Exhortations
Publié le 15/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
« Cessez de vous agiter et restez calme, sachez (reconnaissez et comprenez) que je suis Dieu. »
- Psaumes 46.11 (Amplified Bible)
Des situations déplaisantes jalonneront notre route notre vie durant mais, par l’exercice de notre foi, le Seigneur les tournera à notre avantage. Seulement, notre foi sera efficace si nous comptons sur Dieu et Le laissons prendre en charge nos problèmes. Nous semblons parfois croire mais notre attitude combative révèle que nous ne croyons pas vraiment en Lui. Nous jeûnons, crions et luttons dans la prière, mais notre foi relève plus du tour de force qu’à une attente réelle du secours divin.
Lorsque nous comptons sur Dieu, nous ne devons pas chercher à prendre Sa place mais Le laisser être Dieu. Notre part est de croire en Sa Parole, et la Sienne est de l’honorer.
Un auteur donnait ce témoigne vivant dans l’un de ses livres. Alors qu’il tenait des réunions loin de son foyer, son épouse lui écrivit pour lui dire qu’ils traversaient une crise financière et que leurs enfants étaient malades. Il se mit alors à prier des heures durant, plaidant sa cause avec force, tapant des mains et des pieds, frappant le pupitre et hurlant. Il s’efforça de faire ce que les croyants de sa dénomination faisaient et se dit « Après tout, s’ils le font, c’est que cela marche ». Mais le seul fruit qui en résulta fut de le conduire à l’épuisement et au découragement.
Après quatre heures passées en prière, le Seigneur lui dit « Qu’essaies-tu de faire en agissant ainsi ? » cet homme dit « Mais Seigneur, mes enfants sont malades et nous sommes pauvres. Je dois faire une percée. » Le Seigneur lui dit alors « Tu n’agis pas comme Ma Parole l’enseigne. Tout d’abord, tu cherches à te sentir exhaussé pour t’assurer que J’ai répondu à ta prière. Or, la foi ne marche pas par la vue. Ensuite, tu t’efforces de me convaincre de faire quelque chose que Je Me suis déjà engagé à faire. Tu penses qu’en priant suffisamment longtemps et fort, tu vas Me persuader de cesser d’être un menteur et d’honorer enfin Ma Parole. »
Une lumière s’est alors faite dans son cœur et il dit « Pardon Seigneur pour mon incrédulité. Je n’ai pas besoin de me sentir exhaussé. Et je n’ai pas non plus besoin de me forcer à croire ou me convaincre de l’exhaussement. Pas plus que j’en ai de chercher à Te convaincre d’agir. Ta Parole est suffisante. Elle est la seule évidence dont j’ai besoin. »
Puis il ajouta « Je te rends donc grâce car Tu donnes la santé à mes enfants, conformément à Ta parole qui dit que nous sommes guéris par les meurtrissures de Jésus (Matthieu 8.17), et car Tu pourvois à nos besoins financiers (Philippiens 4.19)». Le lendemain même, son épouse lui apprit que ses enfants étaient guéris et que leurs besoins avaient été pourvus.
Voyez-vous, notre foi réside en la fidélité de Dieu et en Sa puissance, non en la nôtre. Il est Celui qui combat pour nous et vainc nos adversaires.
Cela ne signifie pas que nous ne devions pas parfois intercéder avec force et persévérance, mais nous devons veiller à ne pas le faire dans l’incrédulité. Trop souvent, notre intercession relève plus du doute que de la foi. Voyez ce que Paul dit à Timothée:
« Combats le bon combat de la foi… »
- 1 Timothée 6.12
Le combat que nous menons est surtout celui de la foi, et il n’y a pas vraiment de « combat spirituel », contrairement à ce que pensent beaucoup. Il réside plus en notre attachement opiniâtre à la Parole de Dieu, qu’à casser du démon. Même l’armure citée en Ephésiens 6 fait surtout référence à notre attachement à la Parole.
En fait même, la foi combative est une forme de repos, pas d’agitation. Si nous nourrissons un stress excessif, c’est que nous ne sommes plus dans le combat tel que l’envisage Dieu. Un verset dit ceci :
« Quant à nous qui avons cru, nous entrons dans le repos… »
- Hébreux 4.3
Je suis tombé un jour sur le livre d’une enseignante du combat spirituel. Chaque chapitre commençait par le « combat contre… » Vous auriez pu ainsi lire « le combat contre la chair », « le combat contre la convoitise », « le combat contre les faux prophètes », « le combat contre le manque d’amour », etc. Bref, tout n’était que combat. Quelle vie terrifiante et déprimante que la sienne ! Mais gloire à Dieu, ce n’est pas le genre de vie qu’Il nous réserve.
D’autre part, notre combat consiste surtout à garder notre place et rester maître des lieux, et non pour la prendre. Pendant l’occupation allemande, la France n’a jamais cessé d’appartenir aux français. Elle a juste dû demander de l’aide aux Etats-Unis pour reconquérir un territoire qui lui appartenait déjà.
Trop souvent, les gens se fatiguent à vouloir prendre à l’ennemi quelque chose sur laquelle il n’a, en définitive, que peu de contrôle. Ils lui prêtent une importance qu’il n’a pas. Mais l’ennemi a déjà été vaincu et dépouillé de sa puissance en Jésus. Sa plus grande puissance est surtout de nous faire croire qu’il en a beaucoup.
« Il (Dieu) a effacé l’acte aux milles articles qui nous accusait car il mentionnait toutes nos transgressions de la Loi. Il l’a annulé en le clouant à la croix. Il a démasqué et désarmé les autorités et dominations de l’enfer. Il a exposé leur faiblesse devant l’univers. Il les a traînées derrière son char triomphal à la croix. »
- Colossiens 2 .14-15 (Parole Vivante)
La puissance a été ôtée des mains de Satan. Mais quant à vous qui avez été racheté par le précieux sang de Christ, vous avez une autorité spirituelle qui vous permet de briser ses œuvres. Il vous suffit juste de le lier et de lui commander de partir dans le nom de Jésus.
- Olivier Moulin
Publié le 29/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Arrêtez et sachez que je suis Dieu (2ème partie)
« Restez calme, et sachez que je suis Dieu !... »
- Psaumes 46.11 (New Living Translation)
Il nous arrive parfois de faire tout ce que nous savons pour voir Dieu agir mais que rien ne semble marcher. Nous déclarons Ses promesses, Le louons, donnons des offrandes conséquentes, et trouvons même toutes sortes d’ennemis à qui pardonner, mais notre situation reste inchangée. L’une des raisons majeures vient parfois du fait que nous n’avons pas de relation intime et profonde avec Lui dans la prière.
Nos actions religieuses – aussi bibliques soient-elles - ne peuvent se substituer à la prière, et si nous voulons faire l’expérience d’une vie spirituelle plus profonde, nous allons devoir y investir du temps et de l’énergie.
Il y a quelques années, j’étais l’un des hommes les plus engagés qu’il soit mais rien ne semblait marcher. Je travaillais dur pour accomplir un ministère, ou améliorer ma vie dans différents domaines, mais aucune porte ne s’ouvrait. Un jour, Dieu m’a révélé la raison de mon échec par la bouche d’une sœur qui m’a dit « Olivier, Dieu a peut-être fermé ces portes afin que tu prennes le temps de t’occuper de toi-même, ou pour chercher Sa face ». Cette parole tombée du ciel a mis en lumière mon problème : mon sur-activisme et mon manque de communion avec Lui par la prière.
Voyez-vous, nous pensons parfois qu’en faisant des « trucs chrétiens » nous sommes dans Sa volonté et que nous allons bénéficier de Sa faveur. Mais en fait, il s’agit précisément de l’inverse, et notre désert spirituel est parfois d’autant plus grand que nous sommes investis dans des œuvres mortes.
Dieu ne bénit pas nos œuvres mais notre obéissance, et c’est dans la mesure où nous obéissons que nous nous exposons à Sa pluie bienfaitrice (Deutéronome 28.1 et 12). Et une vie de prière est un domaine d’obéissance au détour duquel Il nous attend.
Au verset précédant, le Seigneur nous dit par la plume du psalmiste de rester calme, si nous voulons Le voir agir. Nous allons donc devoir mettre en marge notre précieux programme et nous connecter à Lui, avec confiance.
Toute élévation ou toute avancée dans notre vie sera d’abord précédée d’une obéissance, d’une soumission à Sa volonté. Pierre nous dit ceci :
«Humiliez-vous donc sous la puissante main de Dieu afin qu’il vous élève au temps convenable. »
- 1 Pierre 5.6
Une relation personnelle avec Lui est la base de notre vie et la raison majeure pour laquelle Il nous a sauvés. Nous ne sommes pas venus à Christ pour intégrer une religion de plus, ou pour nourrir des ambitions personnelles, mais pour avoir une vraie relation avec Celui qui se révèle comme notre Père, Notre source et Notre ami.
Il ne peut y avoir d’ambition plus grande dans notre vie. C’est là toute la différence entre le système humaniste – qui repose sur l’orgueil et les seules ressources humaines - et le système divin, qui tire sa substance d’une communion vivante avec Dieu.
Le Seigneur ne se laisse pas non plus manipuler à l’aide de boutons ou de leviers que nous actionnerions pour obtenir de Lui ce que nous voudrions, comme le laissent supposer certains enseignements du genre « Les cinq secrets de l’homme de foi » ou « Les cinq principes de la prière efficace ». Notre Dieu n’est pas une recette de cuisine ou un jukebox. Nous devons avoir plus de consistance et de profondeur.
Tout ce que nous connaîtrons dans notre vie découlera de cette relation. Nous ne sommes pas censés chercher le succès dans le ministère, un mari, une femme, ou une position, mais le royaume de Dieu. C’est alors qu’Il prendra soin de nous et répondra à nos besoins. La bénédiction n’est pas une chose, mais une onction.
« Recherchez premièrement le royaume de Dieu et sa justice et toutes choses vous seront données par-dessus »
- Matthieu 6.33
Si vous êtes engagé dans le ministère, vous ne pourrez compter uniquement sur vos talents naturels ou votre côté « cool et sympa ». Vous devrez recevoir une direction personnelle de la part de Dieu ainsi qu’une onction de puissance.
Vous pourrez, certes, entreprendre une œuvre sans être dans Sa volonté et obtenir un résultat relatif, comme le font les païens, mais vous devrez la maintenir par vos propres forces, car Dieu ne vous suivra pas. L’idéal est d’être là où Il nous veut précisément et être oint de Son Esprit. Nous accomplirons alors en peu de temps ce que nous n’aurions accompli en plusieurs années. Nous ne rechercherons plus la bénédiction, c’est elle qui nous recherchera.
Nous devons prendre le temps de prier quotidiennement selon nos disponibilités. Ce n’est pas toujours facile à cause de notre activité professionnelle, nos responsabilités familiales ou les études, mais, d’un autre côté, nous ne devons pas en faire une excuse. Ensuite, nous devons le faire dans la grâce et non avec une discipline militaire, comme s’il s’agissait d’une tâche dont nous devions nous acquitter pour avoir bonne conscience. Il vaut mieux passer un peu de temps de qualité que trois heures à prier dans l’idée d’accomplir un « exploit ». Durant ces temps, louons-Le, exposons-Lui nos besoins et prions en langues pour maintenir notre esprit éveillé.
Personnellement, il m’arrive de ne pas avoir le temps de prier, mais il peut jaillir de mon cœur à tout moment de la journée un chant d’adoration, ou une brève prière. Je m’efforce, malgré les indisponibilités éventuelles, de rester en contact avec mon Dieu.
Certains pourraient dire « J’ai essayé ce truc de la prière, mais ça n’a pas marché ». Mais c’est sur les mois et les années que nous en mesurons les résultats. Nous devons juste y veiller avec vigilance et discipline.
- Olivier Moulin
Publié le 22/09/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
les publicités et annonces qui apparaissent notamment sur la prière à Marie sont systématiquement imposés sur ce blog et ne concernent absolument pas le contenu de ce blog. ils ne peuvent pas être enlevés. transfert du contenu du blog prochainement
sur un autre blog et destruction de ce blog provisoire.
Publié le 30/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
La souffrance pose beaucoup d’interrogations chez l’enfant de Dieu. Est-ce normal qu’un enfant de Dieu qui s’applique à être agréable au Seigneur passe par des moments douloureux.
J’aimerai commencer par un mot de consolation pour ceux qui souffrent. Quand le peuple de Dieu entrera dans le ciel de gloire pour l’éternité, une des premières choses que fera notre bien aimé Seigneur : Il essuiera toute larme de leurs yeux. Apocalypse 21 : 4 Autrement dit, notre Seigneur n’est pas indifférent à nos larmes, il les voit, il sait qu’elles nous font mal et il viendra lui-même effacer la trace de nos douleurs terrestres. Nos souffrances, pour notre Seigneur, ont une grande importance, il n’y est pas insensible, bien au contraire, puisque c’est lui-même qui essuiera nos larmes. Mais alors pourquoi souffrons-nous ?
La souffrance et le péché
La souffrance n’est pas le résultat d’un péché personnel, d’un acte de désobéissance. Nous voyons que les « grands pécheurs » ne souffrent pas plus que ceux que nous appelons « petits pécheurs ». La souffrance est la conséquence directe de notre nature de pécheur héritée de notre ancêtre Adam. Quand Jésus a revêtu notre nature humaine, il a connu lui aussi la souffrance et Esaïe dit de lui: Homme de douleur et habitué à la souffrance… Esaïe 53 : 3 Et pourtant Jésus n’a jamais commis un seul péché, mais il a accepté d’être semblable à nous. Sa souffrance fut physique : il a connu la faim, la soif, la fatigue…mais pas la maladie. Sa souffrance fut morale : il a connu le mépris, la médisance, le reniement, la jalousie, la haine… Tant que nous serons dans un corps humain et pécheur, nous aurons à souffrir.
La souffrance et la délivrance
Un enfant de Dieu doit-il souffrir puisque Jésus délivre et guérit de toutes maladies ? Il y a plusieurs sortes de souffrances. Jésus était habitué à la souffrance mais nous n’avons jamais lu que Jésus a été malade ! David avec vérité pouvait proclamer : C’est lui qui guérit toutes mes maladies ! Psaumes 103 : 3 David a du être malade à plusieurs reprises et Dieu l’a toujours guéri. Il en va de même aujourd’hui : par le nom de Jésus, nous pouvons être guéris de toutes nos maladies tout au long de notre existence. Et vous avez le droit de réclamer cette grâce ! Mais David a connu de profondes souffrances. Au moins à deux reprises ses propres fils se sont révoltés contre lui pour lui arracher la royauté. Il s’agit d’Adonija (1 Rois 1 : 5) et d’Absalom (2 Samuel 15 : 10) qui est allé jusqu’à chasser son père et il l’a poursuivi avec une armée pour le faire périr. Quelles souffrances pour le cœur d’un père ! Et Jésus a été appelé avec juste raison : Fils de David. Comme David, il a été incompris par sa famille, trahi par les disciples, livré à la mort par la génération à qui il a fait tant de bien.
La souffrance est une arme contre le péché
Nous sommes étonnés de ce que Pierre affirme : Ainsi donc, Christ ayant souffert dans la chair, vous aussi armez-vous de la même pensée. Car celui qui a souffert dans la chair en a fini avec le péché… 1Pierre 4 : 1 La souffrance n’est pas un handicap ou un frein dans la vie spirituelle. Certains chrétiens sont restés faibles, remplis d’amertume, insatisfaits car ils ont cru, qu’une fois sauvés et engagés avec le Seigneur, il n’y aurait plus d’épreuves, plus de souffrances. Ils sont animés d’un esprit de défaite et de mécontentement. Accepter de souffrir comme le Christ a souffert, est une force contre le péché. Christ a souffert sur la terre, mais il vivait dans la paix et dans la joie. Il allait partout faisant du bien, guérissant les malades et apportant le repos dans les cœurs fatigués et chargés. Si vous acceptez de tout cœur cette vérité, vous serez armés contre le péché.
Paul nous parle de la communion de ses souffrances (Philippiens 4 : 10), autrement dit, quand je souffre en tant que chrétien, je partage la communion avec le Christ. Les souffrances me rappellent que le Christ est passé par le même chemin de souffrance et qu’il a souffert infiniment plus que moi ; je me sens plus proche de mon Sauveur au travers de ses souffrances ; et alors la consolation, la paix de Christ viennent me rassurer et me dire que jesuis dans le bon chemin. Il est préférable de souffrir avec la communion des souffrances de Christ que de souffrir amèrement des fruits du péché.
Dans le psaume 23, David ne se contredit pas et pourtant il dit : Quand je passe par la vallée de l’ombre de la mort...(v4) et un peu plus loin : Oui, le bonheur et la grâce m’accompagneront tous les jours de ma vie (v6) C’est bien ce que veut nous dire David : le bonheur de Dieu et Sa grâce nous accompagneront dans notre chemin de douleurs.
La souffrance est une école
Le Seigneur a tant de choses à nous apprendre. Un enfant de Dieu n’a jamais fini d’apprendre de la part de Son Maître. Jésus a appris, bien qu’il fût fils, l’obéissance par les choses qu’il a souffertes. (Hébreux 5 : 8) Nous sommes étonnés de voir que Jésus a du apprendre à obéir. En tout point, il était semblable à nous et Son père céleste l’a mis à l’école de l’obéissance. Cette obéissance a été parfaite car il a été obéissant jusque dans la mort. Cet apprentissage s’est fait dans la douleur, mais le résultat fut glorieux. Notre Père Céleste n’a pas changé de méthode. Il veut nous conduire plus loin, nous éduquer, il le fait toujours de la même manière. Si tu es dans la souffrance, pose-toi la question : qu’est-ce que Dieu veut m’apprendre ? Quelle leçon veut-il me donner ? L’épître aux Hébreux nous parle de la réalité de la souffrance et de ses résultats : Tout châtiment semble d’abord un sujet de tristesse et non de joie… mais il produit plus tard un fruit paisible de justice ! Hébreux 12 : 11 Vous avez entendu : cela nous semble un sujet de tristesse ! mais là, nous sommes dans l’erreur ! Car si nous regardons l’intention du Seigneur, nous découvrons qu’il veut notre bien et notre paix. Une prière à faire par ceux qui souffrent : quel sera le fruit de cette souffrance ?
Il n’y a pas d’enfantement sans douleur… toutes les femmes de par le monde savent cette vérité, et pourtant, elles désirent toutes devenir mère un jour… et la femme stérile ne se considère pas comme une femme bénie parce qu’elle va échapper à cette souffrance de l’enfantement. Ce qui fait supporter la douleur, c’est le fruit de cet enfantement : la joie de tenir entre ses bras, le fruit de ses entrailles, un enfant à qui elle a donné la vie.
De la même manière, après la souffrance, viendra le fruit.
La souffrance conduit à la maturité en Christ
Regardant le plan de Dieu pour nous, Pierre met à sa juste place la souffrance quand il dit : après que vous aurez souffert un peu de temps, Jésus Christ vous perfectionnera lui-même, vous fortifiera, vous affermira, vous rendra inébranlables. 1 Pierre 5 : 10 Les jours de souffrances nous paraissent toujours trop longs mais Pierre dit bien que la souffrance dure peu de temps par rapport aux immenses bienfaits qu’elle apporte, en fait ce sont des bienfaits éternels, comparés à la gloire qui nous est réservée. Par la souffrance, il y a un travail en profondeur qui se fait : on a envie de prier un peu plus, on ouvre la Bible plus souvent, on a un peu plus compassion de ceux qui souffrent, on les comprend mieux et on prie pour eux. Et au travers de tout ce cheminement, notre cœur s’affermit, nous nous attachons encore plus au Seigneur et nous devenons inébranlables. La mère de Samuel a souffert de sa stérilité, des moqueries et du mépris de Penina, sa concurrente. Elle a appris à prier, à jeûner, à écouter le Seigneur. Le résultat de ses souffrances fut l’effusion de l’Esprit, car elle s’est mise à prophétiser, et la naissance de Samuel. Mais plus encore, elle est devenue une mère exemplaire… son apprentissage s’est fait dans la douleur mais quelle joie d’être la mère d’un garçon comme Samuel.
Notre attitude face à la souffrance
Si nous sommes armés de la bonne pensée, nous aurons de l’assurance car notre Seigneur a tout sous son contrôle. Il dira à l’église de Smyrme Apocalypse 2 : 10 Ne crains pas ce que tu vas souffrir. Tu auras une tribulation de dix jours. Le Seigneur leur dit : j’ai tout sous mon contrôle, je mettrai fin à la souffrance le dixième jour ; affronte la souffrance dans l’assurance que je contrôle tout.
Paul va même plus loin et il ose affirmer dans Colossiens 1 : 24 Je me réjouis maintenant dans mes souffrances pour vous ! Paul a appris à voir plus loin que la souffrance… il voit le fruit de ses souffrances.
Quand nous regardons les grands hommes de Dieu de la Bible, ce fut leur chemin.
Joseph, le fils de Jacob, a été un homme important en Egypte, mais avant d’arriver au statut de premier ministre du Pharaon, quelles souffrances : trahi et vendu par ses propres frères, devenu esclave, puis injustement emprisonné. Que de leçons Joseph a du apprendre… mais quelle vie glorieuse fut la sienne par la suite !
Il en fut de même de Job qui est cité en exemple : durant sa maladie, il ne devait pas se douter où le menait Dieu. Mais après avoir souffert, il a reçu au double de ce qu’il avait perdu et il eut une fin de vie heureuse et combien de leçons enrichissantes, il nous a laissé dans son livre.
Jésus lui-même s’est comparé à un grain qu’on met en terre… il souffre, il meurt puis il donne un fruit abondant. Quand Jésus souffrait sur cette terre, il contemplait par avance l’immense postérité qui un jour, partagerait sa gloire.
Voici la consolation pour celui qui passe dans la souffrance sans comprendre le but de cette souffrance : Voici sur qui je porterai mes regards : sur celui qui souffre et qui a l’esprit abattu, sur celui qui craint ma parole. (Esaïe 66 : 2)
Cher ami, tu souffres, tu es découragé, personne ne porte attention à ta souffrance, tu te sens rejeté, tu ne comprends pas… écoute ce que dit le Seigneur : C’est sur toi que Dieu lui-même pose son regard. Comment un Dieu de compassion en te regardant attentivement, ne viendra t’il pas à ton secours ! Espère en lui, contre toute espérance. Et bientôt, tu te réjouiras des grâces de Dieu et des leçons apprises dans tes souffrances.
par Edouard Kowalski
Publié le 25/11/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Cessez de maudire votre vie par vos paroles
«Qu’aucune parole mauvaise ne sorte de votre bouche, dites seulement des paroles utiles, qui répondent à un besoin et encouragent autrui, pour faire ainsi du bien à ceux qui vous entendent. »
- Ephésiens 4.29 (Français Courant)
Dieu a planté en vous une semence de victoire et de succès afin que vous régniez dans cette vie comme un roi en Jésus Christ. Parce qu’Il vous a créé à Son image, Il veut vous rendre fort, stable, et que vous deveniez celui que vous êtes. Seulement, vous ne marcherez pas en vainqueur avant de vous être vu comme un vainqueur, et vous devrez d’abord prononcer de bonnes paroles à votre sujet avant que celles-ci ne prennent corps réellement. Bien des gens ont laissé le diable saper leur foi et laissé de mauvaises semences pénétrer leur esprit par leurs paroles négatives.
« De la même bouche sortent la bénédiction et la malédiction. Il ne faut pas, mes frères, qu’il en soit ainsi »
- Jacques 3.10
En étudiant le contexte de ce passage, vous découvrirez que Jacques compare la langue au gouvernail d’un navire. Par nos paroles, nous donnons une direction à notre vie et l’orientons soit vers la bénédiction, soit vers la malédiction. Par exemple, certains disent « Je suis trop moche pour me marier », « Je suis trop vieille pour avoir des enfants », « Je ne suis pas suffisamment qualifié pour réussir» ou « Je ne suis pas assez intelligent pour faire des études ». Ils ont maudit leur vie et mangent aujourd’hui du fruit de leurs paroles. Nous devons cesser de dire de telles choses. Accepteriez-vous que quelqu’un vous dise « Tu es moche », « Tu es bête », « Tu rates tout ce que tu fais » ? Non, alors pourquoi le faire envers vous-même ?
Nous devons veiller avec soin sur nos paroles car elles modèlent notre esprit et déterminent le cours de notre vie. Vous ne devez pas parler en fonction de la piètre idée que vous avez de vous-même mais de celle que Dieu a. Nous voyons cela chez Abraham et Sara.
Dieu avait tracé une destinée glorieuse pour Abraham et Sara. Il voulait leur donner un fils mais surtout faire d’eux une race messianique. Mais auparavant, Il dut changer leurs noms. Dieu changea le nom d’Abram en Abraham, qui signifie Père d’une multitude de nations et Saraï en Sara, qui signifie Princesse.
Leur nom modelait leur foi et les préparait ainsi à recevoir les grandes choses que Dieu leur réservait. A chaque fois que l’on s’adressait à Abraham, on disait « Eh, Père d’une multitude de nations ! » ou lorsque l’on s’adressait à Sara on disait « Bonjour Princesse ! Bonne nuit Princesse !». Sara était vieille et elle ne pouvait pas avoir d’enfant mais, à chaque fois que l’on prononçait son nom, on prononçait une bonne semence dans son cœur et sa foi se développait.
De la même manière, vous devrez proclamer les paroles de Dieu à votre sujet si vous voulez accomplir votre destinée et devenir celui que vous êtes en Christ. Chaque jour, dites « Je vais réussir et dominer dans tous les domaines sur lesquels Dieu m’a établi, je suis la tête et non la queue, une merveilleuse créature ».
Pour marcher en vainqueur, vous devrez d’abord vous voir comme un vainqueur. Certains diront que c’est de l’autosuggestion ou de la sorcellerie mais ce n’est pas le cas. Dieu a planté en chaque individu la capacité de réussir. Mais pour que cela prenne forme, vous devrez d’abord le dire. C’est ce que la Bible nous enseigne de faire :
« …Que le faible dise : Je suis fort ! »
- Joël 4.10
Nos paroles ne modèlent pas seulement notre foi mais créent aussi des réalités dans le domaine naturel. Par exemple, lorsque Jésus a maudit le figuier, celui-ci est réellement mort.
Un homme et sa femme ne parvenaient plus à avoir d’enfant. Ils avaient déjà une fille mais ils désiraient un garçon. Les années passaient et ils finirent pas se décourager. Un jour cet homme se renseigna sur la signification de son prénom Joe et découvrit qu’il s’agissait du diminutif de Joseph, qui signifie Dieu rajoute. Il a alors demandé que tout le monde l’appelle Joseph. Quelques mois plus tard, sa femme est devenue enceinte et a donné le jour à un petit garçon.
Ce ne sont pas les circonstances qui nous maintiennent dans l’esclavage mais nos paroles. Il n’y a pas de mauvais papas, de mauvaises mamans, de mauvais fils ou de mauvaises filles, il y a juste des gens qui proclament de bonnes ou de mauvaises choses sur leur vie.
Dieu avait oint le jeune Jérémie comme prophète et lui a dit « Je te connaissais avant même de t’avoir formé dans le ventre de ta mère, je t’avais mis à part pour me servir avant même que tu sois né, et je t’avais destiné à être mon porte-parole auprès des nations. » Mais Jérémie dit « Hélas ! Seigneur Dieu, je suis trop jeune pour parler en public ! » D’une certaine manière il disait « Les gens vont se moquer de moi, ils vont me rejeter, je vais échouer ». Mais Dieu l’a stoppé net et dit « Ne dis pas que tu es trop jeune… » Il l’a empêché de maudire son avenir et louper ainsi sa destinée (Jérémie 1.4-8).
Cessez de maudire votre avenir et dites « Je réussis dans tout ce que j’entreprends, j’ai la faveur partout où je vais, mes capacités s’accroissent».
Olivier Moulin
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note D.A : amen. Et ne laissez personne vous dire qui vous êtes en Christ. Faites grandir votre intimité avec Christ, afin de découvrir, par vous-même, les plans que Dieu vous a destiné de toute éternité (Jérémie 29-11).
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Publié le 12/12/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
par Michael Morrison :
De plus en plus, les femmes jouent un rôle dans l'œuvre de l'É-glise.
Non seulement dirigent-elles d'autres femmes dans les ministères pour femmes, elles dirigent également hommes et femmes dans les domaines de la musique, de la prière, de l'ensei-gnement et de la prédi-cation.
Les uns se demandent pourquoi permettrait-on aux femmes de faire n'importe quoi dans l'Église, et d'au-tres se disent :
"mais pourquoi pas ?"
Examinons la question sous une optique biblique en étudiant la preuve que Dieu s'est servi de femmes pour s'adresser à son peuple.Les femmes ont transmis la parole de Dieu avec l'approbation et l'autorité divine.
Agar
Le Seigneur a fait à Agar une promesse semblable à celle faite à Abraham (Genèse 15:7-10).
Puis, Agar
" appela l'Éternel qui lui avait parlé du nom de Atta-El-Roï (c'est toi le Dieu qui me voit) " (verset 13).
Les paroles d'Agar ont été consignées dans la parole de Dieu.
Agar nous a renseignés sur l'un des noms qui décrivent Dieu. Il est le Dieu qui nous voit, vérité transmise par Agar.
Miryam
Après que Dieu ait conduit les Israélites à travers la mer Rouge, Miryam a chanté des louanges qui font maintenant partie de la parole de Dieu :
" Miryam, la prophétesse, soeur d'Aaron, prit le tambourin, et toutes les femmes la suivirent en dansant et en jouant des tambourins. Miryam entonna, en réponse aux Israélites: "Chantez pour l'Éternel: il a fait éclater sa gloire, il a culbuté dans la mer le cheval et son cavalier" " (Exode 15:20-21).
Au cours d'un culte public,
Miryam a chan-té des paroles qui font main-tenant partie des Écritures. Miryam était prophétesse. Elle transmet-tait la parole de Dieu.
Un prophète est une personne qui parle au peuple au nom de Dieu ; une prophétesse joue le même rôle. Le rôle de Miryam en était donc un rôle de leadership spirituel.
Débora
Débora de Lappidoth était une autre prophétesse de la Bible. À l'époque, elle " administrait la justice en Israël. Elle siégeait sous le palmier qui, depuis lors, porte son nom, entre Rama et Béthel, dans la région montagneuse d'Éphraïm. Les Israélites se rendaient auprès d'elle pour " régler leurs litiges " (Juges 4:4-5).
Débora était prophétesse et juge. Dans l'exercice de ces deux fonctions, elle transmettait la parole de Dieu.
Cela ne s'était pas produit une seule fois ; il s'agissait d'une responsabilité continue.
Les gens recherchaient régulièrement son leadership. Rien dans la Bible ne suggère qu'il s'agissait d'une situation inusitée pour une femme d'exercer une telle fonction. Débora était tout simplement la personne la plus compétente pour l'accomplir et les gens l'acceptaient d'emblée. Dieu peut soulever des pierres pour accomplir son oeuvre.
S'il avait besoin d'un homme pour le faire, il aurait pu soulever un tel homme. Mais dans ce cas-ci, il a choisi d'oeuvrer par l'entremise d'une femme. Ainsi, Dieu nous montre qu'il n'existe aucune raison théologique pour soutenir qu'Il ne peut utiliser une femme pour diriger son peuple ou s'adresser à lui.
À l'époque, beaucoup d'hommes faisaient partie du peuple d'Israël. Cependant, Dieu n'a pas cherché à utiliser l'un d'eux comme juge. Il semble que les Israélites ne l'aient pas cherché non plus. Ils étaient tout disposés à se rendre auprès de Déborah pour qu'elle tranche leurs litiges.
Débora avait la sagesse, et cette sagesse était plus importante que son genre.
Débora était prophétesse, une personne qui sert de porte-parole à Dieu :
" Elle envoya chercher Baraq, fils d'Abinoam, de Qédech en Nephtali, et lui dit: "Voici ce que t'ordonne l'Éternel Dieu d'Israël: 'Va recruter dix mille hommes dans les tribus de Nephtali et de Zabulon et conduis-les sur le mont Thabor. Je mènerai au torrent de Qichôn Sisera, le chef de l'armée de Yabîn, avec ses chars et ses troupes, et je te donnerai la victoire sur lui' " " (versets 6 et 7).
Ici, la Bible décrit une femme en train de transmettre la parole de Dieu. Elle donne des ordres à un homme qui, de toute évidence, semble être un leader capable de soulever une armée de dix mille hommes.
Dieu est tout disposé à uti-liser une femme pour donner des ordres à des hommes.
Rien dans la nature de Dieu ni celle des hommes et des fem-mes ne rend la chose inconvenante.
Dieu peut se servir de femmes. Il nous faut donc être vigilants et prêts, car il peut encore le faire aujourd'hui.
Débora a accompagné Baraq. Au verset 14, encore une fois, elle transmet à Baraq la parole de Dieu :
" En avant! C'est aujourd'hui que l'Éternel te donnera la victoire sur Sisera. Il marche lui-même devant toi. " Alors, ils sont partis et ont remporté une très grande victoire. Débora et Baraq l'ont commémorée par un chant de louange. Aujourd'hui, ce chant fait partie de la parole de Dieu : " En ce même jour, Débora chanta ce cantique avec Baraq, fils de Abinoam: Bénissez l'Éternel: Voici qu'en Israël on a laissé flotter les chevelures, le peuple s'est offert pour le combat. Écoutez-moi, ô rois! Prêtez l'oreille, ô princes! Je veux chanter pour l'Éternel, je veux jouer de la musique en l'honneur du Dieu d'Israël " (Juges 5:1-3)
Mais qui donc est ce je qui chante cette louange ?
Au verset 7, nous constatons qu'il s'agit de Débora : selon le chant,
" les villes d'Israël étaient abandonnées, la vie avait cessé. Alors, moi, Débora, je suis intervenue, je suis intervenue comme une mère pour Israël. "
Débora est l'auteur principal de ce passage. Tout comme Miryam, elle chantait des louanges à Dieu au cours d'un culte public. Elle exprimait son leadership spirituel en transmettant la parole de Dieu. C'est donc dire qu'une femme peut le faire de plein droit.
Quand la meilleure personne pour accomplir une tâche est une femme, Dieu se sert d'elle volontiers. Même dans une société patriarchale, Dieu peut utiliser une femme pour transmettre sa parole.
ANNE
Il en était de même pour Anne, la mère de Samuel :
" Alors Anne prononça cette prière: La joie remplit mon coeur, c'est grâce à l'Éternel; oui, grâce à l'Éternel, mon front s'est relevé et j'ai de quoi répondre à ceux qui me blessaient. Oui, je jubile, car Dieu m'a secourue. Nul ne l'égale. L'Éternel seul est saint, et, à part lui, il n'y a pas de Dieu, pas de rocher semblable à notre Dieu " (1 Samuel 2:1-2).
(Anne présente Samuel au sacrificateur Eli)
Encore une fois, les paroles d'une femme sont consignées aux Écritures.
Anne a transmis les paroles de Dieu par des louanges qui ont inspiré synago-gues et églises pendant des milliers d'années.
Voilà qui relève d'un exploit remarquable pour n'importe quelle personne.
Dieu avait inspiré Anne à chanter des louanges.
La majorité des porte-paroles de Dieu étaient des hommes.
Dans cette société patriarchale, prêtres, rois et leaders militaires étaient des hommes.
Cependant, même au sein d'une société sous la dominance des hommes, Dieu pouvait utiliser une femme pour accomplir son oeuvre.
Houlda
Dans 2 Rois 22, nous remarquons encore une fois ce que Dieu fait avec les femmes. Au cours de la 18ième année du règne de Josias, les travailleurs ont trouvé un livre de la loi dans le temple.
Par la suite, Josias a avisé le grand prêtre ce qu'il devait faire :
" Allez consulter l'Éternel pour moi, leur dit-il, ainsi que pour le peuple et pour tout Juda, au sujet des enseignements de ce livre que l'on vient de retrouver " (v. 13).
Le grand-prêtre a voulu consulter le Seigneur à propos du livre. Alors, il s'est rendu " chez la prophétesse Houlda, femme de Challoum, fils de Tiqva, petit-fils de Harhas " (v. 14).
Le grand-prêtre aurait pu partir à la recherche de Jérémie, mais il n'avait aucune raison de le faire. Houlda transmettait la parole de Dieu aussi bien que le faisait Jérémie.
Un prophète transmet les paroles de Dieu. Une prophétesse en fait autant.
Dieu inspire l'une autant que l'autre.
Il a donc consulté Houlda. Les versets 15 et 16 nous donnent la réplique de cette dernière :
" Alors Houlda leur dit: Voici ce que déclare l'Éternel, le Dieu d'Israël: 'Annoncez à l'homme qui vous a envoyés à moi: L'Éternel dit: Je vais faire venir un malheur sur cette contrée et sur ses habitants: tout ce qui est prévu dans le livre que vient de lire le roi de Juda.' "
Houlda a commenté la signification des Écritures, prédit l'avenir et donné un message divin qui faisait autorité. Encore une fois, rien n'indique qu'il s'agissait d'un cas inusité. Personne n'a commenté qu'il était étrange de consulter une femme au lieu d'un homme. Houlda était reconnue en tant que prophétesse.
On reconnaissait donc qu'elle transmettait la parole de Dieu.
Elle a fait exactement ce qu'elle a fait à maintes reprises auparavant : elle a parlé au peuple au nom de Dieu. C'est ce que faisaient les prophétesses.
Le Nouveau Testament
Le Nouveau Testament nous montre d'autres femmes qui ont transmis la parole de Dieu.
Marie a chanté des louanges qui font maintenant partie des Écritures (Luc 1:46-55).
Anne était prophétesse (Luc 2:36-38).
Et après sa résurrection, Jésus est apparu à quelques femmes pour leur donner un message :
" Elles quittèrent le tombeau en hâte, tout effrayées, mais en même temps remplies d'une grande joie, et elles coururent porter la nouvelle aux disciples. Et voici que, tout à coup, Jésus vint à leur rencontre et leur dit: 'Salut à vous'. Elles s'approchèrent de lui, lui embrassèrent les pieds et l'adorèrent. Alors Jésus leur dit: 'N'ayez aucune crainte! Allez dire à mes frères qu'ils doivent se rendre en Galilée: C'est là qu'ils me verront' " (Matthieu 28:8-10).
Cela n'a aucunement dérangé Jésus que des femmes transmettent des ordres aux hommes.
De fait, cela n'était pas mal en soi. Jésus les a autorisés à le faire en leur donnant le message et, de ce fait, les femmes transmet-taient les paroles du Seigneur.
Jésus entendait que les hommes écoutent les fem-mes
et obéissent au commandement qu'elles leur trans-mettaient.
Il y avait également des prophétesses dans l'Église primitive.
Lorsque les disciples parlaient en langues, Pierre a expliqué à la foule ce qui se passait. C'était la prophétie de Joël qui se réalisait :
" Voici ce qui arrivera, dit Dieu, dans les jours de la fin des temps: Je répandrai de mon Esprit sur tous les hommes. Vos fils, vos filles prophétiseront, vos jeunes gens, par des visions, vos vieillards, par des songes, recevront des révélations. Oui, sur mes serviteurs, comme sur mes servantes, en ces jours-là, je répandrai de mon Esprit: ils prophétiseront " (Actes 2:17-18).
Dieu inspire tant les hommes que les femmes à parler. On y trouve des précédents dans l'Ancien Testament. Cela devrait se passer ainsi à l'époque de la nouvelle alliance également.
Dieu conduira des hommes et des femmes à transmettre sa parole.
Luc n'a pas consigné ce que les femmes étaient inspirées à dire. Dans le livre des Actes, toute la prédication est faite par des hommes. C'était probablement une nécessité pratique, compte tenu de la culture de l'époque.
Cependant, rien n'empêchait les femmes d'être inspirées à transmettre la parole de Dieu, ni en théorie ni au niveau de la théologie,
Dans Actes 21:9, Luc mentionne que Philippe avait quatre filles qui prophétisaient. En tant que prophétesses, elles transmettaient la parole de Dieu selon que Dieu les inspirait. Il est possible qu'elles aient composé des chants de louanges, tout comme Miryam et Débora, ou encore, elles ont peut-être commenté sur la signification des Écritures, tout comme Houlda. Voilà qui est bibliquement possible.
1 Corinthiens 11
1 Corinthiens 11 nous donne un autre exemple de femmes qui transmettaient la parole de Dieu.
Il s'agit d'une lettre de Paul qu'on cite parfois pour indiquer que les femmes devaient garder le silence.
Mais ces propos ne sont possibles que si le verset est pris hors contexte, parce que 1 Corinthiens 11 montre que Paul approuvait que les femmes parlent, même en assemblée.
Le chapitre contient de nombreux détails que nous ne pouvons explorer dans cette étude. Cependant, nous pouvons examiner quelques points touchant les femmes.
Paul écrit :
" Si donc un homme prie ou parle de la part de Dieu la tête couverte, il outrage son chef. Mais si une femme prie ou parle de la part de Dieu la tête non couverte, elle outrage son chef à elle, car elle se place ainsi sur le même plan qu'une 'femme tondue' " (vv. 4-5).
Depuis des siècles, les chrétiens ont débattu le sens de ce passage. Paul écrivait à propos d'une coutume culturelle qui n'existe plus aujourd'hui. À son sens, les hommes et les femmes devraient agir d'une manière propre à leur culture quand ils prient ou prophétisent.
Paul traite d'un acte fait en public. Il se soucie peu si les gens se couvraient la tête en privé ou non. De par sa définition, prophétiser est un acte public. Paul traite de quelque chose que d'autres peuvent voir. Les concepts de honte et d'honneur touchent ce que d'autres peuvent voir.
Au chapitre 14, Paul élabore un peu plus sur l'acte de prophétiser.
Au fait, c'est un don qui s'exerce au cours de l'assemblée cultuelle.
Il semble clair qu'au chapitre 11, Paul traite des femmes qui prient et prophétisent en assemblée.
Selon Paul, qu'est-ce le don de prophétie ?
Au chapitre 14, il dit :
Au chapitre 12, il le compte parmi les dons spirituels.
" Celui qui apporte aux hommes un message compréhensible inspiré de Dieu les aide, lui, à grandir dans la foi, les encourage et les réconforte. Celui qui parle dans une langue inconnue est seul à en tirer un bienfait pour sa foi; mais celui qui apporte un message inspiré permet à toute l'assemblée de grandir dans la foi " (versets 3-4).
(Kathryn Kulmann)
Prophétiser est un don divin donné au peuple pour for-tifier les gens, les encoura-ger, les réconforter et les édifier.
Paul désire que tous les membres de l'Église puissent prophétiser.
C'est un don très précieux pour fortifier l'Église dans son ensemble.
Le don s'exerce au cours de l'assemblée pour le bien de l'Église. Selon le verset 24, le don de prophétie peut convaincre les gens de leurs péchés et mener d'autres à la foi en Christ.
Quand les écrits de Paul traitent des femmes qui prophétisent, ils se réfèrent aux femmes qui encouragent, réconfortent, édifient et fortifient l'Église.
En fait, il est question de femmes qui parlent au cours de l'assemblée pour aider l'Église à croître, pour aider les croyants à devenir de meilleurs serviteurs de Dieu.
Certaines femmes devraient garder le silence
Au verset 26, Paul donne des directives à l'égard de l'assemblée cultuelle :
" Lorsque vous vous réunissez, l'un chantera un cantique, l'autre aura une parole d'enseignement, un autre une révélation; celui-ci s'exprimera dans une langue inconnue, celui-là en donnera l'interprétation; que tout cela serve à faire grandir l'Église dans la foi. "
Le but prioritaire de l'assemblée cultuelle est d'ériger l'Église et de la fortifier.
Aux versets 27 et 28, Paul dit :
" Si l'on parle dans des langues inconnues, que deux le fassent, ou tout au plus, trois, et l'un après l'autre; et qu'il y ait quelqu'un pour traduire. S'il n'y a pas d'interprète, que celui qui a le don des langues garde le silence dans l'assemblée, qu'il se contente de parler à lui-même et à Dieu. " (Le mot grec qu'on traduit ici par garder le silence a été traduit ailleurs par se taire).
Cela ne signifie pas observer un silence total, mais qu'il y ait la paix et que l'on respecte l'ordre. Au lieu de parler tous à la fois, il faut parler chacun son tour.
" Que deux ou trois prennent la parole et que les autres jugent ce qu'ils disent " (v. 29).
Nous n'avons pas à croire quelqu'un sur parole qu'il s'agit d'un message de Dieu. Il faut peser les paroles prononcées, réfléchir sur leur signification et comment elles cadrent avec tout ce que nous savons de l'Évangile.
" Si l'un des assistants reçoit une révélation pendant qu'un autre parle, qu'il attende pour s'exprimer que le premier se taise. (Le mot grec traduit ici par se taire est le même qu'on a traduit ailleurs par garder le silence). Ainsi vous pouvez tous, à tour de rôle, apporter un message de la part de Dieu, afin que tous soient instruits et stimulés dans leur foi " (vv. 30-31).
Tout le monde peut prophétiser parce que Dieu a donné les dons spirituels d'encourager, de réconforter, d'édifier et d'instruire. Quelles femmes devraient garder le silence ?
Selon Paul, tous peuvent prophétiser, pourvu qu'ils le fassent chacun leur tour. Alors que signifie ses paroles au verset 34 :
" que les femmes n'interviennent pas dans les assemblées; car il ne leur est pas permis de se prononcer. Qu'elles sachent se tenir dans la soumission comme le recommande aussi la Loi " ?
Contredit-il ses paroles du chapitre 11 ?
Dit-il, contrairement aux Écritures étudiées, qu'il est interdit aux femmes de transmettre la parole de Dieu ?
Ou encore qu'elles peu-vent le faire n'importe où, sauf en assemblée ?
Non, Paul ne se contredit pas. Il y a tout lieu de croire que le verset s'ap-pliquait à une situa-tion particulière.
D'abord, le bon sens nous dit que les femmes n'avaient pas à demeurer complètement silen-cieuses au cours de l'as-semblée.
Elles pouvaient dire amen, chanter des cantiques, chuchoter à leur mari pour leur demander quel verset fait l'objet de la discussion.
Paul n'interdisait pas aux femmes de parler ou de poser des questions - il se souciait principalement de la paix et de l'ordre au cours de l'assemblée cultuelle. Il interdisait le bavardage qui perturberait l'assemblée cultuelle. Quand il a exhorté les femmes de garder le silence, il a utilisé le même mot grec qu'il a utilisé pour les hommes qui parlaient en langues ou prophétisaient.
Il voulait dire parler quand ce n'était pas leur tour à le faire.
Le deuxième indice qui nous porte à croire que Paul traitait d'une situation particulière, c'est que la loi n'interdisait pas aux femmes de parler au cours des assemblées cultuelles.
La Bible dit que les femmes doivent se sou-mettre à leurs maris, et non pas aux hommes en général !
Le mot grec employé pour désigner femmes signifie également épouses.
Dans le contexte concerné, Paul désignaient les épouses.
Troisièmement, le verset 35 montre que le commandement se limitait aux épouses :
" Si elles veulent s'instruire sur quelque point, qu'elles interrogent leur mari à la maison. En effet, il est inconvenant pour une femme de se prononcer dans une assemblée. "
Le verset ne peut s'appliquer aux femmes célibataires, ni aux veuves ou encore, aux femmes mariées à des non chrétiens.
Quand Paul exhortait les femmes de garder le silence, il voulait dire que les femmes ne devaient pas poser des questions perturbatrices ou allant à l'encontre de la soumission aux maris au cours de l'assemblée cultuelle.
Ce n'était pas une disgrâce que de chuchoter une question, mais ce l'était dans le cas de questions perturbatrices.
Paul venait de traiter de la manière dont les personnes devaient prophétiser. Quant aux autres , ils devaient peser soigneusement les paroles prononcées. Il est possible qu'il y ait eu discussion au cours de l'assemblée cultuelle, et les gens posaient des questions au prédicateur. On ne peut le prouver. Cependant, c'est une situation tout à fait plausible, ce qui aurait du sens d'après les écrits de Paul.
Selon Paul, il n'était pas approprié qu'une femme se mêle à la discussion ou remette en question les propos de son mari.
De fait, ce serait un manque de soumission, ce qui va à l'encontre de la loi.
Si une femme voulait s'enquérir sur quelque chose, elle pouvait le demander à son mari à la maison. Par contre, si elle voulait demander quelque chose au mari d'une autre femme, évidemment, elle ne pouvait le lui demander à la maison ; elle le lui demanderait à l'assemblée, comme tout le monde d'ailleurs.
En prenant le verset 34 hors contexte, nous pourrions dire que les femmes devaient garder un silence total en assemblée. Mais ce n'était pas l'intention de Paul. Il demandait simplement que les femmes gardent le silence pour quelque temps, tout comme il requiert des autres de se taire pour un certain temps.
Le contexte nous dit que les paroles de Paul étaient limitées à une situation qui n'existe que rarement en assemblée aujourd'hui, parce que nos assemblées cultuelles se déroulent différemment.
Un règlement fondamental de l'interprétation biblique veut que nous cherchions à comprendre un écrivain de manière à ce qu'il ne se contredise pas.
La Bible est claire :
Les femmes peuvent transmettre la parole de Dieu, et Paul leur permet de parler en assemblée.
Donc, lorsqu'il dit que les femmes doivent garder le silence, il faut comprendre que ces commentaires sont limités en quelque sorte par les circonstances.
C'est ce que nous avons fait ici. C'est ce qu'il faut faire par rapport à 1 Timothée 2. Quand un verset dit qu'il est interdit aux femmes de parler dans l'église, nous ne devrions pas supposer qu'il en dit plus que ce qu'il entend dire. Il faut tenter de comprendre les paroles de sorte qu'elles ne contredisent aucunement les exemples clairs des Écritures que les femme peuvent transmettre la parole de Dieu.
Comme nous l'avons expliqué dans notre étude de 1995, au fond, les femmes peuvent parler dans certaines situations, et peuvent avoir certains types d'autorité, mais pas d'autres.
Paul ne nous en donne pas les détails. Cependant, les Écritures nous amènent à conclure ainsi. Dans l'étude en question, nous avons associé la limite de l'autorité comme étant celle d'un ancien local. Mais une personne n'a pas besoin d'être un ancien pour s'adresser à l'Église, ni pour prêcher des sermons ou commenter sur la signification des Écritures, ou encore réconforter, édifier et instruire.
Les femmes peuvent faire toutes ces choses, selon les dons spirituels que Dieu leur donne pour servir l'Église.
Pierre conclut de façon appropriée :
" Chacun de vous a reçu de Dieu un don particulier; qu'il le mette au service des autres comme un bon gérant de la grâce infiniment variée de Dieu. Que celui ou celle qui parle transmette les paroles de Dieu " (1 Pierre 4:10-11).
Quiconque s'adresse à l'Église devrait chercher à transmettre la parole de Dieu, et les femmes sont inclues parmi les personnes qui peuvent transmettre la parole de Dieu.
Publié le 09/03/2009 à 12:00 par oeildelasentinelle
Développer un esprit respectueux
« Ce que je vous commande, c’est de vous aimez les uns les autres. »
- Jean 15.17
On ne peut juger de la maturité d’une personne au nombre de versets bibliques qu’elle connaît, à sa bonne théologie ou au temps qu’elle passe en prière, mais à la manière dont elle traite les gens. Ce qui compte aux yeux de Dieu ne sont pas vos performances mais le respect dont vous faites preuve à l’égard des gens. Le respect est une marque réelle de maturité et en dit plus à votre sujet que toute autre chose.
Aujourd’hui, bien des gens passent pour être pieux mais ils sont totalement charnels. Ils évangélisent, prêchent et jeûnent mais traitent les gens comme des ordures.
J’ai connu autrefois une personne très consacrée mais dont la piété ne servait qu’à masquer le manque d’amour. Elle lisait sa Bible en permanence, se levait aux aurores pour prier, louait Dieu de tout son cœur, mais elle traitait les gens plus bas que terre. Finalement, et après que le Seigneur l’ait longuement averti, sa vie s’est effondrée comme un château de sable au contact de l’eau.
Le Seigneur se fiche de ce que vous accomplissez en Son nom si vous négligez Son plus grand commandement : l’amour. Nos accomplissements, aussi bibliques soient-ils, ne pèseront jamais plus lourd dans la balance et ne sauraient compenser notre manque d’amour. Paul dit :
« Quand je distribuerais tous mes biens pour la nourriture des pauvres, quand je livrerais même mon corps pour être brûlé, si je n’ai pas l’amour, cela ne me sert de rien »
- 1 Corinthiens 13.3
Le meilleur témoignage que nous puissions donner est celui d’une attitude respectueuse, et lorsque nous nous mettons son à école, c’est alors que Dieu nous utilise véritablement.
Lorsque Dieu a cherché des vases pour contenir Sa gloire et donner au monde son Sauveur, Il S’est tourné vers Zacharie et sa femme Elisabeth, le vieux Siméon, la prophétesse Anne, Joseph et Marie. Pourquoi ? Parce qu’ils avaient un bon cœur. Quant aux pharisiens, si orgueilleux et avides de performances religieuses, ils furent disqualifiés.
Certains justifient leur attitude irrespectueuse en affirmant qu’au sujet d’une situation quelconque ils ont raison. Vous pouvez, certes, avoir raison dans le fond mais tort dans la forme, car le fait d’avoir raison ne vous donne pas le droit de traiter quelqu’un comme un moins-que-rien. Nous ne devrions jamais abaisser une personne à un niveau inférieur et la faire se sentir mal à ses yeux.
En fait, le meilleur moyen d’amener une personne à changer est de la traiter avec honneur. Si nous voulons être convainquant au travail, auprès de nos amis ou de nos proches, nous devrons mesurer le ton de notre voix et rester courtois.
« …Plus une parole est aimable, plus elle est convaincante. »
- Proverbes 16.21
Dans un désaccord, nous pouvons au moins maintenir une attitude correcte. Vous aurez plus de chance de régler un litige en maintenant une bonne attitude qu’en vous fâchant, et si vous ne vous entendez pas avec quelqu’un, vous pouvez au moins rester courtois et ne pas la diffamer derrière son dos.
Enfin, les personnes envers lesquelles nous devrions manifester le plus de respect et d’honneur sont les membres de notre famille. Paul dit :
« Si quelqu’un n’a pas soin premièrement des siens, et principalement de sa propre famille, il a renié la foi, il est pire qu’un infidèle »
- 1 Timothée 5.8
Un couple dont j’ai entendu parler ne parvenait pas à avoir d’enfant, malgré leur foi et leurs prières. Un jour, le Seigneur finit par dire à l’homme « C’est parce que tu manques de respect envers ta femme. » Il demanda alors pardon au Seigneur et corrigea son attitude. Quelque temps plus tard, son épouse est tombée enceinte et a donné le jour à un petit garçon. L’enfant a grandi et est en parfaite santé aujourd’hui.
Le respect des femmes envers leur époux est un sujet précieux au cœur de Dieu. Paul, écrivant sous l’inspiration du Saint Esprit, dit :
« Femmes, soyez soumises à vos maris… »
- Ephésiens 5.22
Cette parole ne signifie pas que la femme doivent se soumettre à une autorité abusive, mais qu’elle doit mettre son époux dans une position telle que, par ses encouragements et une attitude positive, il prendra de l’assurance et assumera pleinement ses responsabilités pour conduire la famille à sa destination.
Le mot soumission vient du grec hypotasso et signifie mettre sous. L’idée sous-jacente est celle d’une femme qui se positionne derrière son époux, fléchit les hanches et exerce une pression du bas vers le haut pour l’aider à se redresser et à se tenir droit. Par exemple, il est dit que Sara, en sa qualité de femme soumise, appelait Abraham « son prince » (1 Pierre 3.5-6). Elle lui disait en somme « Chéri, tu peux y arriver, tu es le meilleur, je crois en toi ». Sara ne mettait pas son mari dans l’embarra mais adoptait une position d’amour et de foi.
La soumission de la femme est donc une position d’influence et d’encouragement. Mesdames, vous devez être le coach, le supporter, le fan de votre mari. Un biographe dit un jour au sujet du célèbre évangélise Smith Wigglesworth « Derrière un grand homme se trouve souvent une femme ».
Vous avez entièrement le droit de penser que votre époux n’est pas le plus doué, ou qu’il ne fait pas de bons choix, mais vous pouvez au moins de pas le rabaisser. Si vos paroles risquent de le blesser, ne dites rien. Quelqu’un a dit « N’utilisez jamais un marteau pour écraser la mouche qui vole sur la tête de quelqu’un. »
- Olivier Moulin
Publié le 03/11/2008 à 12:00 par oeildelasentinelle
Publié le 30/09/2009 à 04:48 par oeildelasentinelle
«Personne ne me l’ôte [la vie], mais je la donne de moi-même…» (Jn 10. 18)
Jésus n’a pas été forcé d’accepter la crucifixion. Il la choisit. Sa prière dans le jardin de Gethsémané n’était pas une supplication pour y échapper, car quand il était encore dans ce lieu, Il dit à Pierre, «Penses-tu que je ne puisse pas invoquer mon Père, qui me donnerait à l'instant plus de douze légions d’anges?» (Matt. 26. 53).
Jésus avait le choix entre des légions d’anges et une délivrance personnelle immédiate, ou la mort à la croix et la délivrance de l’humanité. Il choisit de mourir pour nous. La décision volontaire d’offrir nos vies comme Jésus l’a fait est la voie même sur laquelle la véritable autorité spirituelle se développe.
Jésus a dit, «J’ai l’autorité de donner [ma vie]» (Jn 10. 18). Son autorité venait de ce qu’Il avait donné Sa vie.
Notre autorité vient de la même source : prendre notre croix et donner notre vie pour les autres.
L’AUTORITÉ N’EST PAS LE CONTRÔLE
L’autorité spirituelle est la provision de Dieu pour transformer ce qui est temporel avec la puissance de ce qui est éternel. Ce n’est pas quelque chose que notre chair peut imiter, ni qui se trouve dans le ton de notre voix ou dans notre regard. L’autorité divine requiert une approbation divine. Cette approbation se révèle quand nous avons passé l’épreuve de l’amour.
Quand l’autorité est administrée sans amour, elle dégénère en contrôle. Dieu ne nous appelle pas à contrôler Son peuple mais à l’inspirer et à le protéger.
Le fruit du contrôle est l’oppression, la sorcellerie et les conflits. Mais le fruit de l’amour est la liberté et la puissance d’encourager et de protéger le peuple de Dieu.
La véritable autorité spirituelle existe au-delà de la sphère du contrôle charnel. Nos vies, et les vies de ceux qui nous suivent, sont offertes de notre propre initiative. C’est un choix que nous faisons au nom de l’amour. Puisque la véritable autorité prend sa source dans la liberté, c’est la liberté qu’elle engendre.
Nous marchons ou dans la véritable autorité de l’amour, ou dans la fausse autorité du contrôle, ou sans autorité du tout. La fausse autorité ou le manque d’autorité sont enracinés dans la peur et nous réagissons à la peur de ces deux façons. La première réaction qui produit la fausse autorité, consiste à essayer de contrôler ceux qui nous entourent, pour rendre les circonstances plus prévisibles et moins menaçantes. La deuxième réaction à la peur est de refuser d’accepter ou d’exercer une quelconque autorité. De nombreuses relations sont simplement l’association de ces deux besoins symbiotiques : le désir de contrôler et la volonté d’être contrôlé. Cependant, l’Écriture nous dit : «La crainte n’est pas dans l’amour, mais l’amour parfait bannit la crainte…» (1 Jn 4. 18). Puisque la véritable autorité est basée sur l’amour, son but est de libérer, non de dominer. Ainsi donc, avant de pouvoir exercer une quelconque autorité spirituelle, nous devons être libérés de la peur et de son désir de contrôler. Nous devons «être enracinés et fondés dans l’amour» (Éph. 3. 17, Col. 2. 7).
L’AUTORITÉ POUR INSPIRER LA RESSEMBLANCE À CHRIST
Quand notre enseignement sur Dieu et notre soumission à Lui ne font qu’un, l’autorité nous accompagne. Jésus étonnait les multitudes, car Il parlait «comme quelqu’un ayant autorité» (Matt. 7. 28, 29). Ce qu’Il enseignait correspondait à Sa façon de vivre. Nous devons par conséquent vivre et démontrer la vertu que nous tentons d’enseigner.
Chers pasteurs, si nous cherchons à former nos assemblées à prier, nous devons nous-mêmes être d’abord des intercesseurs. Vous dites, «Malgré une assemblée de plusieurs centaines de gens, seulement trois se joignent à moi pour prier». Commencez donc à développer un groupe d’intercesseurs à partir de ces trois. Ne vous découragez pas car vous en gagnerez d’autres. La mesure de notre succès n’est pas le nombre de gens qui assistent au culte du dimanche matin. Dieu nous a donné des brebis pour que nous les formions, non pas simplement pour que nous les comptions. C’est ce groupe – ceux que nous inspirons à être à l’image de Christ – qui nous donne la mesure de notre succès, le test de notre efficacité dans le ministère.
Il se peut qu’un autre dise, «Mais je n’ai jamais été un leader.» Quand quelqu’un donne sa vie pour l’amour de Christ, les autres le constatent et le suivent.
Que vous soyez directeur d’une entreprise, mère au foyer ou adolescent, vous pouvez parler avec autorité en tant que disciple de Christ. En vérité, si vous suivez le Seigneur, d’autres vous suivront. En réalité, vous êtes un leader.
Cette prochaine génération de leaders ne se contentera pas d’enseigner les gens, elle inspirera le Corps de Christ à vivre comme Jésus. Leur exemple en toutes choses ranimera la sainteté autour d’eux. La vertu de ces leaders de demain amènera une véritable autorité, car quand la nature de Christ est révélée, Son autorité se fait jour.
Francis Frangipane
Publié le 06/07/2009 à 18:18 par oeildelasentinelle
« Que ce livre de la loi ne s’éloigne pas de toi ! Médite-le jour et nuit pour agir avec fidélité conformément à tout ce qui y est écrit, c’est alors que tu auras du succès dans tes entreprises, c’est alors que tu réussiras. »
- Josué 1.8
Dans l’artillerie que le Seigneur nous a donné pour régner en Jésus Christ, nous trouvons la méditation de Sa Parole. La méditation joue un rôle extrêmement important et il nous ait dit que si nous nous y exerçons, nous aurons du succès dans nos entreprises.
Oretha Hagin raconte dans sa biographie qu’elle a souffert d’une obstruction cardiaque qui la faisait beaucoup souffrir et l’affaiblissait. Son mari, bien qu’il obtenait beaucoup de guérisons par l’imposition des mains, ne pouvait pas faire grand-chose pour elle car il s’agissait de son combat, c’était à elle d’exercer sa foi pour sa guérison.
Pendant cette période, son cœur et sa pensée furent le siège de terribles batailles et Satan lui disait sans cesse « Que vont penser les gens de ton mari si tu n’es pas guérie, lui qui enseigne la guérison divine ? », mais elle lui résistait avec obstination et disait « Ils ne penseront rien car je ne vais pas mourir. »
Durant des semaines et des mois, du matin jusqu’au soir, elle écoutait des enseignements et méditait les Ecritures au sujet de la guérison. Elle fit tout pour maintenir vivante la Parole dans son esprit.
Un jour, alors qu’elle réfléchissait au sujet de la bonté de Dieu, elle sentit comme deux mains pénétrer son cœur, en saisir quelque chose et le déposer à côté de sa chaise. Elle su à l’instant qu’elle venait d’être guérie par la puissance du Saint Esprit. Plus tard, le médecin lui a attesté qu’il n’y avait plus le moindre disfonctionnement dans son cœur.
Je ne dis pas qu’il se passera la même chose pour vous mais voyez à quel point la méditation est importante. Avoir une bonne théologie ne suffit pas et nous devons méditer en profondeur les Ecritures si nous voulons qu’elles portent du fruit dans notre vie.
Méditer signifie littéralement « réciter silencieusement » et désigne le léger mouvement des lèvres qui accompagne la lecture. Il traduit l’idée de « réfléchir, étudier paisiblement, ressasser continuellement les Ecritures dans son cœur. »
Lorsque nous prenons le temps de méditer aux paroles du Seigneur et que nous demandons au Saint Esprit qu’Il nous éclaire, nous permettons à notre connaissance intellectuelle de descendre au niveau de notre cœur.
Il arrive parfois que notre théologique soit excellente mais qu’une vérité soit encore voilée à notre cœur. Notre tête nous dit « Je sais ce que la Bible dit mais mon cœur ne parvient pas à y croire». Par exemple, vous pouvez savoir tout ce que la Bible dit au sujet de la prospérité mais ne pas parvenir à croire que Dieu veuille pourvoir à vos besoins. La méditation vous permettra alors de faire passer cette doctrine intellectuelle au niveau de votre cœur.
La parole écrite – logos selon le terme originel grec – devient alors rhema – c'est-à-dire parole révélée.
Nous ne devrions jamais réciter les versets comme des perroquets mais prendre le temps de nous arrêter dessus et nous les réapproprier en profondeur, porter dessus un regard frais et neuf, et comprendre qu’ils correspondent à la volonté de Dieu pour nos vies.
Par exemple, si vous lisez le psaumes 23 « L’Eternel est mon berger, je ne manquerais de rien », n’ayez pas un regard blasé, mais arrêtez-vous sur chaque mots et comprenez qu’Il est REELLEMENT votre berger, qu’Il veut pourvoir à vos besoins. Cela doit devenir pour vous réel et évidant.
Enfin, une autre manière de méditer selon Dieu, est d’observer la nature ou ce qui est autour de vous.
« Les cieux racontent la gloire de Dieu, et l’étendue manifeste l’œuvre de ses mains »
- Psaumes 19.2
Dieu a planté en chacun et en chaque chose un peu de Sa sagesse. Il peut vous parler au travers d’un animal, un païen, un fait historique ou un film, même non chrétien. Vous devez être ouvert, alerte et enseignable.
Certaines personnes fonctionnent beaucoup dans le prophétique, et c’est par ce canal que Dieu leur parle le plus. Mais pour d’autres, Dieu va plus leur parler par l’observation ou la curiosité intellectuelle. C’est mon cas.
Enfin, un dernier point, est que nous ne devrions pas perdre notre temps à méditer le mal, car cela ne mène nulle part, mais essentiellement le bien.
« (l’amour) ne fait rien de malhonnête, il ne cherche pas son intérêt, il ne s’irrite pas, il ne MEDITE PAS LE MAL. »
- 1 Corinthiens 13.5 (Colombe)
« Méditer le mal » ne signifie pas seulement critiquer ou maltraiter quelqu’un mais être focalisé sur le négatif. C'est-à-dire que nous méditons sur nos problèmes, plutôt que de méditer sur la solution.
Un jour, j’ai passé deux nuits de suites tourmenté dans mon âme. Il s’agissait d’une oppression démoniaque. Une conviction m’a alors dit « C’est parce que tu as passé ces deux jours à te plaindre. » J’ai donc demandé pardon au Seigneur et cette oppression a cessé. De mauvaises méditations ouvrent une porte à Satan.
Dans les moments difficiles, soyez centré à 100 % sur la solution et évitez de vous attarder sur l’échec. Si vous n’avez rien de positif à dire ou à penser, il vaut mieux se taire.
- Olivier Moulin