, celle qui doit se produire avant la fin. Tout ce qui se passe aujourd'hui dans le monde entier nous pousse à cette conclusion. Mais j'ai des questions sérieuses à vous poser : “Nous qui vivons dans ces pays occidentaux, sommes-nous réellement en train de manquer cette moisson ?
A-t-elle vraiment commencé, et serions-nous pratiquement les seuls à nous en tenir à l'écart ? Nos nations riches, confortables et matérialistes sont-elles les dernières sur ce plan ? Se peut-il même qu'elles passent complètement à côté ?”
C'est un vrai cauchemar pour moi, et cela devrait aussi en être un pour chacun de nous. Qu'allons nous devoir faire, mes amis ?
Je reproduis ici un extrait de l'analyse que “WorldNetDaily” a publiée après la sortie de “Megashift.” Cet extrait illustre parfaitement ce que je viens de dire.
Article de worldnetdaily.com, publié en 2005 :
“Le Christianisme est-il en train de conquérir la planète ? “Quelle est actuellement la religion qui se répand le plus vite ?” La plupart des communiqués de presse prétendent qu'il s'agit de l'Islam. “Mais ce nouveau livre établit de manière convaincante que c'est une nouvelle (ou peut-être ancienne) forme de Christianisme évangélique qui est en train d'envahir des pays ou des continents comme la Chine, l'Afrique, l'Inde et l'Asie du Sud-Est…
“Dans son livre “Megashift,” l'auteur, Jim Rutz, a forgé une nouvelle phrase pour définir cette partie grandissante de la population mondiale. Il les appelle des “apostoliques fondamentalistes,” ou encore “les nouveaux saints qui sont au centre explosif du Royaume de Dieu.”
“Rutz insiste sur le fait que le Christianisme n'est pas, en général, considéré comme la “religion” qui se développe le plus vite, parce que la plupart des études s'intéressent surtout aux dénominations Protestantes anciennes ou à l'Eglise Catholique Romaine, ignorant les mouvements chrétiens qui n'appartiennent ni aux unes ni à l'autre.
“Il affirme qu'il existe 707 millions de “disciples en feu,” qui entrent dans cette nouvelle catégorie, et que c'est cette nouvelle “Eglise” qui est en train d'avoir une croissance explosive. D'après lui, “ce nouveau Christianisme dynamique dépasse toutes les frontières théologiques, et inclut 707 millions de Chrétiens nés de nouveau, dont le nombre croît de 8 % par an.”
“Toujours d'après Rutz, “il y aura des poches de résistance, et des avancées imprévues. Mais, au taux de croissance actuel, pour ajouter une précision assez drôle, il devrait y avoir plus de Chrétiens que d'êtres humains vivant sur la terre, d'ici l'automne 2032, soit environ 8,2 milliards.”
“Selon l'auteur, il y avait avant 1960 deux fois plus de Chrétiens évangéliques dans les pays occidentaux que de Chrétiens évangéliques dans le reste du monde, essentiellement en Amérique Latine, en Afrique et en Asie. En 2000, ces derniers étaient devenus quatre fois plus nombreux que les Chrétiens évangéliques occidentaux. En 2010, l'auteur affirme qu'ils seront sept fois plus nombreux !
“Il ajoute : “Il y a actuellement plus de missionnaires envoyés par les pays non-occidentaux que par les pays occidentaux.”
“Selon Rutz, cette tendance n'a pas été remarquée par les occidentaux, parce que cette croissance explosive que l'on constate partout ailleurs dans le monde ne se constatait pas chez eux.
“Des centaines de millions de ces nouveaux Chrétiens ne sont absolument pas associés à une église institutionnelle quelconque. Ils se réunissent dans des maisons. Ils se réunissent dans des églises souterraines. Ils se réunissent dans des cavernes. Ils se réunissent en secret.
“Quelle est la force qui fait avancer ce mouvement ? “D'après l'auteur, il s'agit des miracles. “Il s'est efforcé de présenter les preuves des milliers de miracles et d'autres puissants exaucements de prières obtenus par ces nouveaux Chrétiens, y compris, croyez-le ou non, des centaines de résurrections de morts. Il ne s'agit pas de gens qui sont passés près de la mort, mais de la résurrection effective de cadavres.
“L'auteur dit aussi : “Quand j'étais enfant, à l'école du dimanche, j'avais été vraiment impressionné par le fait que 3.000 personnes s'étaient converties le jour de la Pentecôte. Et j'ai pensé que cela ne pourrait plus se reproduire !” Mais, selon Rutz, c'est en train de se reproduire toutes les 25 minutes, dans le monde entier !” Et il ajoute : “D'ici demain, il y aura 175.000 Chrétiens de plus qu'aujourd'hui !”
“Dans son livre, Rutz s'efforce de montrer aux Chrétiens occidentaux comment ils peuvent s'inspirer de ce qu'il considère comme un puissant mouvement de Dieu sur la terre.
“Il écrit : “Très peu de gens réalisent que la vie sur notre terre est en train de passer par une profonde révolution. Nous assistons à un changement extraordinaire dans l'Histoire du genre humain. Jusqu'à notre époque, l'antique combat entre le Bien et le Mal avait atteint une sorte de statu quo. A présent, tout a changé. Le Créateur, dont l'histoire épique est décrite dans toutes les pages de l'Ecriture, a commencé à faire disparaître les forteresses du Malin. Ce nouvel acte est en train de se jouer à chaque heure, dans le monde entier, et il est parfois accompagné par des miracles absolument extraordinaires !”
Andrew Strom reprend : Mes amis, vous pouvez le constater, la Moisson a déjà commencé, ailleurs qu'en Occident. En fait, cela fait plusieurs années qu'elle est en route. Tout cela m'émerveille, mais aussi me glace le sang !
Parce que je dois me poser les questions suivantes : “Que se passe-t-il dans les pays occidentaux ?
Ne sommes-nous pas en train de manquer cette moisson ?” Si quelque chose devait nous pousser à prier et à agir avec “l'énergie du désespoir,” c'est bien cela !
Que Dieu vous bénisse tous !
Publié le 12/07/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle